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« Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez » (Marc 13 :37).
Avant de confondre les langues des hommes, Dieu fit remarquer que rien ne serait impossible à une humanité unifiée (Genèse 11 :1-9) et notre époque commence à révéler de telles capacités. Les généticiens utilisent depuis peu la technologie CRISPR pour supprimer et remplacer ce qu’ils considèrent comme des séquences génétiques défectueuses chez les plantes et les animaux (RTS.ch, 15 juin 2026). Il est possible d’introduire des séquences génétiques qui rendent les plantes résistantes à la sécheresse ou aux moisissures et augmentent les rendements agricoles. Les partisans de cette approche y voient des avantages considérables, tandis que ses détracteurs s’interrogent sur les conséquences à long terme de la consommation d’aliments dont les gènes ont été modifiés.
Alors que l’Union européenne a assoupli les restrictions relatives à l’utilisation des technologies d’édition génétique sur les aliments disponibles dans le commerce, Michael Antoniou, professeur au King’s College de Londres, fait remarquer que le procédé CRISPR peut entraîner des modifications involontaires de l’ADN de la plante : « Les données scientifiques montrent que, pris dans son ensemble, le processus d’édition génétique CRISPR provoque sur l’ADN de la plante des dommages aléatoires et involontaires à grande échelle qui peuvent se compter par centaines, voire par milliers » (Deutsche Welle, 16 juin 2026). Des scientifiques inquiets estiment que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre ces modifications et leur impact sur les consommateurs.
Les scientifiques qui pratiquent la modification génétique ont généralement une vision de ce processus fondée sur un modèle évolutionniste et ils ne considèrent pas le Créateur comme étant à l’origine de la vie qu’ils « reprogramment ». En réalité, la complexité et l’intelligence permettant l’existence de l’ADN et des systèmes génétiques constituent des preuves solides de l’existence de Dieu. Le fait de modifier des systèmes complexes que nous ne comprenons pas entièrement, des systèmes que Dieu a conçus avec tant de soin, risque d’entraîner de graves conséquences pour l’ensemble de la biosphère.
Après la Deuxième Guerre mondiale, la plupart des Européens regardaient les États-Unis avec respect et avec une profonde admiration. Cependant, selon un sondage récent du Conseil européen pour les relations internationales mené auprès de 15 pays européens, l’opinion des Européens à l’égard des États-Unis est en chute libre (7sur7.be, 10 juin 2026). Seuls 11% des Européens considèrent désormais les États-Unis comme un pays allié – un chiffre en net recul (16% en décembre 2025 et 22% en novembre 2024).
Les États-Unis sont passés du statut de principal allié de l’Europe à celui de « partenaire imposé ». Un nombre croissant d’Européens considèrent désormais les États-Unis comme un « rival » ou un « adversaire » (Le soir, 10 juin 2026). De nombreux Européens pensent que les relations avec les États-Unis pourraient s’améliorer après le départ de Donald Trump, mais bien des choses pourraient se passer au cours des deux prochaines années.
Les prophéties bibliques révèlent l’avenir des États-Unis et de l’Europe. Dieu mit en garde l’ancien Israël et ses descendants que leurs alliés s’éloigneraient en raison de leurs péchés : « Tous ceux qui t’aimaient t’oublient » (Jérémie 30 :14). Dieu « excitera » ces nations desquelles les peuples de souche israélite se seront également éloignés (Ézéchiel 23 :22). Les nations et les alliés qui s’attachaient autrefois aux nations issues des Israélites, comme les États-Unis, n’honoreront plus les amitiés et les alliances du passé. En effet, une puissance européenne à venir emmènera en captivité un grand nombre de ces nations de souche israélite (Ézéchiel 39 :23).
Les taux de fécondité sont en baisse dans le monde entier. Ce qui était autrefois un problème réservé aux pays développés touche désormais les pays en développement. Le Mexique, l’Iran et les pays asiatiques subissent de plein fouet le déclin démographique. Comme l’a fait remarquer le chroniqueur Shadi Hamid, « plus des deux tiers des pays du monde sont passés en dessous du taux de remplacement – c’est-à-dire le taux permettant à une population de se maintenir sans immigration, qui est de 2,1 enfants par femme ». Il est intéressant de noter que « les mères n’ont pas nécessairement moins d’enfants qu’il y a dix ou vingt ans », mais « moins de femmes deviennent mères » (Washington Post, 3 juin 2026).
Être parent est une mission qui dure toute la vie. Les parents doivent s’engager à accompagner et à guider leurs enfants. Cependant, comme l’a souligné le démographe Lyman Stone, « la propagation de “normes égoïstes” est rendue possible par les technologies numériques […] Alors qu’autrefois on finissait par être à court d’activités en étant seul, aujourd’hui, une stimulation illimitée est proposée à toute personne possédant un téléphone, dans le confort de sa propre chambre. Jamais auparavant dans l’histoire de l’humanité une expérience d’isolement social aussi radicale n’avait été menée à une telle échelle, et ses effets sur la fécondité sont et continueront d’être profonds » (ibid.).
Il est intéressant de noter que la religion est identifiée comme un des remparts historiques contre la baisse des taux de fécondité, car elle propose « des moyens éprouvés et fiables pour aider les individus à être moins centrés sur eux-mêmes et davantage tournés vers les autres ». Cela implique de passer plus de temps avec davantage de personnes, et valoriser les relations solides et durables, dont le mariage et les enfants. Ces valeurs sont présentes tout au long de la Bible et sont cultivées par des familles saines.
Face à l’impasse entre l’Ukraine et la Russie, les dirigeants européens craignent que cette dernière n’étende le conflit à d’autres régions d’Europe. Benjamin Haddad, ministre français chargé de l’Europe, a mis en garde contre « la menace que la Russie fait peser sur l’architecture de sécurité européenne » (Toute l’Europe, 26 janvier 2026). La frappe russe en Roumanie, au mois de mai, a renforcé les inquiétudes de l’Europe (Le Figaro, 4 juin 2026). « Plusieurs responsables européens de la sécurité nationale ont averti que la Russie pourrait tenter de mettre à l’épreuve la cohésion de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord en prenant pour cible un des pays baltes, des îles suédoises et danoises en mer Baltique ou des territoires de l’alliance dans l’Arctique » (Wall Street Journal, 26 mai 2026).
Un nouvel accord de défense entre le Royaume-Uni et la Pologne vient s’ajouter à la liste croissante des pactes bilatéraux européens en matière de sécurité, motivés par la guerre russe menée en Ukraine (France 24, 27 mai 2026). La France cherche désormais à s’associer à l’Allemagne et au Royaume-Uni pour produire des missiles à longue portée (Capital, 4 mars 2026). Le partenariat entre le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon dans le domaine des avions de chasse pourrait aussi s’étendre à d’autres pays (Businessam.be, 21 mars 2026).
Ces alliances en cours de formation pourraient jeter les bases de la dernière résurgence de l’ancien Empire romain annoncée dans les Écritures. Cet Empire possède des liens historiques avec l’Europe centrale et la Bible prédit que « dix rois » (dix dirigeants) céderont leur souveraineté à un leader appelé « la bête » (Apocalypse 17 :8-13). Cette dernière est également désignée comme « le roi du Nord » selon la prophétie (Daniel 11 :5-16). Soyez attentifs à l’émergence d’un « roi » ou d’un individu charismatique qui dirigera une superpuissance militaire et économique européenne.
La société actuelle minimise les bienfaits du mariage tel que Dieu l’a conçu. Pourtant, les disciples de Jésus-Christ comprennent que Dieu créa le mariage pour unir un homme et une femme dans une relation pour la vie, où les deux vivent ensemble en harmonie (Genèse 2 :18, 24). Bâtir un mariage heureux et épanoui demande des efforts, du temps et de la volonté. Ce n’est pas facile, surtout dans un monde dirigé par Satan le diable qui s’acharne à détruire cette institution établie par Dieu (2 Corinthiens 4 :4).
Lorsque Dieu donne un commandement, c’est pour nous bénir et non pour nous punir. Ainsi, il n’est pas surprenant que des études montrent que les mariages heureux se traduisent par une meilleure santé mentale et physique pour les maris comme pour les épouses. Des recherches récentes indiquent que les couples bénéficiant d’un mariage heureux « présentent une incidence plus faible de maladies cardio-vasculaires que les personnes non mariées, notamment d’infarctus, d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de décès dus à des maladies cardiaques » (Washington Post, 2 juin 2026). Les couples heureux en mariage bénéficient également d’une meilleure santé mentale et présentent un risque réduit de cancer. Celles et ceux qui s’efforcent de préserver le bonheur de leur mariage créent un environnement qui a un impact positif sur leur humeur, leurs attitudes, leurs habitudes et même leur système immunitaire. Vivre selon le mode de vie voulu par Dieu permet de mener une vie plus abondante et plus joyeuse (Jean 10 :10).
Dieu a voulu que le mariage entre un homme et une femme soit une bénédiction pour les deux conjoints. Lorsque des couples s’appliquent à maintenir le genre de mariage voulu par Dieu, il est encourageant de constater qu’ils en récoltent les bienfaits.