Vivre éternellement

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Depuis des millénaires, l’humanité cherche la recette de la vie éternelle. Saviez-vous que celle-ci se trouve sur les étagères de presque toutes les bibliothèques dans le monde ?


 

Cassandre Lanmordottir, présidente de la société Transparence, est accusée de meurtre. Un couple d’ornithologues rapporte qu’elle aurait poussé une jeune femme du haut d’une falaise, mais le corps, emporté par une cascade coulant le long de la roche n’a pas encore été retrouvé. Mme Lanmordottir reconnaît les faits, mais elle rechigne à révéler l’identité de la victime aux policiers venus l’interroger. À la fin de l’interrogatoire, elle finit par céder à leur demande. La femme poussée depuis la falaise s’appelle… Cassandre Lanmordottir – elle-même !

Cette intrigue se déroule en 2060 et c’est le cœur du dernier roman d’anticipation de Marc Dugain, Transparence, publié en avril 2019. Il y raconte l’histoire d’une chef d’entreprise du numérique dont la société s’apprête à commercialiser le programme Endless (Infini). Ce « projet révolutionnaire sur l’immortalité […] consiste à transplanter l’âme humaine dans une enveloppe corporelle artificielle […] Cette petite start-up qui est sur le point de prendre le contrôle du secteur numérique pourra-t-elle sauver l’humanité ? » (Transparence, éditions Gallimard, quatrième de couverture). 

Le but de cette entreprise est de faire revivre les gens après leur mort dans un corps artificiel ressemblant à s’y méprendre à « l’original ». Mais Cassandre décida de servir de cobaye en renaissant de son vivant dans un corps artificiel et éternel, avant d’éliminer son ancien corps charnel et mortel en le jetant du haut d’une falaise.

Mais souvenez-vous qu’il s’agit d’un roman d’anticipation, pas simplement d’une œuvre de science-fiction. En effet, pour écrire cette histoire, Marc Dugain s’est inspiré de faits réels, comme il l’a mentionné dans plusieurs interviews, en citant notamment Alphabet, la maison-mère de Google, qui a lancé en 2013 sa filiale Calico :

« Une entreprise qui se donne pour mission de “se concentrer sur la santé et le bien-être, et en particulier sur le challenge que constitue le vieillissement et les maladies associées”. Autrement dit, en s’attaquant au vieillissement, cette toute jeune filiale du géant de l’informatique se lance dans la quête de l’immortalité » (“Avec Calico, Google s’attaque à l’immortalité”, Sciences et Avenir, 19 septembre 2013).

La quête d’immortalité n’est pas nouvelle. Au Moyen Âge, il y eut un regain d’intérêt pour la pierre philosophale – une substance alchimique qui, selon la légende, permettrait de transformer les métaux ordinaires en or (des richesses durables), de guérir les maladies et d’atteindre l’immortalité au moyen de l’éternelle jeunesse. Au 16ème siècle, des alchimistes créèrent un élixir de jouvence à base d’or mélangé à de l’eau régale. Malheureusement pour ceux qui le consommaient, au lieu de leur apporter l’éternité, cet élixir provoquait une « anémie induite par l’intoxication chronique en or », comme chez Diane de Poitiers « morte d’avoir voulu l’éternelle jeunesse » (“C’est l’or qui a tué Diane de Poitiers”, Le Figaro, 25 avril 2009).

 

À la recherche de la jeunesse éternelle

Dans le livre Les Demeures philosophales, publié en 1930 sous le pseudonyme de Fulcanelli (un hypothétique alchimiste français), l’auteur écrivit que la chimie « a pour objet l’étude des corps naturels », tandis que l’alchimie « tente de pénétrer le mystérieux dynamisme qui préside à leurs transformations » (éditions des Champs-Élysées, page 60). Il poursuivit en montrant que le fait de connaître les tenants et les aboutissants d’un sujet ne servait à rien, si cette connaissance n’était pas la source d’une action.

Une autre croyance associée à l’alchimie est la fontaine de jouvence. Quiconque boit de son eau ou s’y baigne retrouverait sa jeunesse. Le fait de s’y baigner régulièrement procurerait ainsi un perpétuel rajeunissement. Une des légendes les plus connues à ce sujet concerne le conquistador espagnol Ponce de León qui aurait cherché cette fontaine en Floride au 16ème siècle. Mais saviez-vous que cette fontaine de jouvence existe ? Le manuel d’instruction pour l’humanité révèle non seulement son existence, mais aussi le chemin pour y arriver : « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4 :14).

De nombreux écrivains ont aussi traité le mythe de l’éternelle jeunesse. Parmi les plus célèbres, Johann Goethe publia l’histoire de Faust, un scientifique désespéré par la vanité de la recherche scientifique en s’apercevant, au moment de mourir, que sa vie personnelle reflète un grand vide. Il conclut alors un pacte diabolique avec Méphistophélès qui lui propose de lui rendre sa jeunesse en échange de son âme. Hector Berlioz utilisa la première mouture de ce récit pour rédiger le livret de son célèbre opéra La damnation de Faust.

Nous pourrions aussi mentionner un des romans les plus célèbres d’Oscar Wilde, Le portrait de Dorian Gray, qui traite de l’éternelle jeunesse. Mais tout cela n’est que philosophie et littérature. Et pourtant… une tendance commune se dégage de tous ces écrits : la recherche de la vie éternelle tracasse des milliards d’êtres humains.

 

Des actions

Des hommes cherchent la pierre philosophale depuis l’Antiquité, mais saviez-vous que sa recette se trouve sur les étagères de presque toutes les librairies du monde ? Cependant, des actions sont nécessaires et cette recette n’est d’aucune utilité si elle n’est pas mise en application.

Imaginez que vous ayez entre les mains la recette d’un grand chef comme Alain Ducasse ou Paul Bocuse, elle ne vous serait d’aucune utilité si vous n’essayiez pas de la réaliser. Quand bien même vous essayerez de la cuisiner, il y a peu de chances que vous y arriviez du premier coup. Ce n’est qu’après des heures de pratique et d’entraînement que vous arriverez à maîtriser la recette.

De la même manière, nous devons mettre en pratique la recette conduisant à la vie éternelle. Quelle est-elle ? Le manuel d’instruction de la vie humaine qui se trouve dans presque toutes les librairies du monde nous donne une grande révélation : « Le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6 :23). Mais pour obtenir cette vie éternelle, nous devons recevoir le Saint-Esprit de Dieu en nous. Jésus déclara que celui qui sera baptisé (qui croit, qui se repent et qui reçoit le Saint-Esprit) « sera sauvé » (Marc 16 :16, voir aussi Actes 2 :38).

Dieu pose une condition sine qua non pour recevoir la vie éternelle : « Un homme s’approcha, et dit à Jésus : Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » Jésus lui répondit : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements » (Matthieu 19 :16-17).

Ainsi, des actions et des efforts de notre part sont nécessaires, non seulement avant de recevoir le Saint-Esprit (Actes 5 :32), mais aussi après, car seulement « celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 10 :22) et obtiendra la vie éternelle, qui est le don gratuit de Dieu.

 

Atteindre l’immortalité

Nous ne savons pas encore dans quelle direction la biotechnologie et le numérique vont tenter d’atteindre le transhumanisme. Mais le Créateur de l’humanité a un plan bien plus ambitieux que tous les projets humains. Dieu « veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2 :4). Selon les critères divins, tous les morts, sans exception, reviendront à la vie à un moment ou à un autre de Son plan.

Tous les ans, autour des mois de septembre-octobre, les membres de l’Église de Dieu observent les « Fêtes d’Automne » de l’Éternel. Leur symbolisme explique la dernière phase du formidable plan de Dieu pour l’humanité : le don de la vie éternelle dans Sa famille. Si vous souhaitez découvrir comment Dieu propose l’immortalité à tous les êtres humains, demandez un exemplaire gratuit de notre brochure Les Jours saints – Le magistral plan divin.