L’essor du péché et le déclin de la moralité



Les types de délits qui se concentraient autrefois dans certaines villes se banalisent désormais partout. De nombreuses contraintes sociales et réglementaires se sont effondrées, tandis que les autorités locales et fédérales favorisent cette chute morale (Axios, 12 mai 2026).

Une épidémie d’Ebola dangereuse en Afrique centrale



L’Organisation mondiale de la santé a récemment qualifié l’épidémie actuelle d’Ebola qui touche le Congo-Kinshasa et l’ouest de l’Ouganda « d’urgence de santé publique de portée internationale » (The Guardian, 17 mai 2026 ; The Conversation, 21 mai 2026).

L’Euphrate s’assèche !



Selon les scientifiques, l’un des plus anciens fleuves du monde, le puissant Euphrate, est en train de s’assécher.

Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ?

Lorsque Jésus nous regarde, voit-Il quelqu’un qui revendique Son nom mais qui ne Le suit pas réellement tel un disciple ? Si vous avez le courage de vous poser cette question, d’y répondre dans l’intégrité et l’humilité, cela pourrait changer complètement votre vie. Rejoignez-nous pour cette émission du Monde de Demain et réfléchissez à la question suivante : « Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ? »

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Au cours de près de deux mille ans qui se sont écoulés depuis sa première utilisation, le mot « chrétien » a revêtu de nombreuses significations. Ce faisant, il a perdu presque tout son sens, au point que, aujourd’hui, beaucoup de ceux qui se disent « chrétiens » ne seraient pas reconnus comme tels par le Fondateur du vrai christianisme Lui-même, Jésus-Christ.

Qu’en est-il de vous et moi ? Lorsque Jésus nous regarde, voit-Il quelqu’un qui revendique Son nom mais qui ne Le suit pas réellement tel un disciple ?

Si vous avez le courage de vous poser cette question, d’y répondre dans l’intégrité et l’humilité, cela pourrait changer complètement votre vie.

Rejoignez-nous pour cette émission du Monde de Demain et réfléchissez à la question suivante : « Jésus vous qualifierait-Il de chrétien ? »

L’origine du mot “chrétien”

Nous vous souhaitons tous une chaleureuse bienvenue ici, au studio du Monde de Demain, avec notre sponsor, l’Église du Dieu Vivant. Notre objectif est de vous aider à comprendre votre monde à travers les pages de la Bible. La question d’aujourd’hui a le potentiel de changer votre vie à jamais, et pour le mieux, si vous êtes prêt à embrasser la vérité de la Bible plutôt que les mensonges courants, commodes et populaires.

Notre question d’aujourd’hui est de savoir si Jésus nous reconnaîtrait individuellement comme chrétien. Avant de nous lancer dans la réponse à cette question, je dois vous avertir : certains des points que nous allons aborder aujourd’hui pourraient mettre quelques-uns d’entre vous mal à l’aise, voire vous irriter. Ces points m’ont mis mal à l’aise et rendu furieux la première fois que je les ai entendus. C’est souvent le cas avec certaines vérités qui nous font avancer dans la vie et dans notre relation avec Dieu.

Mais j’espère que vous resterez avec moi pendant toute la durée de l’émission et que vous m’écouterez attentivement jusqu’au bout. Cela vous demandera peut-être du courage, mais découvrir la réponse que donne la Bible à cette question pourrait bien être la chose la plus importante que vous ayez jamais faite dans votre vie.

Au cœur de notre discussion d’aujourd’hui se trouve le mot « chrétien ». C’est un mot intéressant, un mot simple dont le sens semble évident, et pourtant un mot qui est aujourd’hui source de tant de confusion.

La Bible elle-même rapporte la première fois où il a été utilisé dans l’Histoire. Nous le voyons dans Actes 11. C’était suffisamment tôt dans l’histoire de l’Église parce que l’apôtre Paul n’était même pas encore apôtre – et il s’appelait toujours « Saul » :

« Barnabas se rendit ensuite à Tarse, pour chercher Saul ; et, l’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens » (versets 25-26).

Nous voyons ici à Antioche qu’il y avait des disciples de Jésus-Christ, et ils étaient suffisamment nombreux pour qu’on commence à les appeler « chrétiens », les identifiant ainsi comme les disciples de celui qu’on nommait « Christ ». Certains ont émis l’hypothèse que le nom « chrétien » aurait même pu être à son origine une insulte. Mais qu’il ait été utilisé comme une insulte ou non, les premiers disciples de Jésus semblent l’avoir accepté.

Dans 1 Pierre 4, l’apôtre utilise ce mot pour encourager ses frères et sœurs dans la foi qui étaient persécutés : « Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, mais que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom » (verset 16).

Dans les épîtres du Nouveau Testament, nous voyons les disciples s’appeler entre eux « frères » et « sœurs ». Mais le mot « chrétien » aidait à les identifier comme ceux qui croyaient, suivaient et obéissaient aux enseignements de Jésus-Christ, et les distinguait du reste du monde. Cependant, cela remonte à fort longtemps. Les choses ont beaucoup changé depuis lors.

Parmi les deux milliards de personnes sur Terre qui se disent « chrétiennes », il existe un nombre infini de doctrines différentes, de pratiques différentes, de traditions différentes, de croyances différentes sur la création, de compréhensions différentes des prophéties, de croyances différentes sur l’au-delà, de croyances différentes sur ce qu’est Dieu et sur le but de l’homme – et même de compréhensions différentes quant à l’identité et la nature réelles de Jésus-Christ ! La liste est interminable !

Franchement, en tant que directeur de la revue du Monde de Demain, j’ai pu constater à quel point le mot « chrétien » est un véritable défi ! Il a pris tellement de sens différents qu’il est devenu une source de confusion. Lorsque nous utilisons le mot « chrétien », bon nombre de nos centaines de milliers d’abonnés pensent à des choses différentes, tout comme nos centaines de milliers de téléspectateurs !

Revenons maintenant à l’essentiel et formulons la question d’aujourd’hui de la manière suivante : si un vrai chrétien est un disciple et un adepte de Jésus-Christ, qu’est-ce que cela signifie ? Comment pouvons-nous savoir si Jésus nous reconnaîtrait comme l’un de Ses disciples ? S’Il ne le ferait pas, en quoi devons-nous changer ? Nous allons aborder cinq points clés qui identifient les véritables disciples de Jésus-Christ et que la plupart des gens ne comprennent pas. Le premier point peut sembler le plus évident, mais ne vous méprenez pas :

Point n° 1 : Un disciple de Jésus croit en Lui et Le suit

Cela pourrait vous amener à penser : « Excellent ! C’est tout à fait moi ! Je crois en Jésus ! » Mais la Bible réfuterait cette conclusion et vous demanderait : « En quel “Jésus” croyez-vous ? » Car beaucoup croient en un « Jésus-Christ », mais ce n’est pas le vrai Jésus-Christ ! Ne me croyez pas sur parole, croyez plutôt l’apôtre Paul. Dans 2 Corinthiens 11, Paul aborde cette possibilité très réelle :

« Toutefois, de même que le serpent séduisit Ève par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien » (versets 3-4).

Oui, il y a un autre Jésus ! Jésus Lui-même avertit Ses disciples que « plusieurs viendr[aient] sous [Son] nom » le proclamant comme Christ, mais ce seraient de faux enseignants qui « séduir[aient] beaucoup de gens » (Matthieu 24 :5). Et c’est ce qu’ils ont fait ! Dès le premier siècle, les apôtres du Christ exhortaient « à combattre pour la foi [authentique] qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1 :3). Alors que le « christianisme » est la religion la plus répandue sur notre planète, Jésus dit que Ses véritables disciples formeraient un « petit troupeau » (Luc 12 :32) sur la Terre. En effet, lorsqu’on Lui a demandé si beaucoup ou peu le suivraient vraiment, Jésus répondit par un avertissement que nous devrions tous prendre au sérieux :

« Luttez pour entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne pourront pas. Dès que le maître de la maison se sera levé, et aura fermé la porte, et que vous vous serez mis à vous tenir dehors et à heurter à la porte, en disant : Seigneur, ouvre-nous ! et que, répondant, il vous dira : Je ne vous connais pas [ni ne sais] d’où vous êtes ; alors vous vous mettrez à dire : Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné dans nos rues. Et il dira : Je vous dis, je ne vous connais pas, [ni ne sais] d’où vous êtes ; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d’iniquité » (Luc 13 :24-27, Darby).

Jésus nous met en garde contre le fait de tenir pour acquis qu’Il nous connaît. Beaucoup pensent connaître Jésus-Christ, mais le « Jésus » qu’ils suivent est, selon les mots de Paul, « un autre Jésus ». Alors, comment savoir si nous suivons le vrai Jésus ? Les points suivants nous éclaireront. Par exemple :

Point n° 2 : Un disciple de Jésus se repent de ses péchés

« Tel que je suis » est l’un des hymnes chrétiens en anglais les plus populaires de l’Histoire. Et pourtant, c’est aussi un mensonge. L’une des toutes premières étapes à franchir pour devenir un disciple de Jésus-Christ est de se repentir de ses péchés, c’est-à-dire de se détourner de la désobéissance à Dieu et de commencer à Lui obéir. Marc 1 relate le début du ministère terrestre de Jésus. Voyons cela par nous-mêmes :

« Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Évangile de Dieu. Il disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (versets 14-15).

La repentance et le renoncement au péché sont fondamentaux pour être un véritable disciple de Jésus-Christ ! À tel point que la nécessité de se repentir a été souligné dans le tout premier sermon de l’Église fondée par Jésus. Nous pouvons le lire dans Actes 2. Nous y voyons qu’après avoir été convaincus par le sermon de Pierre de leur culpabilité de la mort du Messie, les gens sont exhortés à agir :

« Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit » (versets 37-38).

J’ai pourtant entendu certains prédicateurs se disant chrétiens affirmer que la « repentance » ne concernait que les Juifs et n’était jamais exigée des non-Juifs. Eh bien, disons simplement que ces prédicateurs ont dû acheter une Bible défectueuse, car de telles affirmations sont de pures inepties. Par comparaison, regardez la déclaration de Paul au roi Agrippa dans Actes 26 :19-20 :

« En conséquence, roi Agrippa, je n’ai point résisté à la vision céleste : à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance. »

Paul à Athènes, déclara aux Grecs réunis que « Dieu ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent » (Actes 17 :30, Darby). Loin de dire que nous venons à Christ « tels que nous sommes », comme le dit cet ancien cantique, être disciple exige de se repentir de nos péchés, une nécessité pour quiconque veut être un véritable disciple de Christ.

Mais qu’est-ce que cela signifie « se repentir du péché » ? De nombreuses personnes ne le savent pas, et nous examinerons cela dans notre prochaine partie.

Mais laissez-moi d’abord faire une très courte pause pour vous donner la possibilité de demander l’offre gratuite d’aujourd’hui, Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ? Beaucoup se disent « chrétiens », mais n’ont aucune idée de ce que signifie réellement être disciple de Jésus-Christ. Ces 31 pages faciles à lire vous aideront à découvrir la réponse que donne la parole divine à cette question et vous ouvriront la porte pour développer une relation plus étroite avec Dieu. Commandez votre exemplaire dès aujourd’hui, et je reviendrai tout de suite pour vous montrer la définition biblique du péché que beaucoup ignorent.

Avant la pause, nous avons mentionné que les véritables disciples de Jésus se repentent de leurs péchés. Mais qu’est-ce que le péché au juste ? La plupart des gens ne connaissent pas la définition la plus élémentaire du péché, même si elle figure dans la Bible, sous leurs yeux. Examinons-la dans 1 Jean 3 et au verset 4. Nous lisons ceci dans la version Nouvelle Édition de Genève : « Quiconque pratique le péché transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. » La version Darby traduit ce verset comme suit : « Quiconque pratique le péché, pratique aussi l’iniquité, et le péché est l’iniquité. » Cela nous amène au point suivant concernant le fait d’être un véritable disciple de Jésus-Christ :

Point n° 3 : Un vrai disciple respecte les commandements de Dieu

De nombreux enseignants se disant chrétiens vous diront exactement le contraire, affirmant que le respect de la loi et des commandements de Dieu ne sont pas exigés des chrétiens. Mais si vous voulez être un véritable disciple de Jésus-Christ, ignorez ces enseignants et écoutez Jésus.

Dans Matthieu 19, nous lisons l’histoire d’un jeune homme riche qui vint trouver Jésus et Lui demanda ce qu’il devait faire pour avoir la vie éternelle. La réponse de Jésus fut simple : « Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements » (verset 17). Le jeune homme Lui demanda ensuite lesquels, et Jésus énuméra plusieurs des Dix Commandements.

Beaucoup aiment présenter l’obéissance aux commandements comme quelque chose d’étranger au christianisme. Ils affirment qu’il suffit de croire et ils choisissent des versets ici et là pour défendre leurs arguments. Mais tous ces arguments échouent toujours lorsque l’on étudie la parole de Dieu dans son ensemble. Par exemple, quelle importance Jésus accordait-Il à l’obéissance ? Lisons nous-mêmes Matthieu 7 :21-23 :

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »

Maintenant, remarquez ceci : ceux qui professent le nom du Christ et accomplissent même des miracles en Son nom, mais qui pratiquent l’iniquité et transgressent la loi de Dieu, sont informés par Jésus-Christ Lui-même qu’Il ne les connaît pas ! Si Jésus Lui-même ne nous reconnaît pas comme l’un de Ses disciples, comment le mot « chrétien » peut-il s’appliquer à nous ?

Jean, l’un des douze apôtres et qui a vécu le plus longtemps, l’avait compris. Regardons dans 1 Jean, qu’il rédigea vers la fin du premier siècle. Jean est souvent appelé « l’apôtre de l’amour » en raison de l’importance qu’il accordait à la nécessité pour les chrétiens d’aimer son prochain. Mais il pourrait tout aussi bien être appelé l’apôtre de la loi, car il insistait également sur l’obéissance aux commandements de Dieu ! Encore une fois, ne vous contentez pas de me croire sur parole, regardons ensemble 1 Jean 2 :3-4 :

« Si nous gardons ses commandements, nous savons par cela que nous l’avons connu. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. »

Mes amis, vérifiez cela dans la Bible autant de fois que nécessaire pour le comprendre et l’accepter ! Si nous croyons que nous connaissons Jésus et que nous sommes Ses disciples, mais que nous ne cherchons pas à respecter les commandements, alors l’apôtre Jean, l’apôtre de l’amour, dit que nous sommes des menteurs !

Ceux qui disent que nous n’avons pas besoin de respecter les commandements pour être chrétiens sont également des menteurs, ils mentent peut-être par ignorance, mais mentent tout de même.

Ce mensonge trouve ses racines dans les doctrines et les traditions des hommes, qui ont perverti la vérité de Dieu pendant près de deux millénaires. Cette compréhension nous amène à notre prochain point concernant les vrais disciples :

Point n° 4 : Un disciple de Jésus croit en la Bible plutôt qu’aux traditions des hommes

De nombreuses organisations qui se disent chrétiennes clament haut et fort leur attachement à la parole de Dieu, mais dans la pratique, elles placent sans cesse leurs propres traditions humaines et les décisions de leurs conciles au-dessus des Écritures. Elles n’observent pas les Fêtes bibliques, comme le faisaient Jésus et Ses apôtres et l’Église du premier siècle. Elles célèbrent des fêtes pleines de symboles et de pratiques païennes, que Dieu interdit à plusieurs reprises dans Sa parole. Elles ne respectent pas le sabbat du septième jour, le seul jour de la semaine réservé dans les Écritures au repos et au culte, choisissant souvent le lendemain, le dimanche, un jour tiré des pratiques cultuelles païennes et imposé par un décret romain, longtemps après la mort des premiers apôtres.

Oui, il existe un gouvernement, organisé et ordonné dans la vraie Église fondée par Jésus, qui persiste aujourd’hui. De nombreux passages le montrent clairement. Le christianisme ne devrait pas être une religion de « loups solitaires », dans laquelle chacun interprète la Bible selon ses propres idées.

Mais qu’est-ce que Jésus pense des êtres humains qui font prévaloir leurs traditions sur la Bible ? Voyons Sa réponse dans Marc 7. Dans ce passage, s’adressant aux pharisiens, qui utilisaient leur autorité légitime pour supplanter la parole de Dieu par leurs traditions, Jésus eut des mots sévères :

« Jésus leur répondit : Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (versets 6-7).

Au verset 9, Il poursuit Sa réprimande : « Il leur dit encore : vous rejetez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition. » Non, Jésus ne s’intéresse pas aux arguments sophistiqués et aux traditions théologiques que diverses confessions utilisent pour justifier leurs idoles dans leurs édifices religieux, enfreignant le premier et le troisième commandements ; ni leurs réunions dominicales, au lieu du sabbat hebdomadaire biblique ; ni leurs fêtes païennes, au lieu des Jours saints annuels prescrits dans la Bible.

Pour les disciples de Jésus-Christ, la parole de Dieu est précisément cela : la parole de Dieu. Elle prime sur toutes les traditions qui la contredisent et la rendent sans effet. Le dernier point que nous aborderons aujourd’hui est le suivant, et il est très important :

Point n° 5 : Un disciple de Jésus consacre toute sa vie au Christ

Cela peut sembler évident. Mais cela est loin d’être clair pour la plupart de ceux qui se disent chrétiens. Cette exigence imposée aux disciples de Jésus est probablement mieux expliquée par Jésus Lui-même, comme la plupart de nos points l’ont été ! Nous pouvons lire Son explication dans Luc 14. Nous n’avons pas beaucoup de temps, mais examinons ensemble certaines parties de ce passage. Nous pouvons commencer au verset 26 : « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. »

À ce sujet, ne vous méprenez pas. Jésus ne dit pas que vous devez négliger votre famille. Si c’était le cas, Il se contredirait Lui-même, car Il dit aussi de s’aimer les uns les autres et de respecter le commandement d’honorer son père et sa mère. Il parle plutôt de L’aimer Lui, plus qu’eux. Il doit passer en premier dans la vie de Ses disciples, avant leurs propres parents, frères et sœurs, conjoints ou enfants, oui, même avant leur propre vie.

Notez bien Ses paroles. Il ne dit pas simplement que cette priorité est une « bonne idée ». Il dit littéralement que celui qui ne Le met pas au-dessus de tout « ne peut être [Son] disciple. » Cela signifie que si pour suivre Jésus, nous repentir de nos péchés, commencer à obéir aux commandements de Dieu et à vivre selon la Bible implique d’aller à l’encontre des souhaits de nos amis, de nos collègues et de notre famille, alors c’est ce que nous devons faire. Même si cela nous coûte la vie, Jésus attend de nous précisément cela, que nous renoncions à notre vie. Comme Il le dit vers la fin de ce passage : « Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple » (verset 33).

Ce sont des mots puissants, à ne pas prendre à la légère. « Tout ce que [nous avons] » signifie littéralement tout ce que nous avons. Nos relations professionnelles et commerciales, nos préférences personnelles et politiques, nos loisirs et passe-temps. Tout ce que nous avons doit être déposé aux pieds du Christ et considéré comme des outils au service de Son dessein. Ce sont des sacrifices que nous sommes prêts à faire pour Son Royaume et Sa justice.

La bonne nouvelle, à bien des égards, c’est que la récompense est souvent immédiate pour avoir agi ainsi. Par exemple, il est remarquable de constater à quel point un mariage peut devenir meilleur et plus heureux lorsque le mari et la femme placent Jésus-Christ véritablement au premier plan dans leur vie, avant même leur conjoint. Cependant, je mentirais si je disais que l’engagement envers le Christ n’implique jamais le renoncement à certaines choses.

Pourtant, être prêt à aller au-delà des étiquettes réconfortantes, mais finalement déroutantes, telles que l’étiquette de « chrétien », et s’engager à devenir un véritable disciple de Jésus-Christ offre des récompenses bien plus profondes que tout ce à quoi nous aurions à renoncer dans cette vie :

  • Une relation réelle et vivante avec notre Créateur et notre Sauveur.
  • Le pardon des péchés et le don du Saint-Esprit habitant en nous.
  • La force que nous donne la compréhension du but de la vie qui est de devenir à terme membres de la Famille de Dieu.
  • Et l’espérance d’une gloire, d’un amour et d’une joie sans fin, avec notre Père, avec le Fils de Dieu et avec nos fidèles frères et sœurs en Christ alors que nous entrons dans l’éternité au retour de Jésus-Christ.

Ne prenez pas votre cheminement spirituel pour acquis. Nous vous avons aidé à entamer de vous-même le processus de cette découverte, mais vous vous devez de saisir l’offre gratuite d’aujourd’hui, Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ? pour approfondir votre réflexion. J’espère que vous le ferez.


Trois clés pour une foi renforcée

La foi est importante. Elle est essentielle. Mais, la plupart des gens aujourd’hui ne savent pas vraiment comment renforcer leur foi. Aujourd’hui, au Monde de Demain, penchons-nous sur les Écritures pour découvrir comment y parvenir.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Nous vivons dans un monde marqué par l’incertitude et le stress. Les guerres font rage. La violence persiste dans nos villes. La menace terroriste plane. L’emploi est précaire. L’argent se fait rare. Les problèmes de santé compliquent le quotidien. L’avenir semble parfois sombre, avec la perspective de crises successives. Nous ne pouvons que nous interroger sur ce que l’avenir réserve à nos enfants et petits-enfants.

Dans ce monde chaotique et déroutant, nous avons tous besoin de plus de paix et de sérénité. Même les chrétiens ne sont pas à l’abri des inquiétudes concernant l’avenir. Le Christ a dit à Ses disciples « que votre cœur ne se trouble point » (Jean 14 :1). Jésus savait que Ses disciples allaient aussi devoir faire face à des difficultés. Il a même demandé, en parlant des derniers jours : « quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Luc 18 :8).

Pourquoi a-t-Il posé cette question ? Et, une autre question qui est peut-être encore plus importante pour chacun d’entre nous, trouvera-t-Il la foi en nous ? Nous aspirons tous à la foi. Nous en avons tous besoin. Mais il semble que notre monde fasse tout ce qu’il peut pour la démanteler et l’éroder. Nous devons savoir comment détenir la foi dont parlait le Christ, surtout à l’approche de Son retour.

La foi est importante. Elle est essentielle. Mais, la plupart des gens aujourd’hui ne savent pas vraiment comment renforcer leur foi. Aujourd’hui, au Monde de Demain, penchons-nous sur les Écritures pour découvrir comment y parvenir. Alors, examinons « Trois clés pour une foi renforcée ». Je reviens tout de suite.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous trouvons de véritables réponses aux questions de la vie, tirées des pages de la Bible.

Pendant que Jésus était dans la chair ici-bas, non seulement Il enseignait le Royaume de Dieu à ceux qui venaient à Lui, mais Il les guérissait également de leurs maladies. Il était ému de compassion lorsqu’Il voyait leurs souffrances.

Un jour, un homme vint vers Lui avec Son fils qui était possédé par un démon et qui, de ce fait, souffrait de crises convulsives. Comme les disciples de Jésus n’avaient pas réussi à chasser le démon, l’homme supplia le Christ de le faire. Puis l’homme dit quelque chose à laquelle nous pouvons tous nous identifier, je pense. « Aussitôt le père de l’enfant s’écria : Je crois ! viens au secours de mon incrédulité ! » (Marc 9 :24).

Il y a des moments où nous savons que Dieu est là, où nous croyons en Lui, où nous savons qu’Il est tout-puissant, mais où nous avons encore besoin d’aide face à notre incrédulité. Nous aspirons à plus de paix, à une conviction plus forte, à un lien plus étroit avec Dieu, alors que nous avançons dans la vie.

Jésus n’a pas réprimandé ni corrigé cet homme pour Sa demande. Il a eu de la compassion pour lui ! Il aura de la compassion pour nous, si nous aussi nous aspirons à une conviction plus forte et à une foi plus solide.

Qu’est-ce que la foi ?

Alors, comment y parvenir ? Avant d’aborder nos trois clés pour renforcer notre foi, nous devons définir ce qu’est la foi. La foi est souvent mal comprise. Certains pensent qu’il s’agit simplement du « pouvoir de la pensée positive ». Ils ne l’expriment peut-être pas exactement en ces termes, mais c’est en substance ce qui en ressort. Tant que vous restez positif, que vous avez des pensées positives, Dieu vous bénira. Devrions-nous être optimistes et positifs et essayer d’éviter de penser négativement ? Absolument. Mais avoir la foi en Dieu, ce n’est pas comme avoir une liste de souhaits que l’on sort simplement de sa poche. La foi ne se résume pas à penser positivement.

La foi ne se résume pas simplement à « croire en Jésus ». Trop de gens réduisent leur religion à cela. Ne vous méprenez pas : croire en Dieu et croire en Son Fils revêt une importance capitale. Mais ce n’est qu’un début. Dieu veut que nous voyions et comprenions bien plus encore. « Tu crois qu’il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent » (Jacques 2 :19).

Même Satan et les démons croient en Dieu. Pourtant, il est évident qu’ils ne plaisent pas à Dieu et n’ont aucune intention d’essayer de faire ce qu’Il dit. La foi doit donc aller au-delà de la simple croyance en l’existence de Dieu.

Il ne s’agit non plus d’avoir une foi aveugle. Notre foi repose sur des preuves concrètes. Notre croyance en l’existence de Dieu, par exemple, est étayée par les preuves que nous trouvons dans la création qui nous entoure. Notre croyance en Dieu repose sur des preuves, de la plus infime molécule d’ADN à la plus grande galaxie tourbillonnante. Comme l’écrit David dans le Psaume 19 :2 : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains. »

Pourtant, Hébreux 11 :1 met en lumière un autre aspect de la foi. Comme le savent ceux qui étudient la Bible, c’est là que se trouve la définition de la foi : « Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. »

Voyez-vous, il est possible d’avoir foi en Dieu et Lui faire confiance même en attendant que nos prières soient exaucées ou que Dieu intervienne dans nos vies. Dans ces moments-là, Hébreux 11 :1 nous dit que la foi est la conviction que nous avons déjà reçu ce que nous attendons, avant même que cette prière ne soit exaucée. C’est la certitude des choses que nous espérons, tandis que nous attendons patiemment que Dieu intervienne. Cela reste vrai, quelle que soit la noirceur du jour ou le côté décourageant des circonstances.

La ferme assurance – ou la démonstration – qu’est notre foi : voilà ce à quoi nous nous accrochons pour trouver espoir et confiance. Il ne s’agit pas simplement d’un vague espoir, impersonnel et théorique, que tout finira par s’arranger. C’est plutôt la conviction qu’il existe un Créateur vivant qui nous accorde chaque battement de cœur et chaque souffle. C’est la confiance inébranlable que notre Dieu confère à notre bien-être.

Quelques versets plus loin, nous lisons ceci, dans Hébreux 11 :6 : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. »

Mais y a-t-il des choses concrètes que nous pouvons faire, alors que nous demandons à Dieu de nous donner une foi plus forte ? Absolument. Et dans la suite de l’émission d’aujourd’hui, nous allons en parler. Nous allons les développer en trois points clés.

Clé n° 1 : Connaître le vrai Jésus-Christ

Pour la plupart des gens, Jésus-Christ n’est pas une réalité. Cela peut paraître choquant, mais laissez-moi vous expliquer. Beaucoup de gens disent croire en Jésus. Ils prient peut-être même et vont à l’Église. Mais en fin de compte, la plupart ne connaissent pas vraiment le vrai Jésus.

Comment puis-je affirmer cela ? Eh bien, penchons-nous sur les Écritures ! Commençons par le commencement. Et quand je dis « le commencement », je veux dire Jean 1 :1. Ce verset décrit le tout premier instant relaté dans toute la Bible, le tout premier instant de l’Histoire. Ouvrons la Bible à Jean 1 :1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. »

Jean 1 :1 nous dit qu’avant la création de l’Univers, et même avant la création des anges, il n’existait que deux Êtres. Ces deux Êtres étaient Dieu. Dieu, qui est devenu le Père et la Parole. La Parole est celle qui est devenue Jésus-Christ. Il naquit en tant qu’homme et mourut pour nos péchés.

Mais revenons à l’Écriture. Comment devons-nous comprendre l’affirmation : « La Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu » ? Elle décrit la Famille divine, Dieu le Père et la Parole. Ce n’est pas si étrange quand on y pense en termes de famille humaine. Je porte le nom de la famille McNair. Mon épouse est également une McNair – elle porte mon nom de famille. Mais mon épouse est aussi avec McNair, car elle est avec moi. Elle est avec moi un McNair et elle est une McNair. Ce n’est vraiment pas compliqué quand on y pense de cette façon.

La Parole – qui est devenu le Fils Jésus-Christ – était depuis l’éternité avec Dieu le Père. Mais elle était Dieu également. Elle était Dieu et elle était avec Dieu. La Parole et le Père formaient la Famille divine. Mais ce n’est pas tout : la Parole était le Dieu qui a créé toutes choses, y compris le vaste Univers : « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. 4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes » (1 Jean 1 :3-4).

Le saviez-vous ? Le Verbe qui est devenu Jésus-Christ est Celui-là même qui a créé les étoiles et les planètes. C’est Lui la Parole qui a dit : « Que la lumière soit ! » (Genèse 1 :3), et la lumière fut. Il a créé les montagnes, les mers et les rivières. Il a pris de la poussière de la terre et a façonné le premier homme. Il a pris une côte d’Adam et Il a créé Ève. Il a tout créé, y compris vous et moi. En d’autres termes, Jésus n’est pas seulement notre Sauveur, Il est aussi notre Créateur. En poursuivant notre lecture, nous trouvons, dans Jean 1, parlant de la Parole :

« Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1 :10-12).

Nous avons vu précédemment la relation familiale qui unit le Père et la Parole. Mais ici, nous lisons que Jésus vint dans le monde pour nous donner le droit de devenir des enfants de Dieu. Quelle vérité profonde ! Nous avons l’opportunité d’appartenir à la Famille même de Dieu. Poursuivons avec Jean 1 :14 : « Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. »

Il ne fait donc aucun doute que la Parole est Jésus-Christ. Poursuivons avec Jean 1 :18 : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître. » En quoi cela est-il important ? Beaucoup de gens supposent que le Père était le Dieu de l’Ancien Testament. Or, ce verset affirme que personne n’a jamais vu Dieu. C’est important. À l’époque de l’Ancien Testament, les gens virent Dieu à de nombreuses reprises. Prenons un seul exemple :

« Moïse monta avec Aaron, Nadab et Abihu, et soixante-dix anciens d’Israël. Ils virent le Dieu d’Israël […] Il n’étendit point sa main sur l’élite des enfants d’Israël. Ils virent Dieu, et ils mangèrent et burent » (Exode 24 :9-11).

Ils ne virent pas Dieu le Père. Jésus dit que personne n’a jamais vu Dieu. Par conséquent, Celui qu’ils ont vu, c’était la Parole devenue plus tard Jésus-Christ.

Réfléchissez-y un instant. La Parole créa l’Univers. Il façonna Adam à partir de la poussière de la terre, et c’est Lui aussi le Verbe qui proclama les Dix Commandements depuis le mont Sinaï. Ce n’est pas l’idée que la plupart des gens se font habituellement de Jésus-Christ.

Alors, où cela nous mène-t-il ? Nous devons connaître qui est le Christ. Franchement, beaucoup nourrissent tout simplement une conception erronée de qui Il est. Il n’est pas un fils rebelle qui abolit les lois de Son Père. Non, en réalité, Il était le Dieu tout-puissant qui proclama ces lois depuis la montagne, enveloppée de feu et de fumée. Notre Frère aîné est puissant et fort, et c’est Lui l’Éternel. Lorsque nous nous approchons de Lui et que nous Lui demandons de nous aider à surmonter notre incrédulité, nous devons bien comprendre devant qui précisément nous nous présentons. Jésus met en garde Ses disciples de ne pas se laisser tromper en acceptant un faux Christ, en particulier nous qui vivons à la fin des temps :

« Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4-5).

Apprendre à reconnaître le vrai Jésus, c’est la première étape pour renforcer votre foi. Mais nous ne pouvons pas en rester là. Nous devons savoir ce qu’Il attend de nous. Et cela nous amène à la clé suivante pour renforcer notre foi. La deuxième clé est :

Clé n° 2 : Étudier régulièrement la parole de Dieu

Si nous croyons en Dieu notre Père et en Jésus-Christ, nous devons écouter ce qu’Ils disent. Nous devons savoir ce qu’Ils attendent de nous. C’est en lisant le livre que Dieu a inspiré que nous y parvenons. Il s’agit bien sûr de la Bible. Certaines personnes ont tendance à considérer l’Ancien Testament comme sévère et le Nouveau Testament comme complaisant. Mais c’est une erreur. L’intégralité du livre constitue la parole de Dieu. Il est tout entier bon. En l’étudiant, nous apprenons ce que Dieu pense et ce qu’Il attend de nous. Ce faisant, nous grandissons dans la foi. Remarquez ce que Paul dit à ce sujet, dans Romains 10 :17 : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ. »

La Bible est la pensée de Dieu sous forme écrite. Elle a pour but de nous enseigner comment vivre. En suivant les instructions de Dieu, nous croissons dans la foi. Lorsque Jésus était ici-bas, Il fit cette déclaration, rapportée dans Matthieu 5 :17 : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »

Le Christ n’abolit pas la loi divine. Il est venu pour l’accomplir – pour la mener à son terme. En fait, comme nous l’avons vu dans la partie précédente, c’est le Christ Lui-même qui la donna au mont Sinaï. Il serait donc inconcevable qu’Il abolisse cette même loi.

Le mot grec traduit ici par « loi » est « nomos ». Cela évoque l’idée de nourrir et de prendre soin des animaux. Réfléchissez-y. Nous savons que dans le domaine physique, la nourriture nous apporte les nutriments et les minéraux nécessaires au bon fonctionnement de notre corps. Ainsi, les lois de Dieu – Ses paroles et Ses instructions – sont pour nous comme de la nourriture, sur le plan spirituel. Jésus l’expliqua dans Jean 6 :63 : « C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie. »

Même la meilleure nourriture physique ne nous nourrit que pour un court instant. C’est temporaire. Mais grâce à la nourriture spirituelle, nous obtiendrons la vie éternelle. Chemin faisant, elle nous enseigne comment vivre, comment nous comporter envers notre prochain, et comment honorer notre Père et notre Frère aîné. Elle nous donne force, énergie et foi spirituelles. Jésus l’expliqua plus en détail dans Jean 6 :57 : « Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. »

Se nourrir de Christ, c’est écouter et mettre en pratique Ses enseignements. C’est suivre la bonne voie et rejeter la mauvaise. C’est être disposé à se laisser corriger. À vrai dire, la correction bienveillante de Dieu nous aide à croître dans la foi, car nous devenons plus confiants puisque nous avons la certitude d’être en accord avec Dieu et sur le droit chemin. Remarquez ce que dit l’auteur de l’épître aux Hébreux :

« Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et mœlles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte » (Hébreux 4 :12-13).

Nous ne devons pas craindre la correction divine. Elle nous apprend à faire de meilleurs choix et à surmonter nos péchés. Elle nous donne une force spirituelle et nous permet de croître dans la foi et la confiance envers Dieu.

Alors, ne remplissons pas notre esprit de « malbouffe spirituelle », en inondant nos pensées d’anecdotes et de divertissements futiles et incessants. Ne laissons pas notre vie tourner autour d’émissions télévisées, de vidéos YouTube et de Reels sur Internet, des choses futiles et dénués de sens. Un peu de divertissement est bon, s’il est sain et sans vulgarité. Mais pour renforcer notre confiance et notre lien avec Dieu, nous devons intégrer l’étude régulière de la Bible dans notre vie. Nous devons nous nourrir du Christ.

Mais ce n’est pas tout. Il y a une autre clé dont nous avons besoin pour renforcer notre foi. Quelle est cette troisième clé ?

Clé n° 3 : Laisser le Christ vivre en vous

Passons à l’un des écrits de l’apôtre Paul :

« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 :20).

Lorsque nous acceptons le sacrifice de Jésus-Christ pour nos péchés, nous ne nous contentons pas d’exprimer nos regrets pour nos fautes. Nous laissons notre ancien moi être crucifié avec le Christ. Nos anciennes habitudes, notre ancien mode de vie, nos péchés, tout cela meurt sur la croix avec Lui.

Ensuite, nous continuons sur le chemin de Dieu, menant une vie nouvelle, mais pas avec nos seules propres forces. Revenons à ce que Paul dit, dans la dernière partie de Galates 2 :20 : « si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. »

Dans la version Louis Segond, lorsqu’il est question de « la foi au Fils de Dieu », le mot « au » est mal traduit. Vérifiez-le dans une concordance biblique. Il devrait s’agir du mot « du ». La phrase devrait se lire : « ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu » (Martin).

En d’autres termes, notre foi ne suffit pas. Nous avons besoin de la foi du Christ en nous. C’est une foi bien plus puissante et dynamique que celle que nous pourrions jamais avoir par nous-mêmes. C’est la foi et l’état d’esprit mêmes que le Christ avait depuis toute éternité, c’est la foi et le courage qu’Il avait lorsqu’Il vivait sur cette Terre, et c’est la foi et la détermination qu’Il a encore aujourd’hui, alors qu’Il est assis à la droite du Père dans les cieux.

Christ veut que nous voyions les choses de Son point de vue. Il veut que nous regardions au-delà de nos épreuves en adoptant Sa pensée et Sa concentration spirituelle, aussi difficiles que soient parfois nos épreuves. En bref, Il veut mettre Sa foi en nous. Réfléchissez-y. Et pensez à la façon dont cela peut transformer votre vie.

Vous pensez peut-être que vous n’avez pas ce qu’il faut pour avoir la foi que Dieu veut que vous ayez en vous. Devinez quoi ? C’est vrai. Mais ce n’est pas grave, car le Christ comble ce besoin. Si vous laissez le Christ vous enseigner, vous corriger avec douceur, si vous Le laissez vivre Sa vie d’obéissance en vous, Il vous aidera à croître dans la foi et à obtenir la force dont vous avez besoin dans votre vie. Cela vous mènera tout droit à vivre avec Lui et avec le Père pour toujours au sein même de la Famille de Dieu. Qu’y a-t-il de plus merveilleux que cela ?

L’apôtre Paul rencontra de nombreux obstacles dans sa propre vie. Il savait ce qu’était le découragement. Mais il savait aussi comment affronter les épreuves et les difficultés de front et avec positivité. Il fit cette remarque encourageante à Timothée :

« Je t’exhorte à ranimer la flamme du don de Dieu que tu as reçu par l’imposition de mes mains. Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné ; au contraire, son Esprit nous remplit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1 :6-7).

Fortifier sa foi ne se résume pas à penser positivement. Fortifier sa foi ne se limite pas à croire nominalement en Jésus. Il faut se laisser guider par l’Esprit de Dieu, tandis que notre Père céleste et notre Frère aîné Jésus-Christ œuvrent en nous, et demeurent en nous.

Comme nous l’avons vu aujourd’hui, si nous voulons fortifier notre foi, il y a des mesures concrètes que nous pouvons d’ores et déjà prendre. Passons en revue ce que nous avons abordé aujourd’hui :

  • N°1 : Connaître le vrai Jésus-Christ ;
  • N°2 : Étudier régulièrement la parole de Dieu ; et
  • N°3 : Laisser le Christ vivre en vous.

Lorsque nous sommes effrayés et inquiets, dans la difficulté et que nous sommes angoissés, nous n’avons pas à désespérer. Nous pouvons nous tourner vers Dieu pour obtenir de l’aide. Nous pouvons nous tourner vers notre Frère aîné Jésus-Christ et crier : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! » N’oubliez pas de demander notre publication offerte aujourd’hui Jean 3 :16 les vérités cachées du verset d’or.


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