Le contrôle militaire dans les villes sud-africaines



La forte recrudescence de la violence liée aux gangs et d’autres délits a conduit le gouvernement sud-africain à déployer des troupes militaires dans plusieurs provinces du pays (RFI, 16 mars 2026).

Attention à l’IA : 3 dangers spirituels à ne pas ignorer

Tableau blanc : Attention à l’IA : 3 dangers spirituels à ne pas ignorer

Si l’IA est un outil très puissant, il ne fait aucun doute que, tout comme les effets néfastes des réseaux sociaux et des smartphones sont devenus évidents ces dernières années, nous pouvons aussi nous attendre à des dommages émotionnels, psychologiques et culturels croissants dus à l’utilisation abusive répandue de l’IA. Examinons donc trois limites personnelles que chaque chrétien doit comprendre et se fixer pour nous aider à utiliser de manière responsable les plateformes d’IA.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de ce tableau blanc du Monde de Demain.]

L’intelligence artificielle et son impact sur notre vie vont exploser au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Si les réseaux sociaux et les smartphones nous ont appris quelque chose, c’est bien ceci : les entreprises technologiques sont prêtes à sacrifier tout ce qu’elles peuvent pour gagner de l’argent. Rien n’est sacré.

Leurs produits et plateformes sont conçus pour créer une dépendance. Le marché mondial de l’IA devrait passer de 189 milliards de dollars à 4 800 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie. Cela représente une multiplication par 25 (“AI market projected to hit $4.8 trillions by 2033, emerging as dominant frontier technology”, UNCTAD.org, 7 avril 2025).

Si l’IA est un outil très puissant, il ne fait aucun doute que, tout comme les effets néfastes des réseaux sociaux et des smartphones sont devenus évidents ces dernières années, nous pouvons aussi nous attendre à des dommages émotionnels, psychologiques et culturels croissants dus à l’utilisation abusive répandue de l’IA.

Souvent, le mauvais usage d’une chose peut devenir en soi un péché. L’alcool, par exemple, n’est pas un péché en soi. C’est la consommation excessive d’alcool qui devient un péché. Examinons donc trois limites personnelles que chaque chrétien doit comprendre et se fixer pour nous aider à utiliser de manière responsable les plateformes d’IA telles que ChatGPT, Grok, ou Claude, si nous nous en servons. Aujourd’hui, beaucoup de gens pourront considérer ces limites comme dépassées, d’autant plus que l’IA devient davantage avancée. Mais nous pensons que ces trois limites sont intemporelles, car elles sont basées sur des principes bibliques. La première limite est la suivante :

N°1 : N’utilisez pas l’IA pour obtenir des connaissances spirituelles, de l’inspiration ou des conseils.

Cela peut sembler évident, mais le fait de se tourner vers l’IA pour obtenir de l’aide sur des questions spirituelles, ce que beaucoup font désormais régulièrement, peut rapidement mener à la confusion, voire à l’idolâtrie. L’IA peut produire instantanément des réponses à consonance spirituelle très convaincantes. Ces réponses peuvent sembler pratiques et parfois même être en partie correctes, ce qui les rend particulièrement trompeuses.

Si nous commençons à nous fier à cet « oracle » technologique facilement accessible, nos interactions avec l’IA peuvent peu à peu devenir plus réelles pour nous que notre relation avec Dieu Lui-même. C’est là le danger.

Si cela vous semble exagéré, réfléchissez à ceci : tout au long de l’Histoire, les hommes ont fabriqué des « dieux » en bois, en métal, se sont prosternés devant eux, les adorant et attendant leur aide. Aujourd’hui, l’IA, fabriquée par des hommes, est bien plus puissante, plus séduisante qu’un morceau de bois ou un morceau de métal, et devient rapidement une nouvelle idole.

En parlant d’un morceau de bois, Ésaïe dit :

« Le charpentier étend le cordeau, fait un tracé au crayon, façonne le bois avec un couteau […] et il produit une figure d’homme […] il en fait une idole, devant laquelle il se prosterne. Il brûle au feu la moitié de son bois, avec cette moitié […] il apprête un rôti, et se rassasie ; il se chauffe aussi, et dit : Ha ! Ha ! Je me chauffe […] Et avec le reste il fait un dieu, son idole, il se prosterne devant elle, il l’adore, il l’invoque, et s’écrie : Sauve-moi ! Car tu es mon dieu ! » (Ésaïe 44 :13-17).

En fin de compte, Satan est « le prince de la puissance de l’air […] l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion » (Éphésiens 2 :2). Il fera tout ce qu’il peut pour brouiller la frontière entre l’intelligence artificielle et la compréhension divine.

L’utilisation de l’IA pour la recherche dans le domaine des langues, par exemple, des faits ou de l’Histoire, peut être utile. Mais nous devons éviter de nous tourner vers l’IA pour obtenir des connaissances spirituelles, de l’inspiration, des doctrines ou des conseils.

Par exemple, nous pourrions demander à l’IA de dresser une liste de versets bibliques sur un sujet spécifique, ou d’identifier où un certain mot hébreu ou grec apparaît, en l’utilisant un peu comme une concordance biblique numérique. Nous pourrions lui demander des informations historiques au sujet d’une culture de l’antiquité afin de mieux comprendre un passage des Écritures. Ces utilisations sont généralement acceptables, mais nous devrions lui demander de citer ses sources afin de pouvoir vérifier ses réponses et approfondir nous-mêmes nos recherches.

Mais comme pour toute ressource extrabiblique, telle qu’un commentaire, nous devrions toujours évaluer ce qu’elle dit à la lumière de la parole inspirée de Dieu, en nous demandant : « Est-ce conforme aux Écritures ? » Lorsqu’il s’agit de la vérité de Dieu, nous ne devons jamais apprendre aveuglément. La deuxième limite est la suivante :

N°2 : Ne vous laissez pas influencer émotionnellement par l’IA

Nous ne devrions pas partager nos émotions, nos inquiétudes ou nos préoccupations les plus profondes avec elle. Ce serait une mauvaise utilisation de cet outil. Il peut être très facile de parler de ces choses à l’IA et de lui accorder peu à peu notre confiance. Beaucoup de gens développent déjà une dépendance affective envers l’IA. En fait, plus de la moitié des adolescents interagissent régulièrement avec des « compagnons » IA, et un tiers d’entre eux déclarent discuter de sujets sérieux ou importants avec l’IA plutôt qu’avec de vraies personnes (“Talk, Trust, and Trade-Offs: How and Why Teens Use AI Companions”, CommonSenseMedia.org, 2025). 

Mais ce sont là des choses que les chrétiens doivent confier à Dieu. Les problèmes de votre vie ne sont pas du ressort de l’IA. Les Écritures nous disent : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces » (Philippiens 4 :6).

C’est Dieu qui nous donne la sagesse et nous aide à traverser nos épreuves. L’apôtre Paul demande dans 1 Corinthiens 2 :11 : « Qui donc, parmi les hommes, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? ».

L’IA n’est pas une personne, et elle n’a pas l’esprit de l’homme, aussi humaine qu’elle puisse paraître. Elle ne ressent rien. Elle ne fait pas preuve d’empathie. Elle ne se soucie pas vraiment de nous, même si elle semble convaincante. Au lieu d’ouvrir notre cœur aux machines, nous devrions parler à Dieu, à notre conjoint, à nos parents, à des amis de confiance ou à notre pasteur des défis que nous rencontrons dans notre vie.

N’oublions pas que l’IA est conçue pour faire plaisir à ses utilisateurs : « Les blessures d’un ami prouvent sa fidélité, mais les baisers d’un ennemi sont trompeurs » (Proverbes 27 :6). Un véritable ami, un parent aimant ou un conjoint nous dira parfois ce que nous avons besoin d’entendre, et pas seulement ce que nous voulons entendre. Quelque chose qui est programmé pour nous faire plaisir à tout prix finira par nous décevoir.

Comme l’IA est conçue pour nous maintenir captivés, l’attachement émotionnel peut rapidement devenir addictif. C’est pourquoi nous devons rester vigilants. « Comme une ville forcée et sans murailles, ainsi est l’homme qui n’est pas maître de lui-même » (Proverbes 25 :28). Nous évitons la dépendance émotionnelle à l’égard de l’IA en refusant de partager avec elle nos émotions, nos désirs et nos luttes personnelles, des choses qui ne devraient être partagées qu’avec Dieu ou d’autres personnes. Et la troisième limite est :

N°3 : Ne cessez jamais d’utiliser votre cerveau

Un auteur a fait remarquer :

« Les modèles linguistiques à grande échelle, comme ChatGPT, ne sont plus des outils passifs. Ils participent activement aux processus cognitifs, résumant nos pensées, élaborant nos arguments, voire prenant des décisions. Comme ils le font avec tant d’aisance et d’assurance, nous les laissons faire. Le cerveau… leur cède volontiers les commandes » (“Dopamine Loops and LLMs: How AI Addiction is Hacking Your Brain”, AllAboutAI.com, 20 juillet 2025). 

Lorsque nous voulons apprendre quelque chose, il peut être tentant de prendre des raccourcis : sauter l’étape de la lecture, éviter la réflexion approfondie et laisser l’IA tout résumer pour nous. Pour les sujets dont nous n’avons besoin que d’une compréhension superficielle, cela peut être acceptable. Mais pour les sujets qui nécessitent une réelle compréhension, nous nous devons d’étudier, de réfléchir et de nous confronter aux idées.

Une utilisation inappropriée de l’IA encourage la paresse intellectuelle, lorsque nous abandonnons progressivement notre réflexion aux machines. Cela peut sembler efficace, mais si nous ne faisons pas attention, nous finissons par nous mettre en retrait tandis que la technologie réfléchit à notre place.

Proverbes 18 :15 dit : « Un cœur intelligent   acquiert la science, et l’oreille des sages cherche la science. » Et 2 Timothée 2 :15 de dire : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n’a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité. »

En d’autres termes, nous devons activement engager notre esprit et faire l’effort d’apprendre. En refusant de déléguer notre réflexion, nous évitons la dépendance et nous nous préparons à acquérir une force spirituelle et intellectuelle durable.

En fin de compte, l’utilisation abusive de l’IA aura de graves conséquences émotionnelles, psychologiques et culturelles sur nos sociétés, et beaucoup de gens seront pris au dépourvu. Mais nous ne devons pas l’être.

En tant que chrétiens, si nous établissons et protégeons des limites personnelles claires, nous pouvons éviter bon nombre des problèmes auxquels le monde sera confronté.

Certains pensent que l’IA jouera un rôle dans l’émergence de la bête et du faux prophète à la fin des temps, et que cela soit vrai ou non, la Bible avertit effectivement que les séducteurs se multiplieront à la fin des temps, conduisant finalement à la montée de l’Antéchrist.

Pour apprendre davantage sur l’avènement du faux prophète, regardez notre émission « Le faux prophète de l’Apocalypse ».

Pour avoir un exposé détaillé des signes qui annonceront le plus grand événement de tous les temps – le retour de Jésus-Christ sur cette Terre – commandez un exemplaire gratuit de notre brochure Quatorze signes annonçant le retour du Christ ?

Le cannabis est-il aussi bénéfique qu’on le croit ?



Une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale américaine, ou JAMA, revue de renommée internationale, a analysé 2500 études publiées au cours des deux dernières décennies sur les risques et les bienfaits de la consommation de cannabis (ScienceDaily.com, 12 décembre 2025).

Une armée arabe commune ?



En représailles contre Israël et les États-Unis, l’Iran s’en prend aux intérêts européens au Moyen-Orient, voire à ses voisins arabes. En conséquence, les pays arabes voisins de l’Iran semblent envisager une coopération plus étroite, voire une action militaire conjointe.

Un vrai chrétien peut-il perdre son salut ?

Tableau blanc : Un vrai chrétien peut-il perdre son salut ?

Il y a un péché que même les vrais disciples ne peuvent pas se faire pardonner. Dieu promet le pardon de tous les péchés par l’intermédiaire de Jésus-Christ… sauf de celui-ci. Dans cette vidéo, nous allons voir ce qu’est exactement ce péché, pourquoi il est si grave, et comment vous pouvez éviter d’y succomber.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de ce tableau blanc du Monde de Demain.]

Il y a un péché que même les vrais disciples ne peuvent pas se faire pardonner. Dieu promet le pardon de tous les péchés par l’intermédiaire de Jésus-Christ… sauf de celui-ci. Bien que nous ne devrions pas vivre dans la crainte constante de le commettre, si vous succombez à ce péché, les conséquences sont terrifiantes. La Bible donne des réponses claires et directes à ce sujet. Dans cette vidéo, nous allons voir ce qu’est exactement ce péché, pourquoi il est si grave, et comment vous pouvez éviter d’y succomber.

Qu’est-ce que le péché impardonnable ?

Jésus dit clairement : « Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné » (Matthieu 12 :31). Mais qu’est-ce que le blasphème contre le Saint-Esprit ? 

Pour comprendre, nous devons examiner la situation à laquelle Jésus se référait. Les pharisiens – des chefs religieux de l’époque – venaient d’assister à l’un des miracles de Jésus. Au lieu de reconnaître qu’il s’agissait d’une œuvre divine, ils dirent : « Cet homme ne chasse les démons que par Béelzébul, prince des démons » (Matthieu 12 :24).

En d’autres termes, ils accusèrent Jésus d’utiliser le pouvoir de Satan. Mais voici le point crucial : ils savaient qu’il n’en était rien. Dans Jean 3 :2, Nicodème, lui-même pharisien, admit : « Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui. »

Ils comprirent que Jésus avait été envoyé par Dieu. Ils reconnurent la puissance du Saint-Esprit qui agissait à travers Lui. Pourtant, ils nièrent volontairement et sciemment cette vérité, choisissant plutôt de calomnier l’Esprit divin. C’est pourquoi Jésus dit dans Marc 3 :29 : « Quiconque blasphémera contre le Saint-Esprit n’obtiendra jamais de pardon : il est coupable d’un péché éternel » (Marc 3 :29). Hébreux 10, ajoute ce qui suit :

« Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles » (versets 26-27).

Alors que nous péchons tous par faiblesse ou par ignorance, ce passage décrit le fait de pécher « volontairement ». C’est-à-dire pécher délibérément contre Dieu et Son Esprit, en comprenant les conséquences, et en le faisant avec une attitude rebelle.

Comment un vrai disciple peut perdre son salut ?

Or, deux passages nous aident à comprendre que ce péché peut entraîner la perte du salut d’un vrai disciple. Le premier se trouve dans Hébreux 6 :

« Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à l’ignominie » (versets 4-6).

Cela décrit une personne qui :

  • S’est véritablement convertie
  • A reçu le Saint-Esprit
  • A compris la vérité divine
  • Et l’a ensuite rejetée en toute connaissance de cause.

Le deuxième passage se trouve dans 2 Pierre :

« En effet, si après s’être retirés des souillures du monde, par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition est pire que la première. Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de l’avoir connue et de se détourner du saint commandement qui leur avait été donné. Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier » (2 :20-22).

En d’autres termes : Oui, même un chrétien baptisé et engendré par l’Esprit peut chuter – et arriver à un point où il refuse de se repentir. Mais quelles sont les conséquences de la perte du salut ? Hébreux 10 :26-27 dit qu’une telle personne est exposée à « l’ardeur d’un feu ». Apocalypse 21 :8 est encore plus précis :

« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les débauchés, les magiciens, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. »

La seconde mort n’est pas symbolique. Elle est définitive. Elle signifie la destruction totale – la perte éternelle de la vie dans l’étang de feu. C’est la conséquence ultime du péché impardonnable.

Comment éviter de commettre le péché impardonnable ?

Il est évident que le péché impardonnable est extrêmement grave. Alors comment un vrai chrétien peut-il l’éviter ? Voici la bonne nouvelle : si vous craignez de commettre ce péché, ou si vous avez peur de l’avoir déjà commis, c’est en fait un signe fort que vous ne l’avez pas commis. Pourquoi ? Parce que le péché impardonnable est enraciné dans la dureté de cœur, et non dans la crainte, la lutte ou la faiblesse. L’apôtre Jean nous rassure dans 1 Jean 1 :7, 9 :

« Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché […] Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »

Dieu pardonnera tous les péchés commis par une personne si elle est disposée à Lui obéir et à croire que le sang versé de Jésus-Christ la purifie de ses péchés.

Pour éviter le péché impardonnable :

  • Demeurez repentant
  • Marchez dans la lumière
  • Obéissez aux commandements de Dieu
  • Et placez votre foi en Jésus-Christ, qui a donné Sa vie pour le pardon de vos péchés

Un avertissement sérieux

Le péché impardonnable est réel. Il n’est pas théorique. Ce n’est pas pour rien que la Bible nous adresse cet avertissement. Mais elle nous donne aussi les outils pour l’éviter. Restez donc proches de Dieu. Entretenez votre relation avec Lui. Ne cessez jamais de vous efforcer de Lui obéir, de vous repentir et de croître : « celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24 :13).

Pour en apprendre davantage sur ce sujet, commandez un exemplaire de notre brochure Aujourd’hui est-ce le seul jour de salut ?

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