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Jours fériés ou Jours saints?

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Que célébrez-vous – et pourquoi ? Le christianisme traditionnel a-t-il obscurci des vérités essentielles au sujet des célébrations que Dieu donna à Son peuple ? La vérité au sujet des Jours saints de Dieu peut vous approcher de votre Sauveur et changer votre vie pour l’éternité !

Tout le monde aime les jours fériés. Ils nous permettent de faire une coupure dans la routine usante de notre travail à plein temps. Ils nous donnent parfois l’occasion de passer du temps avec des proches ou des amis que nous ne voyons pas souvent. Nous préparons un repas spécial ces jours-là. Certains jours fériés sont associés à des événements historiques nationaux ou ils honorent un individu qui s’est sacrifié pour sa nation. Des événements publics peuvent avoir lieu – peut-être un défilé ou une rencontre sportive.

Les jours fériés ont aussi leur revers de la médaille. Les aéroports sont noirs de monde, il y a des embouteillages sur la route et de vieilles querelles resurgissent pendant les réunions de famille. Cette année, la pandémie a encore compliqué les choses. Combien de gens qui apprécient les grandes réunions de famille se sont-ils retrouvés seuls pendant ces occasions qui auraient dû être joyeuses ? Combien d’introvertis qui avaient l’habitude de pester contre les jours fériés aimeraient désormais être un petit peu plus en contact avec leurs amis et leurs proches ?

Cette année nous aura peut-être rappelé, encore plus que les précédentes, que les jours fériés devraient représenter bien plus qu’une occasion de s’amuser. En 2020, combien de personnes dans le monde ont passé le jour de la Fête nationale à penser aux bénédictions dont bénéficie leur nation, plutôt qu’à faire la fête avec leurs amis ? Combien ont passé leur période de chômage à être reconnaissants d’être en bonne santé et aptes au travail ? Combien ont compté les bénédictions qu’ils ont reçues dans leur vie, même au milieu d’une catastrophe nationale ?

Bien entendu, les jours fériés ne marquent pas que des événements nationaux. De nombreux jours fériés marquent des fêtes religieuses ou des jours « saints ». Mais comment un jour devient-il saint ? Et comment pouvons-nous savoir quels jours sont saints ? Dans les Écritures, le terme « saint » signifie « mis à part » de ce qui ne l’est pas. Certes, la fête du travail ou les célébrations nationales sont des jours « à part » des autres dans le calendrier, mais selon la définition biblique, un Jour saint est quelque chose de très spécial – un jour que Dieu Lui-même a mis à part pour Son peuple. La Bible mentionne plusieurs jours spéciaux que Dieu a mis à part en tant que Jours saints.

Quels sont-ils ? Beaucoup seront surpris d’apprendre que la Bible ne mentionne jamais « Noël » ou « les Pâques ». Beaucoup d’autres seront surpris de découvrir les jours que la Bible met à part en les sanctifiant. De façon surprenante, beaucoup de jours saints dit « chrétiens » ne tirent pas leur origine de la Bible, mais de traditions païennes – alors même que Dieu avait dit à Son peuple de rejeter les traditions païennes de leurs voisins (Deutéronome 12 :29-32 ; Jérémie 10 :1-5) !

Des jours fériés nationaux

L’ordre divin de rejeter le paganisme ne signifie pas qu’il est interdit d’observer des jours fériés nationaux lorsque ceux-ci sont appropriés. Jésus Lui-même observa une fête nationale observée par le peuple juif. Nous lisons dans Jean 10 :22-23 que Jésus participa à la fête de la Dédicace. Ce n’était pas une fête biblique ordonnée par Dieu à l’ancien Israël, mais plutôt un jour semblable à l’Action de grâce au Canada. Au fil du temps, ce jour a évolué au sein de la communauté juive pour devenir « Hanukkah ».

L’équivalent américain de l’Action de grâce, le Thanksgiving, a été proclamé le 3 octobre 1789 par le président George Washington. Il déclara : « Il est du devoir de toutes les nations de reconnaître la providence du Dieu tout-puissant, d’obéir à Sa volonté, d’être reconnaissants pour Ses bienfaits et d’implorer avec humilité Sa protection et Sa grâce » (“Thanksgiving Proclamation”, Archives.gov). Les Américains célèbrent ce jour le quatrième jeudi de novembre et les Canadiens le deuxième lundi d’octobre.

Initialement, l’Action de grâce était destinée à exprimer sa profonde gratitude envers Dieu, mais reconnaissons-nous vraiment Dieu comme notre pourvoyeur ? Ou bien comptons-nous sur notre pouvoir et nos biens personnels pour notre sécurité ? Certes, l’Action de grâce est une bonne occasion de méditer sur nos bénédictions, notre destinée et notre avenir, à la fois individuellement et nationalement.

Mais Dieu nous a donné un autre jour pendant lequel nous pouvons Le remercier et méditer sur nos bénédictions.

Un Jour saint hebdomadaire ?

Le quatrième commandement dit au peuple de Dieu de sanctifier le septième jour de la semaine :

« Souviens-toi du jour du sabbat, pour le sanctifier. Six jours tu travailleras, et tu feras toute ton œuvre ; mais le septième jour est le sabbat consacré à l’Éternel, ton Dieu, tu ne feras aucune œuvre, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ta bête, ni ton étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, et la terre, la mer, et tout ce qui est en eux, et il s’est reposé le septième jour ; c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du sabbat, et l’a sanctifié » (Exode 20 :8-11, Darby).

Dieu a mis à part le sabbat du septième jour dès la création. C’est pourquoi Il nous dit : « Souviens-toi du jour du sabbat. » Mais les chrétiens du Nouveau Testament devaient-ils observer ce jour en tant que jour de culte hebdomadaire ? Si vous ne l’avez pas déjà lu, reportez-vous à notre article « Qui a changé le sabbat au dimanche ? » paru dans notre revue de juillet-août 2020.

Aucun être humain ne peut changer le jour de culte choisi par Dieu. C’est l’Église catholique qui fit du dimanche le jour de culte obligatoire. Au 4ème siècle apr. J.-C., l’empereur romain Constantin imposa le dimanche comme jour de culte dans tout l’Empire. Lui-même ancien adorateur du Sol invictus (le Soleil invaincu), il promulgua l’édit suivant en l’an 321 : « Pendant le vénérable jour du soleil, que tous les magistrats et le peuple […] se reposent » (Schaff-Herzog, 1911, volume 11, page 147). Ce faisant, Constantin imposa une pratique qui n’existait pas à l’époque de Jésus-Christ et de Son Église du premier siècle.

L’Encyclopédie catholique admet que « Tertullien (202 apr. J.-C.) fut le premier auteur à mentionner expressément le repos du dimanche » (article “Sunday”, 1912, volume 14, page 335). Tertullien a écrit : « Pour nous, suivant la tradition, le seul jour de la résurrection nous devons éviter ce geste [l’agenouillement à la prière] comme tout ce qui exprime l’angoisse et la douleur et ce qui est de même nature, pour ne pas donner prise au diable » (“La Prière en Afrique chrétienne”, éditions Migne, page 31, traduction Adalbert-Gautier Hamman). L’observance du dimanche n’était même pas mentionnée avant l’an 202 de notre ère, plus de 170 ans après le début de l’Église du Nouveau Testament !

Oui, c’est l’Église catholique qui a effectué un tel changement. Au milieu du 4ème siècle, le Concile de Laodicée déclara que les « chrétiens ne doivent pas judaïser et se reposer le samedi, mais travailler ce jour-là, préférant, si du moins ils le peuvent, se reposer le dimanche, en tant que chrétiens ; mais s’ils se trouvent judaïser, qu’ils soient anathèmes auprès du Christ » (La collection canonique d’Antioche, Aram Mardirossian, page 309). Autrement dit, les chrétiens qui continuaient à suivre l’exemple personnel de Jésus-Christ et de Ses premiers disciples en observant le sabbat furent déclarés hérétiques et anathèmes auprès du Christ.

Par quelle autorité l’Église catholique effectua-t-elle ce changement ? James Cardinal Gibbons, théologien catholique de renom, écrivit cette puissante déclaration en 1876 : « Vous pouvez lire la Bible depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse, et vous ne trouverez pas une seule ligne autorisant [ou] établissant la sanctification du dimanche. Les Écritures ordonnent la religieuse observance du Sabbat, jour que nous ne sanctifions jamais » (La foi de nos pères, éditions Retaux-Bray, page 107, traduction Adolphe Saurel).

Ainsi, Gibbons déclara que si la Bible est votre autorité, vous n’avez aucune raison valable d’observer le dimanche. Il écrivit que « les Écritures ordonnent la religieuse observance du Sabbat ». Nous approuvons cette déclaration. Et vous ? L’Église catholique a cru détenir l’autorité de déplacer le Jour saint divin du samedi au dimanche ! Mais, en tant que chrétiens, les Écritures nous disent de suivre le Christ et de suivre les apôtres comme ils ont suivi le Christ. Ferez-vous ce que Jésus a fait ? Suivez-vous l’exemple de Celui qui est le « maître du sabbat » (Matthieu 12 :8 ; Marc 2 :28) ?

Des Jours saints annuels

Jésus observa non seulement le sabbat du septième jour, mais aussi les sept Jours saints annuels que Dieu le Père avait ordonnés à Son peuple. Ces Jours saints annuels étaient observés par l’Église originelle du Nouveau Testament. La Bible ne montre pas que Jésus ou Ses disciples aient observés des fêtes étrangères. Au contraire, ils observèrent les Jours saints listés dans Lévitique 23 – à la fois le sabbat hebdomadaire (verset 3) et les Jours saints annuels (versets 4-43).

Combien de gens se disant chrétiens ne réalisent-ils pas que l’apôtre Paul dit aux chrétiens non-juifs d’observer les Jours des Pains sans Levain – la Fête annuelle qui commence après la célébration de la Pâque ? Ces jours ont été observés par Jésus ; et les chrétiens devraient en faire de même de nos jours. Paul ordonna : « Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité » (1 Corinthiens 5 :8). Le deuxième chapitre des Actes montre qu’après la mort et la résurrection de Jésus, les disciples continuaient d’observer le Jour saint de la Pentecôte. Nous trouvons une autre confirmation que le Christ observait les Jours saints dans Jean 7, lorsque Jésus dit à Ses frères d’aller à Jérusalem pour la Fête des Tabernacles (verset 8), avant de s’y rendre Lui-même (verset 14).

Où se trouve le Christ dans Noël ?

Nous nous réjouissons de la résurrection de notre Sauveur, Jésus-Christ. Et nous nous réjouissons de l’accomplissement des prophéties bibliques concernant la naissance du Messie – qui sont décrites dans les Évangiles, les quatre premiers livres du Nouveau Testament. Mais la fête de Noël célèbre-t-elle correctement ce formidable événement ? Tout historien sérieux vous répondra : Non ! Voyez plutôt ce qu’a déclaré la très sérieuse encyclopédie Britannica à l’article « Saturne » au sujet du rôle des Saturnales, une fête populaire préchrétienne :

« [Elles] devinrent les festivités romaines les plus populaires et leur influence se fait encore sentir dans le monde occidental. Ayant lieu initialement le 17 décembre, elles furent ensuite étendues pendant sept jours. C’était la fête la plus joyeuse de l’année : l’ensemble du travail et du commerce était à l’arrêt ; les esclaves recevaient temporairement la liberté de dire et de faire ce qu’ils voulaient ; certaines restrictions morales étaient assouplies et des cadeaux étaient échangés. Les célébrations de Noël et du Nouvel An ont été directement influencées par les Saturnales » (Micropaedia, 1974, volume 8, page 916).

Les Romains adoraient non seulement le dieu Saturne, mais aussi Mithra, un dieu soleil qui était célébré comme le protecteur de l’Empire romain. Les Romains célébraient aussi la naissance de ce dieu soleil – mais à quel moment ? « Le 25 décembre – la naissance de Mithra, le dieu iranien de la lumière, et un jour dédié au soleil invincible, ainsi que le lendemain des Saturnales – fut adopté par l’Église pour devenir Noël, la nativité du Christ » (“Feast”, Britannica.com, 7 février 2019).

Au 4ème siècle apr. J.-C., l’Église catholique était en compétition avec les fêtes et les pratiques païennes liées aux Saturnales et à l’adoration de Mithra le 25 décembre. Elle chercha à faire des convertis en « christianisant » une fête païenne et cela fonctionna :

« Le christianisme […] était la religion dominante dans le monde romain. Il contentait le besoin impulsif de soutien divin de l’empereur Constantin et, à partir de 312 apr. J.-C., au travers d’un processus complexe et graduel, il devint la religion officielle de l’Empire […] Pendant quelque temps, les pièces de monnaie et les monuments continuèrent de faire le lien entre les doctrines chrétiennes et l’adoration du Soleil, à laquelle Constantin fut jadis dépendant. Même lorsque cela prit fin, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, grandes et petites […] Le calendrier ecclésiastique conserve de nombreux vestiges des fêtes préchrétiennes – notamment Noël, qui mélange à la fois des éléments des Saturnales et de l’anniversaire de Mithra » (“Roman religion”, Britannica.com, 2 mai 2016).

L’Histoire atteste que le paganisme romain a influencé le calendrier ecclésiastique et particulièrement Noël. Cet ancien compromis avec le paganisme persiste chez des centaines de millions de fidèles de nos jours !

Des lapins qui pondent des œufs ?

Les célébrations des Pâques (au pluriel) varient d’un pays à l’autre. Mais les Pâques (la célébration de la résurrection du Christ) ne se trouvent nulle part dans la Bible. Jésus fut ressuscité des morts le septième jour de la semaine, pas le premier ! Nous savons que Jésus passa trois jours et trois nuits – 72 heures – dans la tombe. Il prophétisa cela en personne et le miracle de Jonas était la preuve de Sa messianité qu’Il donna à l’avance à Ses adversaires !

« Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent : Maître, nous voudrions te voir faire un miracle. Il leur répondit : Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre » (Matthieu 12 :38-40).

Il est impossible de concilier la crucifixion le « Vendredi saint » et la résurrection le dimanche avec les 72 heures du « miracle du prophète Jonas » donné par Jésus. En fait, cela n’est même pas nécessaire ! Notre Sauveur fut crucifié la veille d’un sabbat – mais il s’agissait d’un mercredi, la veille d’un sabbat annuel, le Premier Jour des Pains sans Levain, pas la veille d’un sabbat hebdomadaire du septième jour ! Nous lisons : « Dans la crainte que les corps ne restent sur la croix pendant le sabbat, – car c’était la préparation, et ce jour de sabbat était un grand jour, – les Juifs demandèrent à Pilate qu’on rompe les jambes aux crucifiés, et qu’on les enlève » (Jean 19 :31). Le terme « grand jour » indique un sabbat annuel distinct du sabbat hebdomadaire du septième jour. Et nous savons qu’en l’an 31 de notre ère, le Premier Jour des Pains sans Levain commença un mercredi soir au coucher du soleil.

Que se passa-t-il le dimanche, lorsque Marie se rendit au tombeau de Jésus ?

« Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était ôtée du sépulcre. Elle courut vers Simon Pierre et vers l’autre disciple que Jésus aimait, et leur dit : Ils ont enlevé du sépulcre le Seigneur, et nous ne savons où ils l’ont mis » (Jean 20 :1-2).

Notez qu’il faisait encore obscur ce dimanche matin et que Jésus avait déjà quitté le sépulcre ! Selon la Bible, Il ne fut pas ressuscité le matin du « dimanche de Pâques » !

Pour compliquer encore les choses, beaucoup de symboles et de coutumes entourant cette célébration inventée et non biblique proviennent directement de rites païens ! Quel rapport entre les lapins et les œufs ? Aucun, sauf que ce sont deux symboles de la fertilité – un thème récurrent dans les fêtes païennes de printemps ! Comme Gerald Weston l’a écrit :  

« Dans la langue française actuelle, l’usage est d’employer l’expression la Pâque (singulier) pour désigner la Fête biblique commémorant la mort du Christ et les Pâques (pluriel) pour désigner la fête [commémorant] “la résurrection du Christ” […] Dans plusieurs langues d’origine proto-germanique, les Pâques sont traduites par Easter (anglais), Ostern (allemand) ou Ouschteren (luxembourgeois) – ces orthographes sont simplement des variantes du nom de la déesse anglo-saxonne Éostre […] Plusieurs ouvrages évoquent un lien entre Éostre et l’ancienne déesse très populaire Ishtar : “De la même manière, les érudits spéculent sur le fait qu’Éostre, la déesse anglo-saxonne du printemps, dont le nom est à l’origine du terme anglais actuel “Easter” [les Pâques], pourrait être étymologiquement reliée à Ishtar” (“Ishtar”, New World Encyclopedia).

L’Église grecque-catholique melkite reconnaît ces informations sur l’origine du mot “Easter”, tout en donnant une orthographe un peu différente d’Ishtar. Le mot anglais actuel “Easter” vient du vieil anglais et il se référait originellement à la déesse nordique de la fertilité, Istra – qui était représentée sous la forme d’un lapin » (La vérité au sujet des Pâques, pages 8-9).

Pourquoi des gens se disant « chrétiens » célébrent-ils la résurrection du Christ en empruntant le nom d’une déesse païenne ? Après avoir reconnu le lien entre cette fête païenne et la résurrection supposée du Christ, certaines Églises protestantes anglophones ont abandonné le nom « Easter » afin d’adopter le terme « Dimanche de la résurrection ». Ce faisant, ils laissent seulement de côté le nom païen de cette fête, mais ils commémorent toujours la résurrection du Christ à une mauvaise date puisqu’Il ne fut pas ressuscité un dimanche !

Quelle importance ?

Voyez l’analyse donnée par l’historien Will Durant :

« Le christianisme n’a pas détruit le paganisme ; il l’a adopté. L’esprit grec, qui se mourait, reprit une vie nouvelle dans la théologie et la liturgie de l’Église. La langue grecque, qui avait régné sur la philosophie durant des siècles, devint le véhicule de la littérature chrétienne et du rituel de la religion nouvelle. Les mystères grecs vinrent se fixer dans l’impressionnant mystère de la messe. D’autres cultures païennes ont contribué au résultat syncrétiste […] Le christianisme a été la dernière grande création de l’ancien monde païen » (Histoire de la civilisation, volume 9, éditions Rencontre, pages 239-240, traduction Jacques Marty)

Chers lecteurs, pratiquez-vous des traditions païennes au nom du christianisme ? Souvenez-vous de l’avertissement de Jésus aux scribes et aux pharisiens concernant certaines de leurs coutumes religieuses : « Vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (Marc 7 :9).

Certains pourraient se demander : Quelle importance ? Quelle différence cela fait-il s’il y a un peu de paganisme dans notre célébration ? La réponse se trouve dans un important principe biblique dont devront répondre les religions, les Églises et les individus : « Garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant […] Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 12 :30-31).

Il existe une raison encore plus importante pour laquelle Dieu veut que les chrétiens observent Ses Jours saints annuels. Non seulement ils suivent l’exemple de leur Sauveur et ils obéissent à Dieu le Père, mais ils célèbrent une séquence qui représente le formidable plan de Dieu pour l’humanité.

Les Jours saints annuels, énumérés dans Lévitique 23, commencent au lendemain de la célébration de la Pâque, le 14 nisan, le premier mois dans le calendrier sacré divin :

  • Le Premier et le Dernier Jour des Pains sans Levain. Célébrés le 15 et 21 nisan (le 28 mars et le 3 avril en 2021). Ces Jours saints marquent le début et la fin de la Fête annuelle qui rappelle aux chrétiens leur objectif d’enlever le péché de leur vie.
  • La Pentecôte. Célébrée 50 jours après l’offrande de la « gerbe agitée ». Ce jour (le 16 mai en 2021) représente le Christ rassemblant un petit groupe de « prémices » pendant cette époque, ceux qui régneront avec Lui pendant le Millénium.
  • La Fête des Trompettes. Célébrée le 1er tishri (le 7 septembre en 2021). Elle représente les sept trompettes du Jour du Seigneur. La dernière d’entre elles annoncera le retour du Christ pour établir le Royaume de Dieu sur la Terre, ainsi que la résurrection des saints.
  • Le Jour des Expiations. Célébré le 10 tishri (le 16 septembre en 2021). Il représente la fin du règne de 6000 ans de Satan en tant que dieu de ce siècle.
  • La Fête des Tabernacles. Célébrée à partir du 15 tishri (le 21 septembre en 2021). Cette Fête de sept jours représente le règne millénaire du Christ pendant lequel le monde entier sera appelé à connaître et à mettre en pratique le mode de vie divin.
  • Le Dernier Grand Jour. Célébré le 22 tishri (le 28 septembre en 2021). Il représente le jugement du grand trône blanc (Apocalypse 20 :11-13), l’époque où les milliards de gens qui sont morts sans avoir eu l’occasion d’entendre le véritable message de Jésus-Christ – y compris ceux qui n’ont même jamais entendu Son nom – recevront finalement une opportunité de salut.

Notez que dans le calendrier grégorien, les jours vont de minuit à minuit, mais dans le calendrier divin, ils commencent au coucher du soleil. Ainsi, ces Jours saints divins commencent au coucher du soleil, la veille des dates indiquées.  

Les Jours saints annuels sont riches de signification pour les disciples de Jésus-Christ. Si vous ne l’avez pas encore fait, vous pouvez lire notre brochure Les Jours saints : le magistral plan divin.

Oui, les Jours saints annuels de Dieu sont véritables et ils renferment une grande signification – des qualités absentes des traditions humaines de Noël et des Pâques. Quels jours observez-vous ? Des jours religieux païens de contrefaçon inventés par les hommes ou bien le sabbat hebdomadaire et les Jours saints annuels de Dieu – les jours observés par Jésus-Christ, par les apôtres et par Ses fidèles disciples depuis le premier siècle jusqu’à notre époque ? Au Monde de Demain, nous prions pour que vous fassiez le bon choix !

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