Le décor est planté pour le “Roi du Sud”



L’Arabie saoudite a annoncé la création d’une coalition de défense maritime regroupant 14 pays afin d’assurer la sécurité du détroit de Bab-el-Mandeb, de la mer Rouge et du golfe d’Aden, corridor reliant l’océan Indien à la mer Méditerranée (RFI, 31 juillet 2026).

Dieu me guérira-t-Il ?

La Bible proclame que Dieu guérit miraculeusement et nous lisons que Jésus guérissait toutes sortes de maladies et d’infirmités. Était-ce réel, ou Jésus a-t-Il été le premier à exploiter la crédulité de personnes cherchant un soulagement à des situations désespérées ? Nous répondrons à ces questions dans cette émission du Monde de Demain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Une grande émotion règne dans la salle. L’organiste joue un cantique émouvant, les gens lèvent les yeux au ciel, agitant les bras, les larmes aux yeux. Un aveugle est escorté sur scène par un assistant. L’évangéliste, très populaire, lui demande depuis combien de temps il est aveugle et s’il croit que Jésus va le guérir. Il répond : « Depuis ma naissance, eh oui, je le crois. » L’évangéliste frappe alors le pauvre homme sur le front tout en ordonnant d’une voix forte : « Sois guéri ! » Il tombe en arrière, comme en transe, dans les bras d’un assistant, et lorsqu’il se réveille, il cligne des yeux à plusieurs reprises et s’écrie : « Je vois, je vois. Merci Jésus ! » Et la foule éclate en cris de « Gloire à Dieu ! ».

Les esprits critiques se posent la question : était-ce réel ? Ou s’agissait-il d’un spectacle mis en scène par des acteurs bien rodés ? C’est une question importante, car il y a des raisons de croire que ces prétendues guérisons sont, le plus souvent, des supercheries destinées à duper des personnes naïves.

Cependant, la Bible proclame que Dieu guérit miraculeusement et nous lisons que Jésus guérissait toutes sortes de maladies et d’infirmités. Était-ce réel, ou Jésus a-t-Il été le premier à exploiter la crédulité de personnes cherchant un soulagement à des situations désespérées ?

Je répondrai à ces questions dans cette émission du Monde de Demain. Et je vous proposerai également une ressource gratuite qui approfondit ce sujet. Dieu guérit-Il de nos jours ? donne un véritable espoir à ceux qui souffrent de graves afflictions, alors assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées pour obtenir votre exemplaire gratuit de Dieu guérit-Il de nos jours ?

Je serai de retour dans cinq secondes.

Nous vous souhaitons à tous la bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant, qui parraine cette émission. Dans l’émission d’aujourd’hui, j’aborderai le sujet de la guérison divine. Est-ce une réalité ? Peut-on en faire l’expérience ? Y a-t-il des conditions à remplir pour en bénéficier et, si oui, lesquelles ? Et pourquoi parfois on n’est pas guéri après s’être tourné vers Dieu ?

Il y a de bonnes raisons de se poser ces questions. Franchement, chers amis, les soi-disant guérisseurs religieux jouissent d’une réputation douteuse, et beaucoup ont été démasqués comme des imposteurs. J’avais entendu parler de ce sujet pour la première fois très jeune, par un professeur de catéchisme qui m’avait parlé de l’un des guérisseurs les plus célèbres du siècle dernier. On disait qu’il guérissait les aveugles, les sourds et les infirmes. On rapportait même qu’il avait ressuscité des morts.

Adolescent, cela me réconfortait. Si une terrible maladie venait à m’atteindre, j’irais à l’une de ses réunions sous chapiteau et tout irait bien. Mais à un moment donné, il renonça à son passé charismatique pour se tourner vers un public plus large, et il affirma que Dieu lui avait demandé de construire un centre de recherche pour trouver un remède contre le cancer. Je me souviens m’être demandé à l’époque : s’il pouvait guérir simplement en imposant les mains, pourquoi avoir recours à la radiothérapie, la chimiothérapie et la chirurgie, qui sont douloureuses ? Mais à ce moment-là, j’étais déjà plus âgé et plus avisé, et je connaissais la réponse.

Le 20e siècle a vu défiler un nombre considérable de guérisseurs itinérants. Ils arrivaient en ville, montaient une tente, distribuaient des tracts et affichaient des annonces sur les panneaux publicitaires. Des gens désespérés affluaient pour écouter le prédicateur et faire la queue dans l’espoir d’être guéris. Mais, d’une manière ou d’une autre, les habitants locaux qui en avaient vraiment besoin n’arrivaient jamais en tête de file.

Cela signifie-t-il pour autant qu’il n’y a pas de Dieu et qu’Il n’intervient pas en faveur de ceux qui Le connaissent et qui Lui font sincèrement confiance ? Chers amis, Dieu existe bel et bien et vous pouvez le vérifier par vous-mêmes.

Dieu guérit-Il de nos jours ?

Au cours des 75 dernières années, les scientifiques ont appris que l’Univers obéit à des lois précises, et ils ont également découvert à quel point la vie est réellement complexe. Les biologistes savent qu’il est mathématiquement impossible que la vie apparaisse spontanément, mais beaucoup refusent d’accepter que Dieu en soit son origine. L’apôtre Paul interpella les sceptiques, les sachants tels que ceux-ci, qui devraient pourtant être mieux informés, dans le premier chapitre de l’épître aux Romains :

« La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (versets 18-20).

Bien avant Paul, un roi de l’Antiquité avait déclaré : « L’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ! » (Psaume 14 :1 ; 53 :1).

Cela n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui pour quiconque contemple sincèrement les merveilles de la vie. Par conséquent, si Dieu a créé la vie, n’a-t-Il pas le pouvoir de réparer ce qui est brisé ? Et si la Bible est la parole de Dieu, et que Jésus est notre Sauveur – comme beaucoup d’entre nous le croient –, alors nous devons accepter que Dieu intervienne dans la vie des gens et vienne les guérir de manière miraculeuse. Car, comme nous le lisons dans Matthieu 4 :23 :

« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. »

Mais cela ne s’est pas arrêté à notre Sauveur. Il a envoyé douze disciples avec l’autorité de prêcher la bonne nouvelle du Royaume de Dieu et de guérir les malades :

« Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies. […] Ils partirent, et ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons » (Luc 9 :1, 6).

En outre, savez-vous que Jésus conféra ce pouvoir et cette autorité à soixante-dix autres disciples ?

« Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. […] Guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous » (Luc 10 :1, 9).

Alors, qu’en est-il aujourd’hui ? Le Christ confère-t-Il cette force à Ses serviteurs aujourd’hui ? Pouvons-nous donc être guéris ? Voici la grande mission confiée par le Christ à tous ceux qui croient sincèrement en Son nom :

« Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création […] Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris » (Marc 16 :15, 17-18). 

Il convient d’expliquer ce passage, car certains lui attribuent une signification tout à fait différente. Jésus ne faisait pas l’apologie de la manipulation de serpents ni de l’ingestion de poison. On peut lire dans 2 Rois 4 :38-41 :

« Il [c’est-à-dire, Élisée] dit à son serviteur : Mets le grand pot, et fais cuire un potage pour les fils des prophètes. L’un d’eux sortit dans les champs pour cueillir des herbes ; il trouva de la vigne sauvage et il y cueillit des coloquintes sauvages, plein son vêtement. […] mais dès qu’ils eurent mangé du potage, ils s’écrièrent : La mort est dans le pot, homme de Dieu ! Et ils ne purent manger. Élisée dit : Prenez de la farine. Il en jeta dans le pot, et dit : Sers à ces gens, et qu’ils mangent. Et il n’y avait plus rien de mauvais dans le pot. »

On lit également que l’apôtre Paul fit naufrage sur l’île de Malte. Les îliens allumèrent un grand feu pour réchauffer leurs visiteurs trempés et épuisés. Paul aida à ramasser du bois pour le feu et fut mordu par un serpent venimeux :

« Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main.  Quand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer. Paul secoua l’animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal » (Actes 28 :3-5).

Tout lecteur objectif se rend compte que, dans les deux cas, il ne s’agissait pas d’exhiber sa foi lors d’un culte religieux, mais d’incidents fortuits pour lesquels Dieu est intervenu.

Des clés pour obtenir la guérison divine

Savez-vous que la Bible donne des instructions claires sur ce qu’il faut faire lorsque nous sommes malades ? Notez ce passage et consultez-le vous-même dans votre Bible :

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera » (Jacques 5 :14-15).

Ainsi, la première clé pour comprendre la guérison divine est la suivante :

No1 : Obéissez aux instructions données dans Jacques 5 :14-15

Mais ce n’est pas tout. Il est important de savoir où Dieu agit, car Il n’agit pas en tous ceux qui prétendent être Ses serviteurs. C’est un vaste sujet en soi, mais je vous encourage à lire et à méditer 2 Corinthiens 11. Les instructions données dans Jacques 5 sont très riches, et c’est pourquoi nous espérons que vous profiterez de notre ressource gratuite intitulée Dieu guérit-Il de nos jours ? Mais pour l’instant, la clé n°1 est la suivante : Obéissez aux instructions données dans Jacques 5 :14-15.

Deux aveugles vinrent trouver Jésus pour Lui demander de leur rendre la vue, et Jésus leur posa cette question directe :

« Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. Alors il toucha leurs yeux, en disant : Qu’il vous soit fait selon votre foi. Et leurs yeux s’ouvrirent » (Matthieu 9 :28-30).

Par conséquent, le point n°2 est le suivant :

Clé no2 : L’importance de la foi

Cela peut paraître surprenant, mais même Jésus était limité dans ce qu’Il pouvait faire là où la foi faisait défaut. C’est ce que nous apprend le récit de Sa visite dans la ville de Nazareth où Il a grandi :

« Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et il s’étonnait de leur incrédulité. Jésus parcourait les villages d’alentour, en enseignant » (Marc 6 :5-6).

L’auteur de l’épître aux Hébreux, que nous croyons, d’après les indices, être Paul, s’est exprimé ainsi sur l’importance de la foi :

« Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11 :6). 

Ce qui m’amène à notre troisième point clé :

Clé no3 : L’importance de l’obéissance

Nous avons du mal à l’imaginer, mais tout le monde ne se réjouissait pas lorsque des gens étaient guéris. Dieu accomplit des miracles remarquables par l’intermédiaire des premiers apôtres :

« La multitude accourait aussi des villes voisines à Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs ; et tous étaient guéris. Cependant le souverain sacrificateur et tous ceux qui étaient avec lui, savoir le parti des sadducéens, se levèrent, remplis de jalousie, mirent la main sur les apôtres, et les jetèrent dans la prison publique » (Actes 5 :16-18).

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Dieu envoya un ange pour les libérer de manière surnaturelle et leur ordonna de retourner dès le lendemain matin dans l’enceinte du temple pour enseigner la parole de vie. Cela les conduisit une nouvelle fois devant le sanhédrin. Lorsque le souverain sacrificateur les réprimanda sévèrement pour avoir prêché au nom de Jésus, les apôtres répondirent avec assurance :

« Pierre et les apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes […] Nous sommes témoins de ces choses [c’est-à-dire, de la guérison d’un homme qui avait été handicapé], de même que le Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5 :29, 32).

Je voudrais partager avec vous deux autres éléments clés concernant la guérison, mais que se passe-t-il si vous obéissez aux instructions de Jacques 5, que vous vous tournez vers Dieu avec foi et obéissance, et que vous n’êtes toujours pas guéri ?

Précisons toutefois que rien de ce que je dirai dans cette émission ne doit être interprété comme un conseil de ne pas consulter un médecin. La plupart des médecins sont bien intentionnés et connaissent bien le corps humain. Ils peuvent certainement être utiles, mais ils s’occupent principalement des effets plutôt que des causes de nos maux. Cela m’amène à un autre point essentiel concernant la guérison divine.

Clé no4 : La guérison divine passe par le pardon des péchés

Jésus célébra la Pâque avec Ses disciples la nuit où Il fut trahi, et ce faisant, Il institua les symboles de la nouvelle alliance. Ces symboles – le pain sans levain et le vin – faisaient partie de la Pâque de l’ancienne alliance, mais Il leur donna un sens nouveau :

« Et comme ils mangeaient, Jésus prit du pain, et ayant rendu grâces, il le rompit et le donna à ses disciples et dit : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Ayant aussi pris la coupe et rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés » (Matthieu 26 :26-28, Ostervald).

Le vin symbolisait Son sang versé pour le pardon de nos péchés. Nous avons tous péché, et la peine encourue pour avoir transgressé la loi de Dieu, ce qui constitue la définition même du péché, est la mort. La vie réside dans le sang (Lévitique 17 :11), et le sang de Jésus a été versé pour racheter nos vies. Mais quel est le sens du pain rompu ? Le prophète Ésaïe nous révèle cette vérité fondamentale :

« Cependant, ce sont nos souffrances [cela signifie littéralement maladies en hébreu] qu’il a portées, c’est de nos douleurs [cela signifie littéralement maux] qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53 :4-5).

La douleur et la souffrance endurées par Jésus avaient pour but notre guérison : tant spirituelle que physique. Il paya le prix de nos péchés – non seulement la peine de mort, mais aussi la punition physique du péché : la douleur et la souffrance. Il existe un lien direct entre le péché et la maladie. Pourquoi cela n’est-il pas généralement compris ?

La promiscuité sexuelle entraîne de nombreuses affections telles que le HPV, la syphilis, la gonorrhée, le VIH et le sida. La gourmandise et l’excès de nourriture et de boisson entraînent des conséquences néfastes sur notre corps. Le tabagisme, le vapotage et la consommation de drogues entraînent de nombreuses affections connues. L’envie, la colère incontrôlée et d’autres schémas de pensée néfastes affectent négativement l’esprit et le corps. C’est pourquoi l’apôtre Jacques ajouta ce commentaire lorsque quelqu’un fait appel aux anciens pour qu’ils prient pour sa guérison :

« Et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris » (Jacques 5 :15-16).

Jésus choqua les scribes de Son époque lorsqu’Il établit un lien entre la guérison d’un paralytique et Son autorité de pardonner les péchés :

« Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés. Alors, quelques scribes dirent au-dedans d’eux : Cet homme blasphème. Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ? » (Matthieu 9 :2-5).

Le lien entre le péché et la maladie était si fort qu’à une autre occasion les pharisiens supposèrent que tout malade ou ses parents avaient forcément péché, mais Jésus démontra que ce n’était pas toujours le cas : « Jésus répondit : Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui » (Jean 9 :3).

Cependant, la plupart des malheurs sont causés par nos propres péchés ou par ceux d’autrui. C’est le conducteur ivre qui vous percute qui est coupable, pas vous, mais le plus souvent, nous sommes nous-mêmes à l’origine de nos malheurs. Ce qui m’amène à la cinquième clé :

Clé no5 : La nécessité de la repentance

Pourquoi Dieu vous guérirait-Il si vous continuez à faire les choses qui vous ont valu ces souffrances au départ ? Le pardon n’exige pas la perfection, mais il exige une attitude de repentance – un désir sincère de changer. Nous ne savons peut-être pas toujours précisément ce que nous avons fait, ou ce qui nous a été fait, pour provoquer la maladie, mais nous devons nous repentir si nous le savons.

Enfin, pourquoi Dieu ne guérit-Il pas tout le monde chaque fois qu’on se tourne vers Lui avec une foi sincère et dans un esprit de repentance ? Pour la même raison qu’un bon parent n’accède pas à toutes les demandes de son enfant. Cela ne serait pas bon pour l’enfant. L’apôtre Paul en est un excellent exemple. Dieu s’est servi de lui comme instrument de guérison à de nombreuses reprises, mais Il choisit de ne pas guérir Paul d’une affection dont on ignore la nature :

« Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, à cause de l’excellence de ces révélations, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter et m’empêcher de m’enorgueillir. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. […] C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort » (2 Corinthiens 12 :7-10).

Dieu guérit selon Sa volonté, et non selon la nôtre. Je n’ai fait qu’effleurer ce sujet important, c’est pourquoi j’espère que vous profiterez de notre offre gratuite : Dieu guérit-Il de nos jours ? Je sais qu’Il le fait. Je l’ai vu chez d’autres, et je l’ai vécu dans ma propre vie. Alors, rendez-vous service et demandez votre exemplaire gratuit Dieu guérit-Il de nos jours ?


Les armes futuristes de la guerre moderne



Les armes de la science-fiction deviennent réalité ! Cela fait plus de 40 ans que les États-Unis ont utilisé pour la première fois un laser pour abattre un simple drone, en 1973, mais les armes laser s’imposent finalement comme une technologie majeure sur les champs de bataille modernes d’aujourd’hui.

La France, l’Espagne, la Grèce et le Royaume-Uni sont en flammes !



L’Europe occidentale subit sa troisième vague de chaleur en six semaines (France24, 9 juillet 2026), et plus de 375 000 personnes de France et d’Espagne ont été contraintes de fuir leur domicile en raison de la propagation de violents incendies de forêt (koha.net, 27 juille

Les enfants : bénédiction ou malédiction ?

Élever des enfants est un défi. Les enfants peuvent vous frustrer et vous décevoir. Même avec les meilleures intentions, certains parents peuvent se demander : où ai-je commis une erreur ? D’où viennent tous ces conflits ? Nous tenterons de répondre à ces questions aujourd’hui au Monde de Demain.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Notre monde moderne a un point de vue étrange sur les enfants. Autrefois, ils étaient considérés comme une bénédiction. L’arrivée des enfants était synonyme de grande joie. Ils représentaient une sécurité pour les parents dans leur vieillesse. Avoir beaucoup d’enfants était le signe d’une population en bonne santé et en pleine croissance. Ils étaient la promesse d’une future main d’œuvre productive et de la création de richesses. En résumé, les enfants étaient vus comme une bénédiction.

Mais quelque chose a changé ces dernières décennies. Une perspective différente s’est imposée, principalement dans le monde occidental. Les grossesses non désirées sont désormais souvent considérées comme un obstacle à une vie épanouie. En particulier pour ceux qui ont des relations sexuelles en dehors du mariage, la grossesse peut être considérée comme une simple complication, et non comme une joie.

Mais même pour ceux qui désirent des enfants, qui aiment leurs enfants, ce qui commence par une série de gazouillis, de sourires et de câlins peut, un jour, d’une manière ou d’une autre, se transformer en une série de fardeaux écrasants. Élever des enfants est un défi. Les enfants peuvent vous frustrer et vous décevoir. Même avec les meilleures intentions, certains parents peuvent se demander : où ai-je commis une erreur ? D’où viennent tous ces conflits ? Comment cette bénédiction est-elle devenue une malédiction ?

Ce sont là des questions importantes qui méritent d’être approfondies. Comment l’arrivée d’enfants peut-elle passer d’être perçue comme l’une des plus grandes bénédictions de la vie à être perçue comme une malédiction ? Ou, du moins, à ce qui y ressemble ? Nous tenterons de répondre à ces questions aujourd’hui au Monde de Demain. Mais avant cela, préparez-vous à noter nos coordonnées, car dans quelques instants, je vous donnerai la possibilité de demander la brochure gratuite que nous proposons aujourd’hui, Principes éternels pour l’éducation des enfants. Alors, les enfants sont-ils une bénédiction ou une malédiction ? Je reviens tout de suite avec la réponse.

Par le passé, les enfants étaient synonyme d’espoir, de prospérité, et de sécurité

Bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible.

Autrefois, avoir des enfants était synonyme d’espoir, de prospérité, et de sécurité. Mais aujourd’hui, quelque chose a changé. Dans notre monde opulent, les enfants sont souvent considérés comme un fardeau. Ils font obstacle aux aspirations personnelles. Ils sont parfois considérés comme un frein au désir de liberté sexuelle des individus, sans les contraintes de la vie familiale.

L’avortement est l’expression ultime de ce point de vue. De nombreux pays à travers le monde ont des lois qui autorisent l’avortement. Mais l’avortement est un meurtre, quoi qu’en dise n’importe quel gouvernement humain. Franchement, les lois autorisant l’avortement sont un signe des temps. Comme le dit le psalmiste dans le Psaume 94 :

« Pourrait-il t’avoir pour allié, le trône de méchanceté, qui forge des injustices au nom de la loi ? Ils se jettent sur l’âme du juste et déclarent coupable le sang innocent » (versets 20-21, Neuchâtel).

Ce verset est particulièrement pertinent pour notre époque. Aux États-Unis, 37 États autorisent l’avortement par la loi, même si c’est en fait plus restrictif qu’il y a quelques années. En 2022, la Cour suprême des États-Unis annula la décision Roe vs. Wade de 1973. Malgré cela, depuis 1973, environ 63 millions de bébés ont été tués aux États-Unis. Au cours des dernières décennies, on estime que 20 à 25% de la génération la plus jeune a été perdue à cause de l’avortement (Our Youngest Generations are Missing Millions - Population Research Institute). Dans tout autre contexte, cela serait considéré comme un crime contre l’humanité.

Partout dans le monde, l’avortement se pratique à un rythme encore plus choquant. Selon le site web globalcitizenssolutions.com, près de 90% des pays ont des lois autorisant l’avortement. Cela représente environ 73 millions d’avortements pratiqués chaque année. Des enfants qui n’ont jamais eu la chance de courir, de jouer, de voir le soleil ou de respirer l’air frais. C’est plus que la population totale de la France ou du Royaume-Uni. En vérité, notre monde prétendument avancé et éclairé est en guerre contre les enfants.

Maintenant, comprenez bien. Si vous avez avorté, vous pouvez être pardonnée. Comme dans tant d’autres domaines de la vie, si nous avons commis des erreurs, si nous le regrettons et sommes repentants et que nous l’exprimons dans nos prières à notre Père céleste, Il nous pardonnera. Mais nous devons Lui demander pardon. Et nous devons être sincères et honnêtes.

Les enfants sont notre avenir

Les enfants sont notre avenir. Nous pouvons le constater non seulement d’un point de vue moral, mais aussi d’un point de vue économique. La prospérité nationale d’un pays dépend d’un taux de natalité sain.

L’évangéliste Stuart Wachowicz est notre collègue et coanimateur dans la version canadienne du Monde de Demain. Il présenta une émission en 2020, intitulée « Baisse des naissances : la mort d’une culture ». Se référant à un article par Joe Chidley publié en 2019 dans le Financial Post, il déclare ceci :

« Chidley mentionna que dans les années 1960, la croissance des économies occidentales était supérieure à 5%. Elle se stabilisa autour de 4% dans les années 1970. Mais de nos jours, les nations peinent à atteindre 2% ou moins. Pourquoi ? 

Le ralentissement de la croissance de la demande a coïncidé avec une forte augmentation de la proportion de personnes âgées dans les économies développées : au sein du G7, elle a doublé depuis le début des années 60. Il a également coïncidé avec une baisse des taux de fécondité, qui est passé d’une moyenne de 3,2 enfants par femme dans l’OCDE en 1961 à 1,7 enfant par femme en 2017 » (“Fewer Babies: Population in Decline”, TomorrowsWorld.org).

L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) est une organisation qui regroupe 38 des pays les plus ouverts, démocratiques et de libre marché au monde. M. Wachowicz explique ensuite que ce ralentissement économique n’est pas surprenant, compte tenu de la baisse du taux de natalité au cours des dernières décennies :

« De nombreux démographes et économistes avaient vu venir cette stagnation résultant d’un changement culturel majeur dans les nations occidentales. Pour qu’une population se renouvelle, elle doit enregistrer un taux de natalité d’au moins 2,1 enfants par femme, mais beaucoup de nations n’atteignent plus ce chiffre. » (“Baisse des naissances : la mort d’une culture”, MondeDemain.org).

Alors, les enfants sont-ils une bénédiction ou une malédiction ? Outre les implications morales de l’avortement, tuer des enfants à naître est désastreux pour une nation. À long terme, cela détruit même la prospérité économique que les gens s’efforcent de préserver.

Que dit Dieu au sujet des enfants ?

Mais qu’en dit Dieu ? Depuis le commencement des temps, Dieu a voulu que le mariage et l’accroissement des familles soient une bénédiction, une partie intégrante de Son plan général. Dans Genèse 1 :27, nous lisons les instructions que Dieu donna à Adam et Ève :

« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre » (Genèse 1 :27-28).

Dieu voulait une population nombreuse sur Terre. Son désir était qu’elle remplisse le monde d’une société dynamique, fonctionnelle et productive. En parlant des bénédictions qu’Il avait promises à Abraham, Il lui dit, dans Genèse 17 :6 : « Je te rendrai fécond à l’extrême, je ferai de toi des nations ».

Les bénédictions que Dieu promit à Abraham incluaient qu’il aurait de nombreux descendants qui formeraient de puissantes tribus qui deviendraient des nations. Salomon reprend le même thème dans le Psaume 127 :

« Voici, des fils sont un héritage de l’Éternel, le fruit des entrailles est une récompense. Comme les flèches dans la main d’un guerrier, ainsi sont les fils de la jeunesse. Heureux l’homme qui en a rempli son carquois ! » (versets 3-5).

Heureux l’homme qui a l’opportunité d’avoir des enfants. Même aujourd’hui, nous voyons que les enfants et les petits-enfants peuvent apporter sécurité et réconfort à ceux qui sont arrivés au crépuscule de leur vie. Beaucoup de personnes âgées s’appuient sur le soutien et les encouragements de leur famille élargie. Elles sont bénies grâce à leurs enfants.

Non, Dieu n’a jamais voulu que la vie de famille soit une malédiction, mais plutôt un mécanisme permettant d’apporter des bienfaits tout au long de la vie. Pourtant, tant de pères et de mères bien intentionnés, qui aiment leurs enfants et veulent qu’ils s’épanouissent, sont frustrés par le quotidien difficile qu’est l’éducation de ces enfants dans ce monde mauvais où l’on reçoit très peu de soutien selon le mode de vie de Dieu.

Comment surmonter les difficultés de la vie familiale ?

Que faire lorsque s’occuper de ces petits bouts de chou devient une corvée quotidienne ? Cela peut sembler accablant. Et puis, à mesure que les enfants grandissent, les défis deviennent plus complexes. Il faut faire des choix en matière de vêtements, de musique, d’amis, de jeux, sans oublier les inévitables discussions au sujet du temps passé devant les écrans. Cela semble décourageant. Surtout en cas de conflit. Le moment idyllique où cette précieuse vie a vu le jour peut devenir un souvenir vague et lointain.

Ne vous inquiétez pas. Gardez une vue d’ensemble. Vous pouvez surmonter les inévitables moments difficiles que tous les parents traversent.

Voyez-vous, les enfants sont précieux. Pourquoi ? C’est une question essentielle à laquelle il faut répondre. Ils sont précieux parce qu’ils sont créés à l’image de Dieu. Cela est répété dans Genèse 5 :

« Voici le livre de la postérité d’Adam. Lorsque Dieu créa l’homme, il le fit à la ressemblance de Dieu. Il créa l’homme et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d’homme, lorsqu’ils furent créés. Adam, âgé de cent trente ans, engendra un fils à sa ressemblance, selon son image, et il lui donna le nom de Seth » (versets 1-3).

Seth fut engendré à l’image et à la ressemblance de ses parents. Beaucoup de gens, même ceux qui se disent chrétiens, lisent ces versets sans y prêter attention et passent à côté de l’essentiel. Mais c’est important. Seth, le fils d’Adam et Ève, ressemblait à ses parents. Il avait des yeux, des oreilles, une tête, des mains et des pieds. La même description est utilisée pour Adam et Ève, qui furent créés à l’image de Dieu. En d’autres termes, nous ressemblons à Dieu. Nous tous, y compris nos enfants, avons le potentiel de naître réellement dans la famille de Dieu pour toujours en tant que Ses fils et Ses filles. C’est pourquoi nos enfants sont si précieux : ils sont faits à l’image de Dieu.

L’attitude de Jésus envers les enfants

Dieu veut que nous chérissions nos enfants. Jésus le démontra lorsqu’Il fut sur cette Terre. Remarquez Luc 18 :15 : « On lui amena aussi les petits enfants, afin qu’il les touche. Mais les disciples, voyant cela, reprenaient ceux qui les amenaient. »

Les disciples se sentaient gênés par ces enfants. Ils les voyaient comme un obstacle, se disant que Jésus avait des choses plus importantes à faire. Et pourtant, Jésus leur dit : « Laissez venir à moi les petits enfants ». Il avait une attitude différente. Remarquez dans Luc 18 :16 : « Et Jésus les appela, et dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas ; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. »

Jésus les prit dans Ses bras. Il prit le temps de les câliner et de les bénir. Il voulait que Ses disciples comprennent qu’Il aimait les enfants. Nos enfants sont-ils parfaits ? Non, loin de là. Mais ce n’est pas grave. Car ils ont besoin de notre enseignement. Et nous apprenons également beaucoup de leçons tout au long de ce processus.

Élever des enfants n’est pas une mince affaire. Cela peut parfois être très décourageant. Les enfants vous frustreront. Ils vous agaceront et vous exaspéreront. Ils mettront votre patience à rude épreuve. Ils pourraient même vous faire penser : « À quoi bon ? »

Des instructions aux enfants et aux parents

Si cela vous arrive, n’abandonnez pas. Vous pouvez y arriver, mais vous avez besoin de l’aide de Dieu. Et vous avez besoin de l’aide que vous trouverez dans ce livre, la Bible. Remarquez ce que Paul dit dans Éphésiens 6 :1-4 :

« Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre. Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur. »

Voilà un bon conseil pour les pères. Quand êtes-vous tenté de provoquer la colère de votre enfant ? Eh bien, lorsque vous êtes à bout de nerfs. Lorsque vous êtes frustré, fatigué, épuisé. Et pourtant, c’est à ce moment-là que vous devez contrôler vos émotions. Vous devez garder votre sang-froid. Vous devez vous rappeler que vous ne vous contentez pas uniquement de nourrir, d’habiller et de subvenir aux besoins de cet enfant. Vous éduquez un futur membre potentiel de la Famille de Dieu. Qu’en est-il des mères ?

« Elle ouvre la bouche avec sagesse, et des instructions aimables sont sur sa langue […] La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine ; la femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée » (Proverbes 31 :26, 30).

Lorsque vous êtes à bout de forces, lorsque vous ne pouvez plus continuer, lorsque vous avez atteint vos limites, n’oubliez pas de vous exprimer avec des instructions aimables. Dieu peut vous donner de l’aide, de la force et de la sagesse.

 « Un enfant livré à lui-même fera la honte de sa mère […] Corrige ton enfant et tu seras tranquille à son sujet : il fera les délices de ton cœur » (Proverbes 29 :15, 17, Semeur).

Vos enfants ont besoin de vous. Pas seulement pour leurs besoins physiques. Ils ont besoin de votre amour, de vos conseils et, oui, même de vos corrections bienveillantes. Si vous les corrigez avec amour, vous serez bénis ; finalement, ils seront une « joie » pour votre âme. Ils vous « donneront du repos ». C’est une perspective plutôt réjouissante. Voyez-vous, Dieu s’investit beaucoup dans l’éducation de nos enfants et souhaite y être impliqué. Mais nous devons Lui demander de l’aide. Et cela fait toute la différence.

Les temps dans lesquels nous vivons

Mais il y a un autre élément à prendre en compte. Il s’agit de la situation générale dans laquelle nous vivons en cette fin des temps, juste avant le retour du Christ. Il ne faut pas beaucoup de discernement spirituel pour comprendre que nous vivons dans les derniers jours. C’est une époque où la haine, la violence et l’hostilité envers les valeurs bibliques ne cessent de croître. Dans ce contexte, il ne faut pas s’étonner de constater un déclin général de la moralité et du comportement. Et si cela se produit dans la société en général, comment les enfants pourraient-ils être épargnés ? Remarquez ce que Paul écrit à Timothée :

« Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents » (2 Timothée 3 :1-2).

Faut-il s’étonner de constater une recrudescence de la colère et de la rébellion chez les jeunes ? S’il existe une attitude générale de résistance contre Dieu et Ses voies, pourquoi n’y aurait-il pas la même attitude chez les jeunes ? Continuons avec 2 Timothée 3 :

« Ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force » (versets 2-5).

Je me surprends à revenir de plus en plus souvent à ce passage lorsque je pense à l’époque dans laquelle nous vivons. Ce passage semble décrire si bien notre époque, et ce de plus en plus chaque jour qui passe. Mais attention, il ne faut pas considérer tous les jeunes comme source de problèmes. Il est si facile de juger et de condamner la jeune génération actuelle, mais qui leur a enseigné ces valeurs ? Qui a créé le monde dans lequel ils ont grandi ? En vérité, ne font-ils pas que pousser un peu plus loin les attitudes matérialistes et anti-Dieu dont ils ont hérité ?

Et, en fait, nombreux sont ceux parmi nos jeunes générations d’aujourd’hui qui vont à contre-courant des tendances et cherchent à faire ce qui est juste. Si vous êtes plus âgé, il n’est pas utile de condamner en bloc les jeunes générations. Au contraire, tendez la main aux jeunes qui vous entourent et essayez d’établir un lien avec eux.

Mais évitez de prodiguer des conseils non sollicités. De temps à autre, nous recevons des appels de grands-parents qui commandent des publications pour leurs enfants ou petits-enfants. S’ils le souhaitent, c’est très bien. Mais s’ils ne sont pas prêts, les conseils non sollicités sont généralement mal accueillis. En ce qui concerne les petits-enfants, comprenez bien, dans la plupart des cas, ils ne relèvent plus de votre responsabilité directe. Ne dites pas à leurs parents comment les élever, à moins qu’ils ne vous demandent de l’aide. Contentez-vous plutôt d’être le meilleur exemple possible. Prier pour eux et avoir une attitude aimante et de respect est plus efficace que tous les sermons et toutes les prises de paroles réunis.

Des avertissements bibliques

Même lorsque les relations sont tendues, restez ferme sur vos valeurs, mais ne coupez pas les ponts. Faites tout votre possible pour maintenir une connexion. Comme l’écrit Paul dans Romains 12 :18 : « S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. » On ne sait jamais quand, dans le futur, le pont que l’on n’a pas coupé pourrait être le chemin que l’on empruntera pour se reconnecter.

Lorsqu’une société adopte une attitude de défiance envers le Dieu du ciel, cela ne se produit pas dans le vide. Cela affecte tout y compris les relations familiales, les interactions entre parents et enfants, et engendre un antagonisme général envers ceux qui détiennent l’autorité. Remarquez ce qu’Ésaïe a écrit dans Ésaïe 3. Il écrivait en particulier sur la chute de l’anciennes Juda et Jérusalem, mais cela vaut également pour toute société qui sombre dans le chaos.

« Je leur donnerai des jeunes gens pour chefs, et des enfants domineront sur eux. Il y aura réciprocité d’oppression parmi le peuple ; l’un opprimera l’autre, chacun son prochain ; le jeune homme attaquera le vieillard, et l’homme de rien celui qui est honoré […] Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, et des femmes dominent sur lui ; mon peuple, ceux qui te conduisent t’égarent, et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches » (versets 4-5, 12).

C’est là où nous en sommes aujourd’hui. Nous en sommes arrivés à un point où nous avons presque l’impression que les enfants – bon nombre d’enfants, pas tous, mais beaucoup – sont nos oppresseurs. Parce que, eh bien, c’est nous, en tant que société dégradée et corrompue, qui les avons formés.

Il est possible d’avoir une famille heureuse

Mais encore une fois, si vous aspirez à autre chose, si vous voulez plaire à Dieu et L’honorer dans votre vie en général et dans l’éducation de vos enfants, ne désespérez pas. Car même dans le contexte de la description faite par Ésaïe, d’un effondrement total de la société, remarquez ce qu’il dit au verset 10 : « Dites que le juste prospérera, car il jouira du fruit de ses œuvres. »

Dites aux justes que tout ira bien pour eux. Voulez-vous suivre Dieu, même au milieu d’une génération perverse et mauvaise ? Si c’est le cas, Dieu vous aidera. Il aidera vos enfants. Le Psaume 128 poursuit sur ce thème : « Heureux tout homme qui craint l’Éternel, qui marche dans ses voies ! Tu jouis alors du travail de tes mains, tu es heureux, tu prospères » (versets 1-2).

Ce sont les mêmes propos qu’Ésaïe ! Si vous tournez votre cœur vers Dieu et vous engagez à Le suivre, que ce soit dans les bons comme dans les mauvais moments, tout ira bien pour vous. Plus loin, aux versets 3-4 : « Ta femme est comme une vigne féconde à l’intérieur de ta maison ; tes fils sont comme des plants d’olivier, autour de ta table. C’est ainsi qu’est béni l’homme qui craint l’Éternel. »

Quelle belle image d’une famille heureuse et bénie ! Même dans le monde séduit et sombre d’aujourd’hui, beaucoup continuent d’investir dans la construction d’un mariage réussi et dans l’éducation de leurs enfants. Dans la mesure où ils le font, ils sont bénis.

J’ai récemment reçu une lettre d’un abonné au Monde de Demain, en réponse à un article que j’ai publié dans cette revue. Il m’a écrit pour me dire que les principes sur la famille et l’éducation des enfants que nous enseignons correspondent à ce qu’il a appris de notre prédécesseur dans cette œuvre, M. Herbert Armstrong, il y a plus de 45 ans. Il parlait avec tendresse de son épouse, avec qui il est marié depuis plus de 62 ans, de son fils et de sa fille, ainsi que de ses six petits-enfants. Il m’a même envoyé une photo de son fils, des quatre fils de celui-ci et de leurs épouses respectives. Il a mentionné ce passage du Psaume 128 qui compare les enfants à des plants d’olivier. La Bible fait référence à de nombreux aspects fascinants de l’olivier. Mais il m’a fait remarquer à quel point l’huile d’olive était précieuse dans l’Antiquité. Je l’ignorais avant de recevoir sa lettre. L’huile d’olive, dans le passé, était en fait utilisée comme monnaie d’échange, tant elle était précieuse. Pas étonnant que le psalmiste compare nos enfants à des plants d’olivier.

Voyez-vous, les enfants ne sont pas des excroissances. Ce ne sont pas simplement des amas de tissus à amputer s’ils nous gênent. Ce ne sont pas seulement des sources de contrariété à apaiser avec un téléphone portable ou une tablette. Ils sont inestimables, précieux et irremplaçables. Ils sont des membres potentiels de la Famille éternelle de Dieu. Dieu nous a accordé le grand privilège de participer au processus qui les prépare à cette destinée. Quel plan formidable et béni notre Père aimant a pour nous et nos enfants !


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