La jeunesse européenne réticente et la montée en puissance de la bête



Alors que le plus grand conflit militaire en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale entre dans sa quatrième année, la situation sécuritaire du continent reste préoccupante. La Russie a manifesté son agressivité envers l’Europe par diverses attaques menées à travers le continent (EU Institute for Security Studies, 20 janvier 2026), suscitant un appel aux armes dans toute l’Europe.

La foi plutôt que la peur

L’un des thèmes religieux les plus fréquemment répétés ces derniers temps est « La foi plutôt que la peur ». Mais les gens vivent-ils ce qu’ils proclament ?

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

De temps à autre, d’éloquentes maximes religieuses apparaissent pour devenir très populaires. Mais combien de personnes vivent réellement selon ces dictons ?

L’un des thèmes religieux les plus fréquemment répétés ces derniers temps est « La foi plutôt que la peur ». On le retrouve partout : livres, sermons sur Internet, vidéos courtes et articles répètent ce mantra tel quel ou avec de légères variations. Des lignes entières de vêtements en sont ornées. On voit des plaques, des bibelots et des croix arborant ces six mots. Oui, « La foi plutôt que la peur » est partout, surtout depuis la pandémie, mais les gens vivent-ils ce qu’ils proclament ?

Je répondrai à cette question dans l’émission d’aujourd’hui, et je vous proposerai également une ressource intitulée Où se trouve la véritable Église de Dieu de nos jours ? laquelle vous mettra au défi ; et j’ose dire que la plupart d’entre vous qui regardez cette émission échouerez au test consistant à faire passer la foi avant la peur. Voilà un défi, n’est-ce pas ? Vous ne me croyez pas ? Restez à l’écoute et assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées. Je reviendrai dans cinq secondes pour découvrir ce qui prime dans votre vie : la foi en Dieu ou la crainte des hommes.

Nous vous souhaitons à tous une chaleureuse bienvenue de la part de toute l’équipe du Monde de Demain. L’expression « la foi plutôt que la peur » est omniprésente, des T-shirts aux croix. Cependant, lorsqu’il s’agit d’obéir à Dieu, la crainte des hommes prend souvent le dessus. La Bible regorge d’exemples de personnes qui ont cédé à la peur, mais aussi de celles qui l’ont surmontée. Nous pensons à David terrassant le géant Goliath, à Daniel dans la fosse aux lions, à Schadrac, Méschac et Abed-Nego défiant le roi Nebucadnetsar. Puis, il y a la reine Esther qui risqua sa vie pour sauver son peuple. Toutes ces histoires nous donnent du courage, ne serait-ce que mentalement et temporairement.

Peu d’entre nous, voire aucun, n’auront jamais à affronter un géant au sens propre, mais il est courant de parler de Goliath comme métaphore des grandes épreuves de la vie. Le plus souvent, ces épreuves prennent la forme d’une maladie grave, de la perte d’un être cher ou d’un refus pour l’emploi de nos rêves. Oui, il est vrai que la foi peut nous aider à aller de l’avant. Il est bon de surmonter nos peurs lorsque nous sommes confrontés à de telles épreuves, mais c’est là que le bât blesse avec la mode de « la foi plutôt que la peur ».

Nous sommes soumis à de nombreuses épreuves dans la vie, que nous les endurions avec foi ou dans la crainte. D’une manière ou d’une autre, nous finissons par en sortir le moment venu, mais la plus grande nécessité d’exercer la foi plutôt que la peur a moins à voir avec la maladie et la mort qu’avec l’obéissance à Dieu, et je le montrerai clairement à la fin de cette émission. Hébreux 11 :6 nous dit : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. »

Il existe une différence entre une épreuve liée à une maladie que nous pourrions endurer – que ce soit avec foi ou dans la crainte – et une épreuve qui nous confronte à un choix moral. On trouve des exemples nécessitant des décisions morales dans le livre de Daniel. On y lit l’histoire de trois jeunes hommes confrontés à une décision de vie ou de mort. Le roi chaldéen Nebucadnetsar fit ériger une statue géante et ordonna à tout le peuple de se prosterner devant elle chaque fois que l’orchestre commençait à jouer. Cela constituait bien sûr une transgression des Dix Commandements de Dieu. Lorsque le roi fut informé que trois jeunes hommes juifs refusaient de se prosterner, il leur donna une seconde chance en leur posant un ultimatum :

« Maintenant tenez-vous prêts, et au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d’instruments, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue que j’ai faite ; si vous ne l’adorez pas, vous serez jetés à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente. Et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? » (Daniel 3 :15).

C’était une question de vie ou de mort à ce moment-là. Il aurait été facile de penser qu’ils pourraient s’incliner physiquement, mais sans l’adorer mentalement, afin de sauver leur vie. Réfléchissez-y ! Ils ne connaissaient pas la fin de l’histoire, mais ils firent cette réponse audacieuse :

« Schadrac, Méschac et Abed-Nego répliquèrent au roi Nebucadnetsar : Nous n’avons pas besoin de te répondre là-dessus. Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. Sinon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as élevée » (Daniel 3 :16-18).

Un autre exemple frappant d’une personne devant choisir entre obéir à Dieu ou aux hommes se trouve dans Daniel 6. Nous y lisons comment les ennemis de Daniel lui tendirent un piège en faisant promulguer un décret interdisant l’adoration du vrai Dieu. Daniel aurait pu se dire qu’il pourrait prier Dieu en silence sur son lit la nuit, mais il n’a pas cédé à ce raisonnement. Au contraire, nous lisons dans Daniel 6 :

« Lorsque Daniel sut que le décret était écrit, il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem ; et trois fois par jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant » (verset 10).

Ce qui conduisit Daniel à être jeté dans une fosse aux lions. Et, si vous connaissez un tant soit peu la Bible, vous savez que Dieu le protégea.

Les gens prétendent vouloir obéir à Dieu, mais face à l’adversité, ils font souvent passer leur crainte des hommes avant leur crainte de Dieu.

Le premier se trouve dans 1 Rois 12, où nous lisons le récit de la division du royaume d’Israël. Lorsque Roboam, le fils de Salomon, refusa d’alléger le lourd fardeau fiscal imposé par son père, les dix tribus du nord se rebellèrent, créant de ce fait deux nations distinctes : la maison de Juda (c’est-à-dire, les Juifs et les Benjamins) et la maison d’Israël. La maison d’Israël au nord choisit Jéroboam comme roi. Mais au lieu de placer sa foi en Dieu, Jéroboam craignit le peuple :

« Jéroboam dit en son cœur : Le royaume pourrait bien maintenant retourner à la maison de David. Si ce peuple monte à Jérusalem pour faire des sacrifices dans la maison de l’Éternel, le cœur de ce peuple retournera à son seigneur, à Roboam, roi de Juda, et ils me tueront et retourneront à Roboam, roi de Juda. Après avoir demandé conseil, le roi fit deux veaux d’or, et il dit au peuple : Assez longtemps vous êtes montés à Jérusalem ; Israël ! voici ton Dieu, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte » (1 Rois 12 :26-28).

Les deux veaux d’or de Jéroboam étaient stratégiquement placés : l’un au nord du territoire et l’autre au sud, afin d’être des lieux de culte plus proches que celui de Jérusalem. Mais Jéroboam allait encore apporter un autre changement, un changement dans le temps et la manière même de pratiquer le culte :

« Il établit une fête au huitième mois, le quinzième jour du mois, comme la fête qui se célébrait en Juda, et il offrit des sacrifices sur l’autel. Voici ce qu’il fit à Béthel afin que l’on sacrifie aux veaux qu’il avait faits. Il plaça à Béthel les prêtres des hauts lieux qu’il avait élevés. Et il monta sur l’autel qu’il avait fait à Béthel, le quinzième jour du huitième mois [contrairement à la Fête des Tabernacles qui a lieu un mois avant], mois qu’il avait choisi de son gré. Il fit une fête pour les enfants d’Israël, et il monta sur l’autel pour brûler des parfums » (1 Rois 12 :32-33).

Remarquez d’où lui vint cette idée. Elle ne venait pas de Dieu, mais était une idée conçue « de son gré ». Sa crainte des hommes, plutôt que sa foi en Dieu, conduisit les dix tribus du nord de la maison d’Israël sur une voie dont elles ne se remirent jamais : celle qui conduisit finalement à l’esclavage national. C’est une grave erreur de suivre son cœur plutôt que Dieu lorsqu’il s’agit de déterminer quels Jours sont saints et lesquels ne le sont pas. Seul Dieu peut sanctifier le temps. Lorsque Dieu conduisit Israël en Terre promise, Il les mit en garde de ne pas s’enquérir des coutumes étranges que les habitants du pays s’étaient inventées pour adorer leurs dieux :

« Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant toutes les abominations qui sont odieuses à l’Éternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :30-32).

L’exemple d’un roi de l’antiquité peut sembler trop éloigné de votre quotidien, alors revenons à une réalité plus concrète. Le deuxième exemple, qui est le récit du péché d’Adam et Ève, est plus qu’une simple histoire pour enfants. Une leçon que nous pouvons en tirer est qu’Adam était plus intéressé à plaire à sa femme qu’à plaire à Dieu. Il est dit dans 1 Timothée 2 :14 qu’« Adam n’a pas été séduit » par Satan.

Oui, Adam savait ce qu’il faisait, alors pourquoi mangea-t-il du fruit ? On ne nous dit pas comment Ève l’incita à prendre cette décision désastreuse, que ce soit par ses charmes ou en ne lui laissant aucun répit tant qu’il n’eut pas cédé. Ce qui est certain, c’est qu’il était plus intéressé à faire plaisir à son épouse qu’à Dieu. Il est facile de dire « la foi plutôt que la peur », mais votre foi en Dieu est-elle plus grande que votre peur de contrarier votre conjoint ? Jésus nous dit :

« Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple […] Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple » (Luc 14 :26-27, 33).

Chers amis, comprenez-vous la gravité des paroles de Jésus ? Qui semble le plus important dans votre vie ? Qui aimez-vous le plus ? Avez-vous foi en Dieu, ou craignez-vous votre conjoint, votre famille, vos collègues ?

Peu de gens sont prêts à sortir de leur zone de confort pour obéir pleinement à leur Créateur.

Comme nous l’avons vu plus tôt dans cette émission, trois hommes ont fait passer la foi avant la peur, ils s’appelaient Schadrac, Méschac et Abed-Nego. Ils refusèrent de se prosterner devant la statue d’or du roi Nebucadnetsar. Un autre était Daniel qui fut jeté dans une fosse aux lions affamés.

Même s’il est peu probable que vous ayez à affronter littéralement une fournaise ardente ou une fosse aux lions, vous avez déjà dû prendre d’autres décisions difficiles. Par exemple, vous êtes-vous déjà demandé :

  • Pourquoi la fête la plus sacrée du christianisme dominant porte le nom d’une déesse païenne de la fertilité ?
  • Pourquoi est-elle célébrée avec des symboles de fertilité, tels que des œufs et des lapins ?
  • Pourquoi la naissance de Jésus est-elle célébrée le jour de l’anniversaire du dieu soleil, Mithra ?
  • Pourquoi ceux qui se disent chrétiens observent-ils ces jours qui ne figurent nulle part dans la Bible ?
  • Pourquoi la plupart de la chrétienté rejette-t-elle les Jours que Jésus, Ses apôtres et Ses disciples du premier siècle observaient ?
  • Pourquoi la plupart des Églises observent-elles le premier jour de la semaine, le dimanche, alors que Dieu nous a commandé de sanctifier le septième jour de la semaine, depuis le coucher du soleil du vendredi soir au coucher du soleil du samedi soir ?

Voici trois justifications erronées que les gens utilisent pour contourner ces contradictions bibliques :

Justification erronée n°1 : le sabbat et les Jours saints bibliques étaient réservés aux Juifs

Ce n’est pas l’avis de Jésus. En réponse aux pharisiens qui tentaient d’imposer à Jésus et à Ses disciples leurs traditions humaines et excessivement restrictives, nous lisons dans Marc 2 :27-28 : « Puis il leur dit : Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est maître même du sabbat. »

Notez que Jésus est le Maître du sabbat et non d’une chose inexistante. Et quand est-ce que ce jour dont Il est le Maître fut-il sanctifié ?

« Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia [en d’autres termes, Il l’a mis à part comme saint], parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant » (Genèse 2 :2-3).

Nous voyons donc que le sabbat fut institué dès la création pour le bénéfice de l’homme, bien avant l’existence des Juifs. Par conséquent, l’argument selon lequel le sabbat aurait été institué uniquement pour les Juifs est manifestement faux. En ce qui concerne les Jours saints et les Fêtes annuelles de culte divin mentionnés dans la Bible, Paul rappela à l’Église de Corinthe, composée de non-Juifs, la signification de la Pâque, puis il leur rappela d’observer les Jours des Pains sans Levain, qui suivent immédiatement la Pâque :

« Car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité » (1 Corinthiens 5 :7-8).

Une deuxième justification erronée est la suivante :

Justification erronée n°2 : les Dix Commandements furent remplacés par la grâce

C’est un sujet très vaste, celui de la loi et de la grâce, alors allons droit au but. Passez en revue la liste des Dix Commandements. Lesquels ne devons-nous pas respecter ? Est-il acceptable :

  • D’avoir un autre dieu avant le vrai Dieu ?
  • D’utiliser des idoles pour adorer Dieu ?
  • D’utiliser le nom de Dieu à la légère ?
  • De déshonorer ses parents ?
  • De : Tuer, commettre l’adultère, voler, porter de faux témoignage et convoiter ce qui appartient à son prochain ?

Non, chers amis, ceux qui proclament que les Commandements ont été abolis confirment que seulement l’un des Dix leur pose un problème : celui qui concerne le sabbat. Il est vrai que certains argumentent également autour de celui qui interdit les idoles, mais ils ne trouvent rien à redire au sujet des autres. Réfléchissez-y. En d’autres termes, ils disent : « Dieu, tu t’en es bien sorti. Tu as eu neuf bons commandements sur dix ». Ou dans certains cas, huit sur dix. Quelle absurdité ! Ensuite, il y a :

Justification erronée n°3 : Peu importe les jours que nous observons, tant que nous le faisons pour Jésus

Alors, chers amis, où trouve-t-on cela dans les Écritures ? Et pourquoi ne pas simplement observer les Jours que Jésus observait ? Le fait est que la majorité des chrétiens choisissent d’observer des jours qu’ils se sont eux-mêmes inventés, tout comme l’a fait Jéroboam. Permettez-moi de vous rappeler le passage que nous avons lu plus tôt dans cette émission : « Et il [le roi Jéroboam] monta sur l’autel qu’il avait fait à Béthel, le quinzième jour du huitième mois, mois qu’il avait choisi de son gré » (1 Rois 12 :33).

Lisez les livres 1 et 2 des Rois et découvrez comment cela s’est terminé ! Alors pourquoi les êtres humains n’obéissent-ils pas simplement à Dieu et n’observent-ils pas les Jours qu’Il a désignés ? Pourquoi ceux choisis par l’empereur Constantin et d’autres hommes arrogants et rebelles ? Cela m’amène à vous. Avez-vous la foi nécessaire pour obéir à Dieu ? Ou craignez-vous les hommes : votre employeur, vos amis, vos voisins ou votre famille ? Regardez-vous dans le miroir ? Posez-vous cette question et soyez honnête avec vous-même.

Des historiens très respectés, tels que Jesse Lyman Hurlbut, expliquent la transition qui s’est opérée depuis le christianisme originel :

« Le culte a gagné en splendeur, mais a peu à peu perdu son côté spirituel et sincère des premiers temps. Les formes et les cérémonies propres au paganisme se sont alors mêlées à l’adoration. Un certain nombre de vieilles fêtes païennes ont été transformées en fêtes chrétiennes, et l’on a changé leur nom. Vers l’an 405, les images des saints et des martyrs ont fait leur apparition dans les églises, où elles ont été adorées. Le culte de la vierge Marie a ainsi pris la place de celui de Vénus et de Diane. La Sainte Cène est devenue un sacrifice au lieu d’être un symbole commémoratif. Enfin, l’ancien est peu à peu devenu un prêtre, de simple prédicateur qu’il était » (Histoire de l’Église chrétienne, Jesse Lyman Hurlbut, éditions Vida, p. 64, traduction Philippe le Perru).

Ceci n’est qu’un bref aperçu de ce qui s’est passé, mais pourquoi les gens d’aujourd’hui, qui peuvent lire la Bible et l’Histoire, s’y conforment-ils ? Pourquoi acceptent-ils des traditions païennes déguisées en christianisme ? La réponse est simple. Ils craignent leur famille, leurs amis, leurs collègues et leurs voisins plutôt que Dieu. Ils craignent d’être rejetés par leurs proches. L’homme ou la femme qui sait qu’il est mal de suivre une tradition non biblique craint de créer des remous dans son foyer si son conjoint n’est pas arrivé à la même conviction. Il peut craindre de perdre son emploi parce qu’il observe le sabbat biblique. L’adolescent qui sait qu’il est mal de vapoter ou de consommer des drogues se conforme à ses pairs de peur d’être méprisé et rabaissé. En d’autres termes, les gens parlent de « la foi plutôt que la peur » jusqu’à ce qu’ils sont confrontés à un choix difficile entre obéir à Dieu ou suivre la voie de la moindre résistance.

Vous savez qu’Halloween et la Toussaint sont des fêtes bizarres et étranges aux origines païennes, mais vous craignez de faire des vagues. Il est plus facile de faire plaisir à ses amis et à ses voisins que de s’engager dans la foi. Vous savez que Noël est une imposture aux origines païennes, mais ne pas participer à la fête de Noël pourrait compromettre une future promotion. Qui est prêt à s’attirer les foudres de son conjoint ? La réponse est simple. La foi plutôt que la peur, cela semble bien à beaucoup jusqu’à ce qu’il s’agisse d’obéir à Dieu.

Si vous voulez vraiment découvrir où le Christ œuvre aujourd’hui, il est temps de mettre de côté votre peur et d’avancer dans la foi. L’Église du Dieu Vivant a des congrégations dans de nombreux pays à travers le monde et nos ministres sont là pour vous servir, mais nous n’allons que là où nous sommes invités. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’Église fondée par Jésus, faites-le-nous savoir en nous appelant, en nous écrivant ou en vous rendant sur notre site Internet.

 


Le jour où le Saint Esprit a été donné (le jour de la Pentecôte)

Tableau blanc : Le jour où le Saint Esprit a été donné (le jour de la Pentecôte)

Des événements spectaculaires se sont produits le Jour de la Pentecôte à Jérusalem, cinquante jours après la résurrection de Jésus. Ce jour marqua la naissance de l’Église du Nouveau Testament. Ce sont précisément ces événements et leur signification que nous expliquerons dans cette vidéo.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de ce tableau blanc du Monde de Demain.]

Des événements spectaculaires se sont produits le Jour de la Pentecôte à Jérusalem, cinquante jours après la résurrection de Jésus. Ces événements rapportés dans Actes 2 ont changé à jamais le cours de l’Histoire pour tous ceux qui croiraient en Lui. Ce jour marqua la naissance de l’Église du Nouveau Testament. Ce sont précisément ces événements et leur signification que nous expliquerons dans cette vidéo.

Parler en langues, une manifestation du don du Saint-Esprit

Tout a commencé lorsque les disciples de Jésus se réunirent pour observer ce Jour de Fête, comme chaque année. Mais lors de cette Pentecôte, à l’endroit particulier où Ses disciples étaient rassemblés, « il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux », qui remplit toute la maison où ils étaient assis (Actes 2 :2).

Ce bruit a en fait attiré l’attention de nombreuses personnes en séjour à Jérusalem. En effet, le verset 6 les décrit comme une « multitude ». Juste avant que cette multitude commençât à accourir, il s’est produit quelque chose d’insolite : « Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux » (Actes 2 :3). Et immédiatement, « ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues » (Actes 2 :4).

Or, le mot « langues » ici signifie « langages » ou « dialectes ». En fait, les versets 5 à 11 expliquent que cette « multitude » en séjour à Jérusalem était composée de personnes provenant de plusieurs nations différentes, toutes parlant des langues différentes. En reprenant au verset 6, nous voyons que lorsque :

« La multitude accourut […] elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? »

Le verset 11 ajoute encore plus de clarté : « Comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ? » C’est incroyable ! C’était un miracle conçu par Dieu pour attirer l’attention et montrer Sa puissance. Mais l’histoire ne s’arrête pas là ; certains ont essayé d’expliquer la situation en disant que les apôtres étaient ivres. En réponse, Pierre se leva et dit : « Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisième heure du jour », soit 9 heures du matin (Actes 2 :15). Il expliqua ensuite ce qui se passait. Il dit :

« Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël : Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair […] Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Actes 2 :16, 21).

Environ 800 ans auparavant, Joël avait prophétisé qu’un jour viendrait où l’Esprit de Dieu serait accessible d’une manière qui ne l’avait jamais été avant le sacrifice de Jésus, et cela s’accomplissait sous leurs yeux, du moins en partie, en ce particulier Jour de la Pentecôte.

Un appel à la repentance et au baptême

Après avoir cité Joël, Pierre réprimanda la foule. Il leur dit qu’ils avaient « crucifié […] [et] fait mourir » Jésus-Christ « par la main des impies » (Actes 2 :23). Mais « Dieu l’a ressuscité […] parce qu’il n’était pas possible qu’il soit retenu par elle [c’est-à-dire la mort] ». Puis il expliqua :

« C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité ; nous en sommes tous témoins. Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez » (Actes 2 :32-33).

En d’autres termes, ce qu’ils voyaient et entendaient était la manifestation du don du Saint-Esprit, répandu d’une manière inédite. Sachant qu’il avait toute leur attention, Pierre leur dit :

« Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché » (Actes 2 :36-37).

Ils se sentirent coupables, réalisant qu’ils étaient responsables de Sa mort injuste. Et avec cette conviction, ils demandèrent à Pierre et aux apôtres : « Hommes frères, que ferons-nous ? ».

Chacun d’entre nous, lorsque nous réalisons que Jésus a donné Sa vie en sacrifice pour nos péchés personnels, devrait se poser la même question. « Hommes frères, que ferons-nous ? ». Pierre donna cette réponse : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (verset 38).

Qu’est-ce que le péché ?

Se repentir, c’est se détourner du péché et commencer à mener une vie d’obéissance aux lois de Dieu, car le péché est la transgression de la loi (1 Jean 3 :4). Après s’être repenti, il faut être baptisé par un véritable ministre de Dieu afin que ses péchés soient lavés, comme nous le voyons dans le récit du deuxième chapitre des Actes. Mais cela ne s’arrête pas là, comme nous pouvons le voir ici et dans d’autres passages, après avoir été purifiés par le baptême, nous devons recevoir le Saint-Esprit par l’imposition des mains du ministère de Dieu (Actes 8 :17 ; 9 :17 ; 19 :6).

La promesse du Saint-Esprit

Pierre déclara ensuite : « Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera » (Actes 2 :39). Nous voyons ici que la promesse n’est pas seulement pour ceux de l’époque des apôtres, mais pour tous ceux que Dieu appellerait au cours des siècles, et la promesse est également pour leurs enfants !

« Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples augmenta d’environ trois mille âmes » (versets 40-41).

C’est donc en ce jour de la Pentecôte, en l’an 31 apr. J.-C., après la mort et la résurrection de Jésus, que le Saint-Esprit de Dieu fut répandu sur tous ceux que Dieu appellerait et qui répondraient à cet appel en se repentant, en acceptant le sang de Jésus-Christ, en se faisant baptiser et en recevant l’imposition des mains par un véritable ministre de Jésus-Christ.

La naissance de l’Église de Dieu du Nouveau Testament

En ce jour-là naquit l’Église de Dieu du Nouveau Testament et : « Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle » (verset 42). C’est l’Esprit de Dieu qui nous donne la force de vaincre et de Lui obéir. C’est par ce même Esprit Saint qu’Il écrit Ses lois dans notre cœur et dans notre esprit (Hébreux 8 :10), et par lequel Jésus-Christ vit Sa vie en chacun de nous (Galates 2 :20).

Et, tout comme les premiers apôtres, l’Église de Dieu continue de célébrer chaque année le Jour de la Pentecôte, ainsi que les six autres Fêtes bibliques telles que stipulées dans Lévitique 23. Si l’effusion du Saint-Esprit est un aspect majeur de la signification de la Pentecôte, c’est aussi le jour où les Dix Commandements furent donnés aux Israélites sur le mont Sinaï, ce que nous aborderons peut-être dans une prochaine vidéo. Ainsi, l’ancienne et la nouvelle alliance ont toutes deux commencé le Jour saint de la Pentecôte.

Pour avoir une explication approfondie de la nature du Saint-Esprit, ce qu’Il peut accomplir en nous et pourquoi il est nécessaire de recevoir ce don, ne manquez pas de commander un exemplaire gratuit de notre tiré-à-part : « Le Saint-Esprit transforme votre vie ».

Qu'est ce que la Fête des Pains sans levain ?

Il existe une Fête biblique printanière qui est souvent ignorée, même dans le monde « chrétien ». De quelle Fête s’agit-il ? Il s’agit de la Fête des Pains sans Levain. Alors, qu’est-ce que la Fête des Pains sans Levain ? Rejoignez-nous aujourd’hui au Monde de Demain pour répondre à cette question.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Il existe une Fête biblique printanière qui est souvent ignorée, même dans le monde « chrétien ». De quelle Fête s’agit-il ? Il s’agit de la Fête des Pains sans Levain.

Croyez-le ou non, l’Église originelle du Nouveau Testament observait cette Fête. Elle est clairement décrite dans les pages de la Bible. En quoi consiste cette Fête des Pains sans Levain ?

Vous serez peut-être surpris de découvrir à quel point elle est pertinente pour la vie des disciples de Jésus. En particulier, pour ce que nous faisons après avoir été pardonnés par Dieu. Qu’attend Dieu de nous après avoir été couverts par le sang versé de notre Sauveur, Jésus-Christ, et suite à notre baptême ? Être sous la grâce signifie-t-il que nous sommes « sauvés une fois pour toutes », qu’importe notre comportement ? La Fête des Pains sans Levain apporte les réponses.

Alors, qu’est-ce que la Fête des Pains sans Levain ? Rejoignez-nous aujourd’hui au Monde de Demain pour répondre à cette question. Je reviens tout de suite.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible.

La signification spirituelle de la Fête des Pains sans Levain expliquée dans 1 Corinthiens

De plus en plus de gens découvrent les Fêtes bibliques. Pour beaucoup, c’est une surprise. Cela pourrait être le cas pour vous aussi, surtout si vous avez été élevé dans la tradition des fêtes populaires de Noël et de toutes ces festivités, du dimanche de Pâques et de la messe de l’aube, voire des coutumes bizarres et macabres d’Halloween. Lorsque vous consultez la Bible, vous ne trouverez aucune instruction de Dieu vous enjoignant de célébrer ces jours. Ce que vous trouverez dans la Bible, ce sont les Fêtes de Dieu, y compris la Fête des Pains sans Levain.

La Fête des Pains sans Levain dure en réalité sept jours, soit une semaine entière, elle a lieu chaque printemps, fin mars ou courant avril.

Certains pensent que ces Jours ont été abolis par la mort de Jésus-Christ. Mais le Nouveau Testament affirme tout le contraire. Nous constatons que ces Jours étaient observés par l’Église du Nouveau Testament. La signification de la Fête des Pains sans Levain fait l’objet de l’une des explications les plus claires et les plus évidentes du Nouveau Testament, parmi tous les Jours saints. Elle se trouve dans la première épître de Paul aux Corinthiens. Paul y aborde à la fois la Pâque de la nouvelle alliance et la Fête des Pains sans Levain. Nous la trouvons au 5e chapitre.

Le contexte des déclarations de Paul

Le contexte des déclarations de Paul est celui d’un péché persistant dans l’Église de la ville de Corinthe. L’un des membres avait une relation incestueuse avec la femme de son père, peut-être sa belle-mère.

« On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de la débauche, et une débauche telle qu’elle ne se rencontre même pas chez les païens ; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père […] Pour moi, absent de corps, mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, celui qui a commis un tel acte » (1 Corinthiens 5 :1-3).

Paul dit à la congrégation que ce problème ne devait pas être ignoré. Ils ne devaient pas fermer les yeux dessus. Il leur dit que cet homme devait être exclu de l’Église. La bonne nouvelle, c’est que dans la deuxième épître aux Corinthiens, nous découvrons que cet homme tira les leçons de son erreur. Il se repentit. Il changea. Il mit fin à cette relation incestueuse. Paul l’accueillit à nouveau, encourageant les membres à faire de même. Cette situation était le contexte. Remarquez ce que Paul dit ensuite, dans 1 Corinthiens 5 :6-7 :

« C’est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte ? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain ».

Encore une fois, que se passait-il ? Eh bien, les membres de l’Église de Corinthe avaient toléré la présence de cet homme dans l’Église, même s’il se livrait à un adultère flagrant et évident. En fait, ils étaient même en quelque sorte fiers de leur soi-disant « amour » et de leur « miséricorde » en fermant les yeux sur ses actions. Mais Paul leur rappela que tolérer le péché n’est pas un véritable acte d’amour ou de miséricorde. C’est tout le contraire. Enfreindre la loi de Dieu cause du tort, détruit, nuit aux relations, corrompt le caractère et mène à la mort. Dieu sait que cela fait le plus de mal à la personne qui pèche. C’est pourquoi Il prend cela très au sérieux. Franchement, cela devrait être une leçon pour notre époque. Trop de gens, au nom de « l’amour » et de la « miséricorde », encouragent et tolèrent des comportements qui, finalement, n’entraînent que douleur et souffrance à ceux qui s’y adonnent.

Se détourner du péché

Soyons clairs. Nous sommes tous des pécheurs. Nous avons tous enfreint la loi parfaite de Dieu. Paul le dit clairement dans Romains 3 :23. Mais nous devons nous repentir de nos péchés. Nous devons nous en détourner. Nous devons être lavés et purifiés par le sang expiatoire de Jésus-Christ. Et puis, comme le Christ le dit à la femme adultère dans Jean 8 :11, il nous est dit : « Va, et ne pèche plus. » Remarquez 1 Corinthiens 5 :7. Paul y explique : « Car Christ, notre Pâque, a été immolé. »

Voyez-vous, Jésus-Christ fut l’accomplissement parfait de l’agneau pascal sacrifié chaque année par les Israélites. Cet agneau pascal symbolisait ce que Christ ferait lorsqu’Il donnerait Sa vie pour nos péchés. Aujourd’hui, nous ne sacrifions plus d’agneau à chaque Pâque. Mais les disciples de Jésus commémorent et rendent hommage à l’Agneau de Dieu, notre Frère aîné, pour ce qu’Il a fait pour nous. Nous le faisons en observant chaque année la Pâque de la nouvelle alliance. En fait, plus loin dans l’épître, Paul explique comment observer la Pâque. On trouve cela dans 1 Corinthiens 11 :23-26 :

« Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. »

Ainsi, Paul enseigna aux Corinthiens à célébrer la Pâque de la nouvelle alliance avec les symboles établis par Jésus, le pain et le vin. « Car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête » (1 Corinthiens 5 :7-8). De quelle « fête » Paul parlait-il ? Eh bien, continuons à lire : « Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. »

Voyez-vous, la Fête des Pains sans Levain suit immédiatement la Pâque. Paul disait clairement à la congrégation de Corinthe : « Célébrons donc la fête [des pains sans levain]. » Comment pourrait-on être plus clair ?

Comme nous l’avons déjà expliqué, Jésus-Christ était l’accomplissement de l’Agneau pascal. Lorsque nous célébrons la Pâque de la nouvelle alliance, nous reconnaissons notre besoin de Son sacrifice d’amour pour le pardon de nos péchés. Mais une fois nos péchés pardonnés, que faire ? Continuer à pécher ? Beaucoup en concluent que la réponse est affirmative. Ils pensent pouvoir vivre comme bon leur semble, même après avoir « accepté le Christ ».

Eh bien, ce n’est pas ce que dit la Bible. Voyez-vous, il y a une autre étape à franchir après avoir été pardonnés de nos péchés. La Fête des Pains sans Levain nous l’enseigne. Relisons le passage dans 1 Corinthiens 5 :7-8 : « Car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. »

Le symbolisme du levain

Quand on parle de levain, on fait référence aux agents levants utilisés dans la fabrication du pain, tels que le bicarbonate de soude, la levure chimique ou la levure de boulangerie. C’est l’ingrédient qui produit des poches d’air de dioxyde de carbone dans la pâte. Il la rend légère et moelleuse, et donne au pain son bon goût ! Mais dans ce contexte la Bible compare le levain au péché. Tout comme le levain pénètre dans la pâte, se développe et imprègne tout le pain, il en va de même pour le péché. Il s’enracine et se propage si on ne s’en débarrasse pas. Au début, notre conscience peut d’abord être interpellée, mais avec le temps, elle s’endurcit. Il devient alors plus difficile de s’arrêter. Un péché peut en entraîner un autre. Si nous sommes pris en flagrant délit de mensonge, nous sommes tentés de mentir à nouveau pour couvrir le premier mensonge. Et ainsi de suite. Le péché se propage tel le levain.

C’était le cas, comme l’expliquait Paul, dans la congrégation de Corinthe. Il savait que si la personne qui vivait dans l’adultère n’était pas sanctionnée, d’autres finiraient par adopter un comportement tout aussi immoral. Le péché se répandrait de plus en plus dans la congrégation.

Ainsi, la Pâque symbolise le pardon de nos péchés par le sacrifice du Christ. Mais après la Pâque, nous devons célébrer la Fête des Pains sans Levain pendant sept jours. Pendant ces sept jours, nous ne mangeons pas de pain levé ni de produits contenant d’agents levants, tels que des gâteaux ou des petits-biscuits. En fait, nous retirons et jetons à l’avance tous ces produits de nos maisons, ainsi que les agents levants eux-mêmes. Nous nous en débarrassons complètement.

Mener une nouvelle vie dans l’obéissance à Dieu

Le fait d’éviter le levain et les produits levés pendant sept jours symbolise le fait qu’après la mort du Christ pour nos péchés, nous devons désormais mener une nouvelle vie dans l’obéissance à Dieu. La Bible regorge de références à ce sujet.

« Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie » (Romains 6 :1-4).

Nous ne devons pas persister dans nos anciens péchés. Si vous avez tendance à mentir, par exemple, vous devez commencer à dire la vérité. Si vous êtes accro à la pornographie, vous devez apprendre à ne pas céder à la luxure. Si vous avez tendance à vous mettre en colère et à vous emporter, vous devez apprendre à vous débarrasser de cette habitude. Comme le dit Paul, nous renonçons à « la malice et la méchanceté » et nous marchons dans « la pureté et la vérité ». Notre vie change. C’est tout le sens de la Fête des Pains sans Levain.

Nous nourrir du Christ, le pain de vie

Mais ne pensez pas que vous pouvez y arriver seul. Le changement personnel est difficile. Vous ne pouvez pas y parvenir uniquement par vos propres efforts. Mais célébrer la Fête des Pains sans Levain nous aide à comprendre cela.

Voyez-vous, la Fête des « Pains sans Levain » n’est pas la Fête « sans aucun pain ». Certes, nous évitons le levain pendant la Fête, mais nous devons le remplacer par autre chose. Nous devons manger du « pain sans levain ». Il peut s’agir de pain sans levain ou azyme acheté dans un commerce ou de pain sans levain que nous préparons nous-mêmes à la maison. Faites une recherche sur Internet pour obtenir des « recettes de pain sans levain » et vous trouverez toutes sortes d’idées.

Manger littéralement du pain sans levain ou azyme pendant sept jours est un puissant rappel quotidien que nous devons nous nourrir spirituellement du pain de vie, Jésus-Christ. « Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif » (Jean 6 :35). Jésus est le pain de vie et nous devons, au sens figuré, nous nourrir de Lui chaque jour :

« Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : Celui qui mange ce pain vivra éternellement » (Jean 6 :57-58).

En d’autres termes, nous lisons ce livre quotidiennement. Nous nous en nourrissons et nous imprégnons notre esprit de son message. La Bible est la pensée divine sous forme écrite. Laissez-la vous enseigner. Laissez-la vous guider et même vous corriger. Comme Paul l’écrivit également dans Hébreux 4 :12-13 :

« Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. »

C’est là tout le sens profond de la Fête des Pains sans Levain. La transformation personnelle. Devenir chaque jour davantage semblables à Jésus-Christ et à notre Père céleste. Nous ne pouvons pas y parvenir seuls. Remarquez Jean 15 :5 : « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. »

L’apôtre Paul dit, dans Philippiens 4 :13 : « Je puis tout par celui qui me fortifie. » Avec l’aide de Dieu, nous pouvons surmonter toutes les difficultés, aussi grandes soient-elles. C’est ce que nous enseigne la Fête des Pains sans Levain.

Paul n’a pas aboli les Jours saints

Mais certains diront que le Christ est venu pour abolir toutes ces lois de l’Ancien Testament. D’autres encore s’appuieront sur des passages bibliques utilisés erronément pour réfuter les Jours saints bibliques. Examinons un passage souvent utilisé à cette fin, et voyons ce qu’il dit réellement. Le contexte est celui de l’épître de Paul aux Colossiens. Reprenons Colossiens 2 :11-12 :

« Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair : ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. »

Encore une fois, si nous acceptons le sacrifice du Christ en notre faveur, nous sommes ensevelis avec Lui dans le baptême. Puis nous sortons de cette tombe liquide symbolique et marchons dans une vie nouvelle. Nous ne pratiquons plus le péché. Continuons dans Colossiens 2 :13-14 :

« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix. »

Certaines personnes diront que la loi de Dieu – les Dix Commandements – fut l’acte cloué sur la croix. Mais la Bible dit-elle que les Dix Commandements sont « contre nous » ? Pas du tout. Les Dix Commandements nous protègent. La loi contre le meurtre, même dans nos sociétés, nous protège et est bénéfique à nous tous. Qu’en est-il de la loi contre l’adultère ? Est-elle « contre nous » ? Qui ne souhaite pas être protégé de la douleur et de la souffrance engendrées par un conjoint infidèle ? Il est clair que la loi contre « l’adultère » dans les Dix Commandements n’est pas « contre nous », mais « pour nous », elle nous protège.

Alors, qu’est-ce que l’acte qui subsistait contre nous ? De quoi Paul parlait-il ? Eh bien, ce qui subsistait « contre nous », c’était la peine de mort pour avoir enfreint la loi de Dieu. Voyez-vous, chacun d’entre nous a mérité la peine de mort à cause de ses propres péchés. La mort et la peine de mort – pour nos péchés – nous condamnaient et subsistaient contre nous. Et le Christ a pris à notre place cette punition – Il n’a pas supprimé la loi – lorsqu’Il est mort sur la croix. Je continue, dans Colossiens 2 :16-17 :

« Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats : c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. »

Certains interprètent cela comme signifiant qu’il ne faut pas observer les Jours saints bibliques. Or, ce n’est pas le sens de ce verset. Il est dit de ne laisser personne vous juger sur ce que vous mangez, sur ce que vous buvez ou la manière dont vous observez l’une des Fêtes de Dieu. En d’autres termes, si vous observez fidèlement les Jours saints bibliques de Dieu, ne vous laissez pas intimider par ce que pense votre voisin. Ne vous souciez pas de ce que pourraient penser un ami ou un parent. Servez le Christ et souciez-vous de ce qu’Il pense Lui.

En fait, il y a même une phrase à la fin de ce passage qui clarifie davantage les choses. À la fin du verset 17, Colossiens 2 dit : « Mais le corps est en Christ. » Certains diront donc : « Vous voyez, débarrassez-vous de tous les Jours saints et concentrez-vous uniquement sur le Christ. » Ce n’est pas non plus ce que dit ce verset. Il est traduit de manière plus précise selon la version Darby, comme suit : « mais le corps est du Christ. » En outre, le verbe « être » est en italique. Cela signifie qu’il ne figure pas dans le texte grec original. Donc, ce qui est réellement écrit dans Colossiens 2 :17, c’est : « mais le corps du Christ. » Reconstituons maintenant le passage dans son intégralité. Encore une fois, lisons la version Darby sans le mot « est », incorrectement ajouté par les traducteurs :

« Que personne donc ne vous juge en ce qui concerne le manger ou le boire, ou à propos d’un jour de fête ou de nouvelle lune, ou de sabbats, qui sont une ombre des choses à venir ; mais le corps du Christ » (Colossiens 2 :16-17, Darby).

Paul disait en substance : « Ne laissez pas ceux qui ne sont pas dans l’Église vous juger parce que vous observez les Fêtes bibliques. Laissez plutôt le corps du Christ vous guider et vous instruire. » Le corps du Christ, c’est l’Église. Cela se trouve dans de nombreux passages des Écritures.

Ainsi, les versets dans Colossiens 2 :16 et 17 n’abolissent pas les Jours saints. Au contraire, ce passage renforce en fait leur importance. Et il indique que l’Église fondée par le Christ les observait et doit nous instruire comment les observer.

Les Jours saints doivent être observés

Quelle différence avec ce qui est souvent enseigné aujourd’hui ! Les Jours saints doivent être observés, et non supprimés. L’Église devrait les observer et les enseigner. C’est ce que dit l’apôtre Paul. Nous trouvons de plus amples informations sur ces Fêtes dans Lévitique 23. Ce passage révèle que ces Jours étaient des moments où le peuple de Dieu se réunissait pour L’adorer. Nous pouvons trouver cela dans Lévitique 23 :1-2 : « L’Éternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras : Les fêtes de l’Éternel, que vous publierez, seront de saintes convocations. Voici quelles sont mes fêtes. »

Remarquez à qui appartiennent ces Fêtes. Ce sont les Fêtes de l’Éternel. Et quand vous comprenez en outre que c’était Jésus-Christ avant Son incarnation, la Parole, qui transmit ces mots et qui œuvrait avec ces Israélites, vous réalisez qu’il est impossible que ces Fêtes soient abolies. Car c’était Celui qui est devenu Jésus-Christ qui les enseignait en premier lieu. Remarquez à nouveau Lévitique 23 :4-8 :

« Voici les fêtes de l’Éternel, les saintes convocations, que vous publierez à leurs temps fixés. Le premier mois, le quatorzième jour du mois, entre les deux soirs, ce sera la Pâque de l’Éternel. Et le quinzième jour de ce mois, ce sera la fête des pains sans levain en l’honneur de l’Éternel ; vous mangerez pendant sept jours des pains sans levain. Le premier jour, vous aurez une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile. […] Le septième jour, il y aura une sainte convocation : vous ne ferez aucune œuvre servile. »

Saviez-vous que les enfants d’Israël sont sortis d’Égypte pendant cette Fête ? Vous pouvez lire cela dans Exode 13 :3-8 :

« Moïse dit au peuple : Souvenez-vous de ce jour, où vous êtes sortis d’Égypte, de la maison de servitude ; car c’est par sa main puissante que l’Éternel vous en a fait sortir. On ne mangera point de pain levé. Vous sortez aujourd’hui […] On mangera des pains sans levain pendant les sept jours ; on ne verra point chez toi du pain levé, et l’on ne verra point chez toi de levain, dans toute l’étendue de ton pays. Tu diras alors à ton fils : C’est en mémoire de ce que l’Éternel a fait pour moi, lorsque je suis sorti d’Égypte. »

Moïse dit aux Israélites : « Souvenez-vous de ce jour, où vous êtes sortis d’Égypte. » En tant que chrétiens, Dieu nous appelle à sortir de ce monde. Il nous appelle à abandonner nos péchés et notre Égypte spirituelle. La Fête des Pains sans Levain est pour nous un puissant rappel annuel de notre cheminement vers la libération du péché et des souffrances qu’il engendre. En abandonnant nos anciennes habitudes, en nous nourrissant du Christ et en Le suppliant de nous transformer, nous commencerons à goûter aux fruits d’une vie selon la voie de Dieu et à marcher véritablement dans Sa grâce et Son amour. Quelle joie immense !

Peut-être aimeriez-vous en savoir plus sur ces Fêtes bibliques ou même entrer en contact avec d’autres personnes comme vous qui s’intéressent à ces Jours et les observent. Contactez-nous. Nous avons des ministres partout dans le monde qui seront heureux de vous répondre.


Baisse des résultats scolaires aux États-Unis



Les résultats aux examens des lycéens américains révèlent une baisse de leur niveau de préparation à l’université et à la vie professionnelle. L’Évaluation nationale des progrès scolaires (NAEP) aux États-Unis indique que les résultats en lecture et en mathématiques des élèves de terminale ont atteint leur plus bas niveau jamais enregistré en 2024, et des résultats similaires ont été observés chez les élèves de CM1 et de quatrième.

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