Les épidémies font la une des titres

Commenter cet article

L’épidémie d’Ebola qui sévit depuis une année au Congo s’aggrave, ce qui incite l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à déclarer « une urgence de santé publique de portée internationale » (WHO, 17 juillet 2019). L’OMS a qualifié l’épidémie d’urgence de « niveau 3 » – son niveau le plus élevé. Selon le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’organisation, « il est temps que le monde entier prenne note de la situation et redouble d’efforts. Nous devons œuvrer ensemble en solidarité avec la RDC [République démocratique du Congo] pour mettre fin à cette flambée et bâtir un meilleur système de santé. » Il a souligné la nécessité pour davantage de nations et de gouvernements de fournir une assistance à cette situation d’urgence, ainsi que la nécessité d’éviter des restrictions punitives sur le Congo qui pourraient paralyser son économie. Pour de plus amples renseignements sur la prévention d’un grand nombre de maladies, lisez notre article :« L’épidémie d’Ebola était-elle évitable ? »

Alors qu’Ebola ravage le Congo, le paludisme et la dengue terrorisent l’Asie du Sud-Est. Les parasites transmis par les moustiques qui causent le paludisme en Asie du Sud-Est sont en mutation et ne réagissent plus aux médicaments de première ligne (Le Figaro, 23 juillet 2019). Les parasites se sont transmis du « Cambodge [au] Laos, [au] nord-est de la Thaïlande et [au] Vietnam […] [où le traitement avec les antipaludiques les plus couramment utilisés] a échoué dans la moitié des cas […] [Les chercheurs craignent] “la perspective terrifiante” de la propagation du parasite en Afrique, où la plupart des cas de paludisme surviennent. » Cependant, il y a des médicaments de second plan qui sont encore efficaces pour l’instant.

Il y a deux semaines, le gouvernement philippin a déclaré une alerte nationale à la suite d’une augmentation de 85% des cas de dengue par rapport à l’année dernière (7sur7.be, 19 juillet 2019). Il y a eu plus de 100.000 cas de dengue aux Philippines et plus de 450 décès au cours des six premiers mois de l’année, soit une augmentation de près de 40%. Les victimes de cette maladie transmise par les moustiques peuvent mourir d’hémorragie interne si elle n’est pas diagnostiquée et traitée rapidement. Les responsables de la santé publique exhortent les gens à surveiller les symptômes et à obtenir des soins médicaux immédiats.

Les prophéties bibliques indiquent qu’il nous reste encore un peu de temps avant que les épidémies de maladies n’augmentent à l’approche de la fin de cette ère (Luc 21 :11). Bien que ces trois maladies n’aient pas atteint des niveaux épidémiques, elles offrent un aperçu du carnage et de la peur éprouvée par les populations quand les fléaux de la fin des temps, longtemps prophétisés par Dieu, atteindront leur apogée. Pour plus d’informations sur les événements prophétisés, assurez-vous de lire notre brochure Quatorze signes annonçant le retour du Christ.