Soixante ans à l’ombre de la bombe

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Décollant à l’aurore de la base américaine de Tinian, dans le Pacifique sud, l’équipage de l’Enola Gay entamait un vol de six heures vers Honshu, la principale île du Japon. C’était le 6 août 1945, et la cible était la ville d’Hiroshima. Après 8h15, une pression sur le déclencheur libéra l’unique bombe de cinq tonnes, qui composait à elle seule la cargaison de l’imposant Boeing B-29.


Cette bombe, surnommée « Little Boy » (petit garçon), changea le monde à tout jamais. Soixante ans plus tard, nous vivons encore dans l’ombre de son célèbre nuage, en forme de champignon.

Avec la bombe atomique, l’énergie même de la création a été utilisée pour créer l’arme la plus destructrice qu’il soit possible d’imaginer.

L’artilleur de queue, George R. “Bob” Caron, qui fut momentanément aveuglé par le flash lors de l’explosion de la bombe, décrivit la scène aux membres de l’équipage : « C’est comme de la mélasse qui bouillonne […] le champignon s’étend […] des flammes jaillissent de partout […] c’est comme une vision de l’enfer » (C’est nous qui traduisons tout au long de cet article). Quatre-vingt mille Japonais périrent des conséquences directes de l’explosion et, avant la fin de cette année-là, soixante mille autres succombèrent, suite aux effets des radiations et autres blessures.

Pendant les semaines et les mois qui suivirent, l’horreur et l’importance de ce qui avait été largué, ce matin d’août, se répercutèrent à travers les États-Unis et dans le monde entier. C’était le début d’une ère nouvelle. Partout, les gens se demandaient : Que présage cette nouvelle arme effrayante pour l’avenir de la race humaine ?

Aujourd’hui, six décennies après cette explosion meurtrière, les gens continuent à s’interroger. Bien entendu, de nos jours les États-Unis ne sont plus les seuls à détenir la bombe. Il ne s’agit pas d’un simple face-à-face, entre deux superpuissances, dont les arsenaux leur garantissent mutuellement la destruction possible de l’ennemi. Alors que de plus en plus de nations acquièrent la bombe, les craintes concernant une prolifération nucléaire continuent à croître. Et que se passerait-il si des terroristes arrivaient à se procurer une telle puissance de destruction ?

À la fin de la Deuxième Guerre mondiale, beaucoup de gens pensaient que l’humanité serait obligée de renoncer à la guerre, une fois pour toutes, tant cette dernière avait été terrible. Cependant, les décennies qui suivirent Hiroshima furent constamment marquées par des guerres. Notre monde est devenu de plus en plus dangereux !

Savez-vous que les pages de la Bible prophétisent directement l’époque nucléaire moderne, et les conséquences de l’usage de ces armes ? Savez-vous que cela vous concernera, vous, ainsi que votre famille ? Contre qui de telles armes de destruction massive seront-elles utilisées, dans les années à venir ?

Le monde actuel est bien différent de celui de 1945. Nous devons comprendre où se dirige le monde. Toutefois, ni les politiciens ni les scientifiques n’ont été capables de nous donner la réponse. Et pourtant, les réponses sont disponibles dans les pages de la Bible !

Les débuts de l’ère nucléaire

En 1938, le physicien hongrois Leo Szilard s’envola pour les États-Unis, afin d’échapper à la menace montante du nazisme en Europe. Szilard savait que les scientifiques allemands faisaient des recherches sur l’impressionnante puissance de destruction de l’énergie atomique, et il connaissait le risque de laisser les nazis posséder le monopole d’une telle connaissance. En 1939, Szilard persuada Albert Einstein à écrire une lettre, devenue célèbre, pour avertir le président Franklin D. Roosevelt de ce grave danger.

Le formidable prestige d’Einstein procurait une crédibilité à ce qui semblait être une proposition étrange, à cette époque : l’idée que les êtres humains puissent être capables de séparer l’atome et de libérer une puissance sans équivalent. Cette lettre fut le point de départ du programme nucléaire américain.

Peu après avoir reçu la lettre d’Einstein, le président Roosevelt désigna le Comité Consultatif de l’Uranium. En mars 1940, à l’Université de Columbia, des scientifiques se mirent à expérimenter les réactions en chaîne, mêlant le carbone et l’uranium. En décembre 1941, l’aviation japonaise attaqua Pearl Harbour, poussant les États-Unis à entrer dans la Deuxième Guerre mondiale, et à débloquer un énorme budget pour soutenir les efforts de recherches qui pourraient éventuellement aboutir à la fabrication des premières bombes atomiques.

Juste cinq mois après l’entrée de l’Amérique dans la guerre, The Army Corps of Engineers ouvrit un bureau dans la ville de New York, pour superviser la construction d’usines de production d’armes atomiques. Ce bureau fut officiellement appelé le Bureau d’Ingénieurs du District de Manhattan – surnommé plus tard le « Projet Manhattan ». Peu de temps après – le 2 décembre 1942 – le professeur Enrico Fermi, de l’Université de Chicago, réussit à produire avec succès la première réaction atomique en chaîne.

Le Projet Manhattan grandit jusqu’à employer 150.000 personnes dans différents sites, à travers les États-Unis, et environ deux milliards de dollars furent dépensés pour produire les toutes premières armes atomiques. La première bombe atomique explosa avec succès à Los Alamos, au Nouveau Mexique, le 16 juillet 1945. Quelques heures plus tard, ce même jour, la bombe qui allait être larguée sur Hiroshima était chargée à bord de l’U.S.S. Indianapolis en direction de l’île de Tinian, où était stationné l’Enola Gay.

Trois semaines plus tard, l’Enola Gay larguait son terrible chargement. Puis, le 9 août 1945, une deuxième bombe atomique fut lâchée sur la ville de Nagasaki. La Deuxième Guerre mondiale prit rapidement fin, et pendant un certain temps, les États-Unis furent la seule nation à détenir la technologie nucléaire. Pendant une brève période, ils furent au sommet de la puissance économique et militaire. Cependant, le monopole américain n’était pas destiné à durer.

Comme les États-Unis, l’Union soviétique avait commencé à explorer la technologie nucléaire, depuis quelques années. Aidés par des scientifiques allemands prisonniers, et par des secrets militaires américains récupérés par les services d’espionnage, les Soviétiques firent exploser avec succès leur première bombe atomique, le 29 août 1949.

Cet événement marqua le début de la « course aux l’armements ».

La Grande-Bretagne expérimenta sa première bombe atomique, en 1952. La France rejoignit le « club nucléaire », en 1960, et la Chine posséda sa première arme nucléaire, en 1964. Alors qu’un nombre croissant de nations se procurait la bombe atomique, la technologie nucléaire se perfectionnait. En 1952, les États-Unis faisaient exploser leur première bombe à hydrogène – une bombe physiquement plus petite que celle d’Hiroshima, mais 2500 fois plus puissante. L’Union soviétique répliqua, en 1953, avec sa propre « Bombe H ».

Alors qu’un nombre croissant de bombes était construit et que leur technologie s’affinait, les stratèges militaires inventèrent des méthodes encore plus efficaces pour transporter et larguer ces bombes. Le B-52, un bombardier américain, mis en service dans les premières années de l’ère nucléaire, pouvait transporter une charge nucléaire sur une distance de 6000 miles (9650 Km).

En 1957, lorsque l’Union soviétique mit en orbite le satellite Spoutnik, le monde commença à craindre l’éventualité d’une attaque de missiles, à partir de l’espace. Bientôt, des missiles balistiques intercontinentaux – ICBM, Intercontinental Ballistic Missiles – firent leur apparition, comme les missiles américains Atlas. Ceux-ci disposent d’une portée de frappe de 5000 miles (8050 Km), et peuvent voler à la vitesse de 16000 mph (25750 Km/h).

Les États-Unis et l’Union soviétique développèrent tout un réseau, élaboré de silos souterrains pour les missiles et des fusées perfectionnées, pouvant emporter plusieurs ogives à la fois. Les missiles pourraient aussi être envoyées depuis la mer ; en 1960, les États-Unis lancèrent le premier sous-marin Polaris, qui permet de transporter 16 missiles nucléaires, chacun d’eux étant armé de quatre ogives pouvant viser des cibles différentes.

L’expansion de la menace nucléaire

Depuis les tout débuts de l’ère nucléaire, de nombreux scientifiques et dirigeants militaires soupçonnaient cette nouvelle arme de devenir un « monstre de Frankenstein », utilisée pour causer de grands dégâts. Bien que craignant l’expansion des armes nucléaires, la plupart reconnaissaient qu’une fois le « génie nucléaire » sorti de la bouteille, il serait impossible de l’y faire rentrer. Ainsi, pendant les années 50 et 60, l’humanité vécut dans la peur constante d’une confrontation nucléaire entre les États-Unis et l’Union soviétique.

Ces craintes s’intensifièrent, lors des crises entre superpuissances, comme le blocus de Berlin par les Soviétiques, en 48-49, et la crise des missiles de Cuba, en 1962. Les écoles à travers les États-Unis organisaient des simulations d’attaques nucléaires, enseignant aux élèves comment réagir dans de telles circonstances. Des milliers de familles construisirent leur propre abri anti-nucléaire. À cette époque, la menace nucléaire semblait réelle à toute la génération qui avait vu le jour à l’ombre du champignon nucléaire.

Vers la fin des années 60, il y avait cinq puissances nucléaires connues, de par le monde – les États-Unis, l’Union soviétique, la Grande-Bretagne, la France et la Chine. Espérant réduire le risque d’une catastrophe mondiale, les nations signèrent, en 1968, le Traité de Non-Prolifération Nucléaire. Bien que 116 nations signèrent ce traité – souvent sous la pression de leurs bienfaiteurs possédant l’arme nucléaire – il n’élimina pas la menace nucléaire croissante. L’Inde, qui ne signa pas le traité, fit exploser son premier engin nucléaire, en 1974, devenant ainsi le sixième membre connu du « club nucléaire ». Parmi les autres nations qui ne signèrent pas ce traité, on sait que l’État d’Israël et le Pakistan développèrent leurs propres armes nucléaires.

Des chercheurs ont estimé que, vers 1961, il y avait suffisamment de bombes nucléaires disponibles pour détruire la planète entière. En dépit du Traité de Non-Prolifération, la course continua – pour de plus importantes et puissantes bombes, et pour un meilleur déploiement de celles-ci. Quand le président Ronald Reagan prit ses fonctions, en 1981, il devint le commandant en chef d’une armée disposant de 8000 missiles balistiques intercontinentaux, contre 4000 pour l’Union soviétique. Les Soviétiques disposaient de 5000 avions capables de larguer des armes nucléaires, contre 4000 pour les États-Unis.

Pendant la première année de la présidence de Reagan, les États-Unis ont dépensé 178 milliards de dollars pour la défense. En 1986, ce chiffre avait plus que doublé, atteignant 376 milliards de dollars. Des chercheurs ont estimé qu’en 1986, les stocks mondiaux d’armes nucléaires représentaient plus de 40.000 ogives – l’équivalent d’un million de bombes d’Hiroshima !

Les années 90 marquent le début d’une période d’incertitude. Avec la chute de l’Union soviétique, les experts craignaient que la technologie nucléaire soviétique – voire même des armes nucléaires – tombe entre les mains de « nations crapuleuses », et de groupes terroristes. Les observateurs occidentaux ont trouvé des preuves préoccupantes de programmes nucléaires en cours en Irak, en Iran, en Libye et en Corée du Nord. Alors que beaucoup de gens espéraient un regain de paix, suite à la chute de l’Union soviétique, la menace d’une guerre nucléaire – et le nombre de pays capables d’y participer – ne cesse d’augmenter.

La Libye a publiquement renoncé à ses efforts en vue d’acquérir des armes nucléaires. Quelques recherches nucléaires iraquienne ont effectivement été stoppées par l’invasion menée par les États-Unis, qui a conduit à la destitution de Saddam Hussein. Cependant, d’autres pays font toujours figure de menaces nucléaires. L’année dernière, Antony Barnett, correspondant d’un journal respecté de Londres, rendait compte du vaste marché illégal des équipements et de l’expertise nucléaires, et il concluait que les programmes de l’Iran, de la Libye et de la Corée du Nord étaient tous menés depuis le Pakistan. « Dans la toile du marché illégal de la radio activité, toutes les routes passent par le Pakistan. Plus précisément, elles mènent aux Khan Research Laboratories à Kuhuta, dans le nord du Pakistan » (The Guardian, 18 janvier 2004).

Barnett racontait aussi l’histoire d’Abdul Kader Khan, un scientifique pakistanais et un ardent défenseur de l’Islam qui, en raison de sa paternité du programme nucléaire pakistanais, a été surnommé « le parrain de la bombe islamique ». Dans les années 70, Khan travailla pour l’Urenco (un consortium nucléaire anglo-germano-néerlandais). Lorsque l’Inde fit exploser sa première bombe atomique, Khan mit tout en œuvre, afin d’obtenir la bombe pour le Pakistan. Comme l’explique Barnett : « Khan commençait à connaître les plans secrets de deux types de centrifugeuses pour l’enrichissement de l’uranium [… et] il déroba ces plans, ainsi qu’une liste de fournisseurs de l’Urenco » (Ibid.). En 1998, lorsque le Pakistan réussit finalement à faire exploser sa propre bombe dans le désert de Balûchistân, Khan fut acclamé comme un héros national.

Depuis le renoncement à son propre programme nucléaire, en 2004, la Libye a aidé l’Agence Internationale de l’Energie Atomique à reconstituer l’organigramme du cartel des intermédiaires, qui composent le réseau des équipements et du savoir-faire nucléaire. Une effrayante réalité a émergé, comme le rapporte Barnett : « Il est notoire que des scientifiques véreux en provenance du Pakistan, motivés par des gains de plusieurs millions de dollars, ont été aidés par des intermédiaires allemands et par des hommes d’affaires sri lankais basés à Dubaï. Les intermédiaires croyaient que les articles acquis à des sociétés européennes, asiatiques et américaines, étaient à destination de l’Iran […] Les services spéciaux américains prétendent que le gouvernement pakistanais, à travers les laboratoires Khan, aurait échangé sa technologie nucléaire des centrifugeuses contre des missiles longue portée nord-coréens (Ibid.).

En effet, pendant l’été 2002, des satellites espions, américains, ont photographié des avions cargos pakistanais embarquant des pièces détachées de missiles, en Corée du Nord.

Comment les États-Unis peuvent – ou pourraient – répondre aux projets nucléaires nord-coréens ? Comme le magazine Newsweek nous le rappelle « Kim Jong n’a qu’une idée en tête : sa capacité de menacer le monde avec des armes de dernière génération » (“Nuclear Offence”, 21 février 2005). Dans cet article du Newsweek, les reporters Michael Hirsh et John Barry observent que l’arsenal nucléaire des États-Unis prend de l’âge, et que « les derniers scientifiques, qui aidèrent à bâtir la force nucléaire américaine pendant la Guerre Froide, seront tous retraités dans les cinq ans à venir ».

C’est une chose de maintenir, à distance, un pays ennemi aux abois sous la menace d’une possible destruction mutuelle, mais c’est une toute autre chose que d’essayer à utiliser la même menace contre des terroristes qui n’ont pas de pays – et dont les localisations exactes ne sont même pas connues.

Cette prolifération nucléaire va-t-elle continuer indéfiniment ? Les armées vont-elles inventer des moyens de destruction massive de plus en plus efficaces, pour leurs futures cibles ? Quand cette menace nucléaire croissante prendra-t-elle fin ?

Ce que révèlent les prophéties bibliques

Avez-vous jamais remarqué que Jésus-Christ de Nazareth était le plus grand Présentateur de nouvelles, qui ait jamais vécu ? Il ne rapportait pas seulement les nouvelles de ce qui était arrivé, mais aussi ce qui allait se passer dans le futur ! Dans la prophétie fondamentale du mont des Oliviers, peu de temps avant Sa crucifixion, le Christ expliqua à Ses disciples comment reconnaître la fin de cette ère – l’époque qui précédera Son retour. Il mentionna des événements spécifiques comme des guerres – non seulement des conflits majeurs entre des États souverains ou des royaumes (basilea, en grec), mais aussi des conflits ethniques entre les nations et au sein même des nations (ethnos, en grec). Les conflits ethniques sanglants ont été la « marque de fabrique » du 20ème siècle, jouant un rôle majeur dans le déclenchement des Deux Guerres mondiales, ainsi que d’un grand nombre de guerres ultérieures.

Le Christ décrit une terrible époque à venir, pendant laquelle « personne n’en réchapperait » – si elle n’était pas abrégée (Matthieu 24 :22, version Parole Vivante). Avant l’ère atomique, qui commence au milieu du 20ème siècle, l’humanité n’avait jamais eu la capacité d’exterminer toute vie sur la planète. Jésus de Nazareth avait prophétisé notre époque actuelle avec ses armes de destruction massive, environ deux millénaires avant que cela n’arrive !

Le livre de l’Apocalypse dépeint des scènes de batailles et de guerres à venir, qui ne ressemblaient à rien de connu à l’époque. L’apôtre Jean, qui vit les futures armes et les armées en vision, n’avait pas un vocabulaire approprié pour décrire ce qu’il voyait ; il pouvait seulement comparer avec les choses qui lui étaient familières. Maintenant, nous pouvons mieux comprendre ces descriptions. Décrivant l’attaque à venir par une coalition asiatique contre la future superpuissance européenne, l’apôtre Jean utilise le langage de son époque, pour décrire des armes futuristes dont la « bouche » crache « du feu, de la fumée, et du soufre » (Apocalypse 9 :17). L’apôtre Jean ne décrit pas des armes conventionnelles, car il nous dit que cette attaque massive détruira un tiers de l’humanité (verset 18) – une destruction aussi importante serait impossible sans l’appui des armes modernes.

Décrivant la destruction définitive de Babylone, l’ancien quartier général de la puissance de la bête, l’apôtre Jean décrit à nouveau des choses qui ne peuvent être comprises qu’à la lueur des armes modernes de destruction massive : « En un même jour, ses fléaux arriveront […] et elle sera consumée par le feu […] Et tous les rois de la terre […] pleureront et se lamenteront à cause d’elle, quand ils verront la fumée de son embrasement. Se tenant éloignés, dans la crainte de son tourment, ils diront : Malheur ! malheur ! La grande ville, Babylone, la ville puissante ! En une seule heure est venu ton jugement ! » (Apocalypse 18 :8-10).

Les armes en circulation, à l’époque de l’apôtre Jean, ne permettaient pas une destruction aussi rapide et massive. Cependant, sa description correspond parfaitement à l’impact et aux effets d’une destruction nucléaire, comme celle qui fit son apparition à Hiroshima, en 1945.

Lorsque l’humanité découvrit les armes nucléaires, beaucoup de gens craignirent que ce « don de la science » permette un jour à l’humanité de s’autodétruire. Cette crainte légitime était prophétisée près de vingt siècles auparavant, dans les pages de la Bible ! Les êtres humains possèdent une intelligence incroyable, mais le manque de sagesse et de caractère spirituel les conduit à en faire un mauvais usage. Les véritables réponses ne viennent pas de nous-mêmes. Le prophète Jérémie écrivit : « Je le sais, ô Éternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas » (Jérémie 10 :23). La survie même de l’humanité dépendra uniquement de l’intervention directe du futur Roi des rois – Jésus-Christ, le Prince de la paix. Lui seul, et non pas l’humanité, pourra finalement écarter l’ombre de la bombe et amener la paix future dans le Monde de Demain

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