fbpx “Cher Dieu…” | Le Monde de Demain

“Cher Dieu…”

Commenter cet article

Le journaliste Jonathan Margolis a demandé à des personnalités d’adresser une requête à Dieu, « s’Il existe », en Lui montrant pourquoi Il devrait nous donner une autre chance.

Cela fait un an que la plupart d’entre nous ont découvert ce qui allait devenir une « nouvelle normalité », qui était – et qui est toujours – tout sauf normal. En décembre dernier, beaucoup ont exprimé le souhait de vivre une meilleure année 2021. Le journaliste Jonathan Margolis a demandé à des dirigeants religieux et universitaires, ainsi qu’à des comédiens, des scientifiques et des membres d’autres professions, d’adresser une requête à Dieu, « s’Il existe », en Lui montrant pourquoi Il devrait nous donner une autre chance, vu tout ce que nous avons gâché ici-bas. Les réponses furent publiées fin décembre dans le journal britannique The Telegraph.1

Les personnalités interrogées devaient rédiger leur requête pour l’humanité en écrivant une courte prière commençant par : « Cher Dieu, nous devons parler de 2021. » Beaucoup ont admis que nous avons endommagé notre planète. D’autres invoquèrent le fait qu’il y avait plus de bonnes personnes que de mauvaises dans le monde. D’autres encore blâmèrent Dieu pour tout ou partie de la situation. Un rabbin argumenta que Dieu avait aussi mis du désordre en nous envoyant « des tsunamis, des sécheresses et des séismes ». Avant d’ajouter : « Quant à nous laisser le libre arbitre, les dés étaient pipés, n’est-ce pas ? Merci pour les Mandela et les Einstein, mais que dire des Hitler et des Pol Pot ? Je vais te dire : utilisons ce qu’il s’est passé en 2020 pour repartir sur de bonnes bases. Tu nous pardonnes et nous te pardonnons. Et si je n’entends pas le tonnerre gronder d’ici 30 secondes, je considère que c’est accepté. » Cette tentative humoristique et irrespectueuse donne une fausse image de notre Créateur et elle démontre une incompréhension de Son plan pour l’humanité.

Un humoriste écrivit en commençant avec ces paroles très irrespectueuses : « Hey, le grand gaillard, ça fait longtemps qu’on ne s’est pas parlé (enfin, c’est en partie de ta faute, car tu m’as donné une paralysie cérébrale et tu m’as enlevé la voix). » Ces personnes feraient mieux de prêter attention à ce que leur Créateur a déclaré au sujet des paroles vaines (Matthieu 12 :36).

Cependant, j’ai trouvé que la professeure Pauline Rudd – nommée parmi les 50 femmes scientifiques les plus importantes et qui est assurément une personne très intelligente – a écrit un des commentaires les plus étranges : « Nous sommes des singes très évolués, pas des anges déchus, et bien que je pense que le reste du monde se porterait très bien sans nous, ce serait vraiment dommage si nous n’étions plus là. »

Ne vous y méprenez pas. Je ne trouve pas remarquable la partie de sa déclaration exprimant la façon dont nous serions apparus. Bien qu’incorrecte, cette croyance est largement partagée de nos jours. En revanche, il est remarquable qu’elle trouve cela « vraiment dommage si nous n’étions plus là ». Sa logique m’échappe complètement.

En effet, si l’humanité n’est rien d’autre que le résultat d’un processus évolutif, sans Dieu, alors quelle différence cela fait-il que nous survivions ou que nous mourions ? Quelle importance même que notre planète tout entière cesse d’exister ? S’il n’y a pas de Créateur de la vie, ni aucun but à la vie telle que nous la connaissons, alors quelle différence cela fait-il sur le plan de l’éternité ? Une fois que nous serons morts, qui restera-t-il pour trouver cela « vraiment dommage » ? Personne ne sera là pour se lamenter de notre disparition.

Tout cela a-t-il du sens ?

Imaginons un instant que nous puissions rallonger notre vie d’un million d’années. Cela nous laisserait beaucoup de temps pour apprécier nos aliments préférés et pratiquer nos loisirs favoris. Mais en fin de compte, quelle différence cela ferait-il ? Nous ne nous souviendrions même plus de ce que nous aurions apprécié. Si tout le monde finit par mourir et qu’il n’y a rien après, quelle différence cela fait-il de vivre ? Un livre de sagesse dans la Bible explique à ce sujet :

« Car il y a de l’espérance pour quiconque est encore associé à tous les vivants ; et même un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort. Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront, mais les morts ne savent rien ; il n’y a plus pour eux de récompense, car leur mémoire est mise en oubli. Aussi leur amour, leur haine, leur envie a déjà péri, et ils n’ont plus à jamais aucune part dans tout ce qui se fait sous le soleil […] Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le selon ton pouvoir ; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le Sépulcre où tu vas » (Ecclésiaste 9 :4-6, 10, Ostervald).

Ce livre fut écrit par le roi Salomon d’Israël, l’homme le plus sage et le plus intelligent de tous les temps (1 Rois 3 :12). En cherchant à découvrir le sens de la vie, il s’adonna au vin, à la musique et aux femmes – il avait 700 épouses et 300 concubines – mais il alla encore plus loin. Il fit venir les plus grands comédiens et musiciens de son époque. Il fit construire des édifices impressionnants et des jardins merveilleux. Il possédait de l’or, de l’argent et des pierres précieuses, au-delà même de ce que nous pouvons imaginer. Mais en fin de compte, il trouva que tout cela était de la vanité – vide de sens, temporaire et incapable de le satisfaire.

« Tout ce que mes yeux avaient désiré, je ne les en ai point privés ; je n’ai refusé à mon cœur aucune joie ; car mon cœur prenait plaisir à tout mon travail, et c’est la part qui m’en est revenue. Puis, j’ai considéré tous les ouvrages que mes mains avaient faits, et la peine que j’avais prise à les exécuter ; et voici, tout est vanité et poursuite du vent, et il n’y a aucun avantage à tirer de ce qu’on fait sous le soleil » (Ecclésiaste 2 :10-11).

Salomon reconnaissait qu’il valait mieux vivre en étant sage plutôt qu’insensé – mais il reconnaissait que même cela ne faisait pas une grande différence lorsque sonne l’heure de la mort :

« Et j’ai dit en mon cœur : J’aurai le même sort que l’insensé ; pourquoi donc ai-je été plus sage ? Et j’ai dit en mon cœur que c’est encore là une vanité. Car la mémoire du sage n’est pas plus éternelle que celle de l’insensé, puisque déjà les jours qui suivent, tout est oublié. Eh quoi ! le sage meurt aussi bien que l’insensé ! » (Ecclésiaste 2 :15-16).

Malgré tout ce que Salomon possédait, il finit par haïr la vie, « car ce qui se fait sous le soleil [lui a] déplu, car tout est vanité et poursuite du vent » (verset 17). Imaginez ! Il avait tout ce qu’il désirait, mais il songea à mettre fin à tout cela !

Imaginez que l’humanité découvre une technique scientifique pour atteindre l’immortalité. En se basant sur l’Histoire passée, que ferions-nous d’une telle découverte ? Sans aucun doute, la même chose que pendant les millénaires précédents : se battre, se quereller et essayer d’enlever aux autres ce formidable don, jusqu’à ce que quelqu’un nous l’enlève à son tour.

Le sens de la vie

Sans Dieu, il n’y a pas de règles pour différencier le bien du mal – juste des opinions. Sans Dieu, notre existence n’a aucun but. Sans Dieu, nous ne sommes qu’un accident improbable qui n’a pas plus de raison de vivre qu’une simple souris – et quand la vie s’arrête, tout disparaît en même temps. Il est alors impossible de revenir, de ressusciter ou d’avoir un but significatif dans notre existence.

Il nous est difficile d’imaginer une vacuité totale, c’est-à-dire notre non-existence pendant des centaines de milliards d’années avant notre conception. Mais s’il n’y a pas de Dieu, quelle autre fin pouvons-nous rationnellement envisager ? Croyons-nous vraiment que nous pourrions à la fois vivre après la mort et être des produits de l’évolution ? Par quel procédé cela pourrait-il être possible ?

Dans ces conditions, pourquoi serait-il dommage que l’humanité disparaisse en tant qu’espèce ? S’il n’y a pas de Dieu, notre Soleil finira inévitablement par s’éteindre et ce sera comme si ce grand accident n’avait jamais existé. Qui sera encore là pour le regretter ?

Oui, l’humanité a vraiment tout gâché. Et non, Dieu n’est pas à blâmer. En fait, Sa parole inspirée nous met souvent en garde contre les conséquences résultant du fait de ne pas vivre selon Sa voie. Mais notre Créateur a mis en œuvre un plan magistral. Il nous a créés car Il veut que nous vivions pour l’éternité dans Sa famille divine. Et cela ne signifie pas être assis sur un nuage ou contempler béatement Sa face pour l’éternité.

Notre brochure Votre ultime destinée détaille ce plan magistral à partir des pages de la Bible. N’hésitez pas à en demander un exemplaire gratuit. Cet ouvrage explique ce qu’aucune des personnalités interrogées par Jonathan Margolis ne comprend – mais vous pouvez le comprendre ! Pourquoi ne pas le découvrir tant que vous êtes en vie ?

 

  1. Dear God, We need to talk about 2021”, The Telegraph, 27 décembre 2020

 

AUTRES ARTICLES DANS CETTE REVUE

Voir +