Comment vous protéger du virus Zika ?

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Après le virus du Nil occidental, le SRAS, les grippes aviaire et porcine, ainsi que le chikungunya et Ébola, le virus Zika est venu allonger la liste des épidémies récentes dans le monde.


 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié l’épidémie de Zika « d’urgence de santé publique de portée mondiale », en prévenant que « le virus se propageait “de manière explosive” dans la région des Amériques, avec 3 à 4 millions de cas attendus en 2016 » (Sciences et Avenir, 2 février 2016).

« L’OMS a jugé qu’un lien entre ce virus » et les nombreux « cas de microcéphalie, malformation congénitale dont souffrent les enfants nés avec une tête et un cerveau anormalement petits, était “fortement suspecté, bien que non prouvé scientifiquement” » (ibid.).

De plus, « la transmission par voie sexuelle est plus courante qu’on le croyait, dit l’OMS [qui] cite des rapports provenant de différents pays. L’OMS ajoute également que le lien entre le virus Zika et la microcéphalie se précise » (Radio Canada, 8 mars 2016). Une forte corrélation a aussi été établie entre la fièvre Zika et le syndrome de Guillain-Barré » (Sciences et Avenir, 10 février 2016).

Après que cette épidémie se diffuse à partir du Brésil, la ministre française de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé « des “renforts sanitaires” […] afin de faire face à l’épidémie de Zika [qui] touche actuellement une partie des Antilles : Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy » (Europe1, 28 janvier 2016).

Mais « pour l’heure, il n’existe ni vaccin ni traitement et, selon l’OMS, les essais cliniques à grande échelle de vaccins ne devraient pas démarrer avant au moins 18 mois » (Outre-mer 1ère, 15 février 2016).

 

 

Des avertissements ignorés

Gilberto Kassab, « ministre responsable des affaires municipales au Brésil a affirmé qu’il y avait une relation étroite entre la situation déplorable du système sanitaire du pays et l’éclosion actuelle du virus Zika […] Malgré des avancées au cours de la dernière décennie, les systèmes d’égouts et d’aqueducs laissaient “beaucoup à désirer” […] Les eaux usées circulent souvent dans des canaux ouverts vers des eaux stagnantes, et un manque de services d’eau courante fait en sorte que plusieurs Brésiliens dépendent de réservoirs qui créent un habitat pour le moustique Aedes aegypti qui transmet le Zika  […] M. Kassab a reconnu que l’éclosion du virus était “fortement liée à l’absence de services sanitaires” » (Le Devoir, 11 février 2016).

Alors que l’épidémie est déjà bien installée, les autorités sanitaires au Brésil ont finalement commencé à agir au niveau local, en traquant « de porte en porte les amas d’eau qui pourraient servir de gîte à l’Aedes aegypti [le moustique tigre] », mais un des agents de santé communautaire se désole : « On a beau faire des recommandations, parfois, ça entre par une oreille et ça sort par l’autre » (Libération, 29 janvier 2016).

Suite aux épidémies précédentes de Zika en Micronésie, au Gabon et en Polynésie, un article scientifique publié en 2014 identifiait le moustique tigre comme vecteur de transmission et faisait la recommandation suivante : « Le moustique tigre prospère dans les petites retenues d’eau telles que bouteilles cassées, boîtes de conserve, pots de fleurs, pneus usagés à l’abandon, etc. » (Actualité scientifique n°457, IRD, mai 2014).

Mais ces avertissements ont été ignorés. Au lieu d’agir préventivement, les autorités n’ont commencé à s’attaquer aux lieux de ponte qu’après l’éclosion du virus Zika. Pourtant, ces avertissements ne datent pas d’hier ! Dieu nous avait déjà donné des recommandations sanitaires il y a plusieurs millénaires.

Dans Lévitique 11 :36, Dieu nous dit quelles eaux doivent être considérées comme pures : « Il n’y aura que les sources et les citernes, formant des amas d’eaux, qui resteront pures. » Il est intéressant de noter que les moustiques ne pondent ni dans les sources (dans les eaux vives) ni dans les citernes, car il s’agit de réservoirs fermés dans lesquels les moustiques ne peuvent pas s’introduire.

Ailleurs, dans la Bible, des instructions précises sont données concernant l’évacuation des excréments : « Tu auras un lieu hors du camp, et c’est là dehors que tu iras. Tu auras parmi ton bagage un instrument, dont tu te serviras pour faire un creux et recouvrir tes excréments » (Deutéronome 23 :12-14). Les égouts ouverts au Brésil et les « eaux usées [qui] circulent souvent dans des canaux ouverts » sont en contradiction totale avec ces instructions bibliques.

Les excréments (qui sont désormais évacués dans les égouts) devaient également se trouver « hors du camp ». Quel rapport avec le virus Zika ? « Il ressort des études sur le périmètre de vol des moustiques que la plupart des femelles d’Ae. aegypti [moustique tigre] passent l’essentiel de leur vie à l’intérieur ou aux alentours des habitations d’où elles ne sortent qu’à l’âge adulte avec une distance de vol limitée en moyenne à 400 mètres » (“Le moustique”, OMS).

Autrement dit, si les égouts et les lieux propices à la reproduction des moustiques tigres étaient suffisamment éloignés des lieux d’habitation, « hors du camp », il n’y aurait pas ou peu de moustiques contaminés dans les villes et les maisons !

Cela vous semble « trop beau pour être vrai » ? Notez la conclusion saisissante de l’OMS : « Cela signifie que ce sont les êtres humains, plutôt que les moustiques, qui propagent rapidement le virus au sein des communautés et des différents lieux et entre eux » !

Éviter les maladies

La Bible révèle que le fait de respecter toutes les instructions divines permet d’éviter les maladies : « Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique […] l’Éternel éloignera de toi toute maladie » (Deutéronome 7 :12, 15).

À l’inverse, désobéir à Ses lois est le meilleur moyen d’attirer les maladies sur nous. Notez ce puissant avertissement : « Si tu n’observes pas et ne mets pas en pratique toutes les paroles de cette loi, écrites dans ce livre […] l’Éternel te frappera miraculeusement, toi et ta postérité, par des plaies grandes et de longue durée, par des maladies graves et opiniâtres […] toutes sortes de maladies et de plaies qui ne sont point mentionnées dans le livre de cette loi » (Deutéronome 28 :58-61).

N’est-ce pas ce que nous voyons autour de nous ? Des maladies « qui ne sont point mentionnées dans le livre de cette loi » – comme les virus Ébola et Zika, les cancers, le sida et les superbactéries (voir l’article éponyme dans cette revue).

Malheureusement, toutes les nations de la Terre sont contaminées d’une manière ou d’une autre par ces maladies, car elles ne prennent pas au sérieux les préceptes divins consignés dans la Bible. Et nous vivons dans des pays qui en subissent les conséquences à l’échelle nationale.

Cependant, si nous obéissons à Dieu, individuellement, voici ce que déclare la parole divine : « Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique […] l’Éternel éloignera de toi toute maladie. » Dieu ne ment pas et Ses promesses sont certaines, mais nous devons faire notre part.

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