Faut-il observer les Pâques ?

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Des millions de gens à travers le monde affirment célébrer la résurrection de Jésus-Christ pendant le dimanche de Pâques. Mais cette fête religieuse honore-t-elle vraiment le Fils de Dieu ? Vous devez connaître la vérité.


Quel est le lien entre les célébrations entourant les Pâques et le récit biblique de la mort et de la résurrection de Jésus ? Pas grand-chose, voire rien du tout.

Dans certaines langues, les Pâques (au pluriel) se disent Easter (anglais) ou Ostern (allemand). Ce nom dérive de la déesse anglo-saxonne Éostre, la déesse de la fertilité ou la reine du ciel, dont les variantes de son nom, comme Ishtar et Istra, se retrouvent dans différentes cultures. L’Église grecque-catholique melkite déclare au sujet de l’origine du mot Easter : « Le mot anglais actuel “Easter” [les Pâques] vient du vieil anglais et il se référait originellement à la déesse nordique de la fertilité, Istra – qui était représentée sous la forme d’un lapin » (Melkite.org).

Le lien entre les nombreuses coutumes des Pâques et le paganisme est un fait indiscutable dans les documents historiques. Ne vous semble-t-il pas étrange qu’une déesse païenne soit associée au jour le plus sacré du christianisme traditionnel ? Pourquoi ces dirigeants religieux permettent-ils une telle chose, alors que les Écritures interdisent d’emprunter des pratiques païennes (voir Deutéronome 12 :29-32 ; Jérémie 10 :2) ? Pourquoi les dirigeants du christianisme traditionnel n’abordent-ils pas ce sujet ?

Une personne un peu curieuse ne voudrait-elle pas connaître le lien entre les œufs, les lapins (ou les lièvres) et la résurrection du Christ ? La vérité est que tout cela est emprunté aux coutumes païennes. À l’issue d’une recherche rapide, n’importe qui peut facilement trouver ces informations. Étrange, n’est-ce pas ? Pourquoi le christianisme a-t-il intégré des coutumes destinées à adorer une divinité étrangère ?

Peu de gens allant à la messe ou à l’assemblée le dimanche sont familiers avec l’histoire de leurs pratiques religieuses, parce qu’ils ne remettent jamais en question les traditions qui leur ont été transmises, tout comme ce fut jadis mon cas. Pourquoi devrions-nous le faire ? Nous faisons confiance à nos parents qui ne nous mentiraient pas intentionnellement. Ou serait-ce le cas ? Pourquoi le fait de mentir semble devenir acceptable dès qu’il s’agit de la religion ? Considérez le Père Noël. Non seulement les parents, mais aussi les prêtres et les ministres, mentent aux enfants. Comme nos parents, nous voyions – à une certaine époque – les figures religieuses comme des sources fiables d’information. Ces hommes étaient supposés être des spécialistes de la Bible. Ils étaient allés au séminaire pour étudier les Écritures et, chaque semaine, ils se tenaient devant nous pour nous délivrer les enseignements bibliques. C’est en tout cas la conception habituelle de leur rôle dans notre vie – mais sont-ils vraiment des spécialistes ? Malheureusement, ce n’est pas le cas. Les mensonges qu’ils nous disent ne sont pas toujours aussi évidents à détecter que le Père Noël ou le lapin de Pâques. Lorsque la tradition rencontre la vérité, la tradition l’emporte souvent. La vérité l’emportera en fin de compte, mais cela prendra du temps.

 

Quelle différence cela fait-il ?

La véritable origine des Pâques n’est pas inconnue pour tout le monde. Certains connaissent l’histoire mouvementée des Pâques, mais ils se disent : « Quelle différence cela fait-il ? »

Les coutumes païennes associées aux Pâques ne sont pas le seul souci. Il existe des problèmes bien plus graves, mais beaucoup moins connus. En particulier, les jours généralement acceptés comme étant ceux de la mort et de la résurrection de Jésus sont erronés. Il ne fut pas crucifié un vendredi et Il ne fut pas ressuscité un dimanche matin. Cela peut sembler choquant, mais c’est prouvable. Comment est-ce possible ? Et quelle différence cela fait-il ?

Lorsque cette vérité est démontrée dans les Écritures, des arguments sont avancés, mais ceux-ci sont rapidement détruits par les évidences. Le passage clé – et la raison pour laquelle cette question est importante – se trouve dans Matthieu 12 :38-40 : « Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent : Maître, nous voudrions te voir faire un miracle. Il leur répondit : Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. »

Notez bien que ce serait le seul signe que Jésus donnerait pour prouver qu’Il était celui qu’Il affirmait être, le Fils de Dieu. Peu importe l’énergie que vous y mettiez, vous n’arriverez jamais à compter trois jours et trois nuits entre le vendredi en fin d’après-midi et le dimanche matin. Essayez par vous-même. Même si vous comptiez les quelques minutes du vendredi après-midi peu avant le coucher du soleil, lorsque Jésus aurait été mis au tombeau, ainsi que les quelques minutes du dimanche matin, vous n’auriez que trois jours et deux nuits. Et le fait de compter de très petites parties diurnes comme des journées entières constitue un calcul très généreux.

 

Jésus s’est-Il trompé ?

Certains commentaires bibliques n’hésitent pas à dire que Jésus s’est trompé : « La déclaration faite est inexacte, car Jésus fut dans le tombeau seulement du vendredi soir au dimanche à l’aube » (Abingdon Bible Commentary). C’est une accusation très grave ! Jésus s’est-Il trompé lorsqu’Il a décrit quel était le seul signe prouvant qu’Il était le Messie ?

La plupart des commentaires n’acceptent pas Sa déclaration au sens littéral, car cela contredit la tradition. Ils prétendent au contraire que la combinaison d’un jour et d’une nuit signifie simplement une journée de 24 heures. Ils prétendent aussi que le premier jour et le troisième peuvent n’être constitués que d’une partie de la journée. Cependant, ce décompte pose de sérieux problèmes. Comme nous l’avons vu dans le commentaire ci-dessus, au moins une autorité sur le sujet n’accepte pas cet argument et déclare clairement que « la déclaration faite est inexacte ».

Même si nous acceptions que l’expression grecque puisse tolérer des journées partielles (ce qui est loin d’être prouvé), nous devons nous souvenir que Matthieu 12 :40 ne repose pas uniquement sur la langue grecque. Jésus nous renvoie à Jonas, dont le récit fut rédigé en hébreu. « Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. » Combien de temps Jonas fut-il dans le ventre du poisson ? « Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits » (Jonas 2 :1).

Le livre de Jonas fut écrit en hébreu. Nous devons donc prendre en compte cette langue et son utilisation lorsque nous cherchons à comprendre cette expression. Après avoir donné une définition technique des trois jours et des trois nuits en hébreu, le commentaire suivant affirme avec autorité : « Lorsqu’il est dit que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson (Jonas 2 :1), cela signifie exactement ce qui est écrit » (Companion Bible, annexe 144), en ajoutant que « cette expression ne peut avoir que cette signification-là… »

La tradition du Vendredi saint/dimanche de Pâques est également mise à mal par la chronologie des événements dans les récits des Évangiles. La Bible est la seule source rapportant la chronologie de la crucifixion et de la résurrection, alors pourquoi tant de gens assument-ils que Jésus fut crucifié un vendredi ? La vérité est que la plupart des gens n’en savent rien et ils s’en tiennent seulement à la tradition qui leur a été enseignée. Ceux qui en savent un peu plus comprennent que Jésus est mort et qu’Il a été inhumé pendant le jour de la préparation, un jour précédent un sabbat. Après la mort du Christ, Joseph d’Arimathée « se rendit vers Pilate, et demanda le corps de Jésus. Il le descendit de la croix, l’enveloppa d’un linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n’avait encore été mis. C’était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer » (Luc 23 :52-54).

Le sabbat biblique hebdomadaire commence le vendredi soir au coucher du soleil jusqu’au samedi soir au coucher du soleil. Si nous n’approfondissons pas ce sujet, il peut sembler que Jésus fut crucifié le vendredi matin vers 9h et qu’Il mourut vers 15h, avant d’être mis dans le sépulcre en fin d’après-midi. Mais la Bible dit-elle cela ? De nombreuses erreurs proviennent de spéculations imprudentes et c’est le cas pour ce verset. Il ne fait aucun doute que Jésus fut crucifié pendant le jour de la préparation précédant un sabbat, mais de quel sabbat s’agissait-il ? Les gens pensent qu’il s’agissait d’un sabbat hebdomadaire. Mais les Jours saints annuels sont aussi des jours de repos sabbatique et chacun d’entre eux est précédé par un jour de la préparation. S’agissait-il d’un sabbat hebdomadaire ou annuel ?

Jésus observa la Pâque (singulier) avec Ses disciples au début du jour de la Pâque (peu après le coucher du soleil du 14 nisan). Ce point est rapporté très clairement dans les trois Évangiles synoptiques. Voici le récit de Luc :

« Le jour des pains sans levain, où l’on devait immoler la Pâque, arriva, et Jésus envoya Pierre et Jean, en disant : Allez nous préparer la Pâque, afin que nous la mangions. Ils lui dirent : Où veux-tu que nous la préparions ? Il leur répondit : Voici, quand vous serez entrés dans la ville, vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau ; suivez-le dans la maison où il entrera, et vous direz au maître de la maison : Le maître te dit : Où est le lieu où je mangerai la Pâque avec mes disciples ? […] Ils partirent, et trouvèrent les choses comme il le leur avait dit ; et ils préparèrent la Pâque. L’heure étant venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui. Il leur dit : J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir » (Luc 22 :7-11, 13-15).

Le « dernier repas » ou la Cène était en fait la cérémonie de la Pâque, comme Marc et Luc le confirment.

Il est important de se souvenir que Dieu mesure les jours d’un coucher de soleil à un autre. C’était aussi la pratique des Juifs à l’époque de Jésus-Christ. Lorsque Jésus s’assit avec Ses disciples au début du jour de la Pâque, il s’agissait du soir (voir Marc 14 :17), peu après le coucher du soleil. La plupart de ceux qui étudient la Bible savent qu’Il fut arrêté plus tard cette nuit-là, puis qu’Il fut crucifié pendant la partie diurne du jour de la Pâque – le jour entier allant d’un coucher de soleil à un autre. Il mourut vers 15h et Il fut placé dans le tombeau peu avant le coucher du soleil. Tout cela eut lieu pendant les 24 heures du jour de la Pâque.

 

Deux sabbats cette semaine-là

Parmi ceux qui assistent à la messe ou à une assemblée de culte le dimanche, peu comprennent que Jésus, Ses apôtres et les chrétiens du premier siècle observaient des jours bien différents de ceux que beaucoup célèbrent aujourd’hui. S’ils suivaient l’exemple du Christ en observant les Jours saints bibliques, ils comprendraient que le jour suivant la Pâque est un sabbat annuel – le Premier Jour des Pains sans Levain, le 15 nisan (Lévitique 23 :5-7 – dans le calendrier hébreu, le premier mois est aussi appelé nisan ou abib).

« Et alors ? », demanderez-vous peut-être. Cet élément mal compris résout ce qui serait autrement une grande contradiction dans les récits des Évangiles.

L’apôtre Jean clarifie que le jour de la préparation ne précédait pas un sabbat hebdomadaire, mais un grand jour de sabbat annuel, le jour suivant la Pâque. « Dans la crainte que les corps ne restent sur la croix pendant le sabbat, – car c’était la préparation, et ce jour de sabbat était un grand jour, – les Juifs demandèrent à Pilate qu’on rompe les jambes aux crucifiés, et qu’on les enlève » (Jean 19 :31).

Si Jésus a été crucifié au cours du 14 nisan, le jour de la Pâque biblique, comme nous l’avons vu dans les Écritures, alors le lendemain est un grand jour de sabbat annuel. Et le 15 nisan est toujours un grand jour. En ayant cela à l’esprit, lisons deux passages démontrant qu’il y avait deux jours de sabbat cette semaine-là – le grand jour de sabbat annuel et le sabbat hebdomadaire du septième jour, avec un jour « ordinaire » entre les deux : « Lorsque le sabbat fut passé, Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent des aromates, afin d’aller embaumer Jésus » (Marc 16 :1). Mais Luc rapporta qu’elles préparèrent les aromates avant de se reposer pendant le sabbat : « C’était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer. Les femmes qui étaient venues de la Galilée avec Jésus accompagnèrent Joseph, virent le sépulcre et la manière dont le corps de Jésus y fut déposé, et, s’en étant retournées, elles préparèrent des aromates et des parfums. Puis elles se reposèrent le jour du sabbat, selon la loi » (Luc 23 :54-56).

Il est impossible de préparer les aromates avant de les avoir achetés ! Marc rapporta qu’elles les achetèrent après le sabbat annuel. Et Luc nous dit qu’elles les préparèrent avant de se reposer pendant le sabbat hebdomadaire. Ces deux passages fournissent une preuve irréfutable que les femmes se reposèrent pendant le grand jour (le sabbat annuel), puis qu’elles achetèrent et préparèrent les aromates pendant un jour ordinaire, avant de se reposer à nouveau pendant le sabbat hebdomadaire. C’est la seule façon possible d’harmoniser ces versets. Soit il y avait bien deux sabbats avec un jour ordinaire entre les deux, soit la Bible se contredit.

Nous pouvons désormais établir la chronologie donnée dans les Écritures : Jésus observa la Pâque le mardi soir après le coucher du soleil ; Il fut crucifié et Il mourut au cours de la partie diurne du mercredi, puis Il fut mis au tombeau peu avant le coucher du soleil ; ce soir-là le coucher du soleil marquait le début du grand jour de sabbat annuel qui dura jusqu’à la fin de la partie diurne du jeudi ; vendredi était un jour ordinaire avant le sabbat du septième jour, le samedi. Les nuits du mercredi, du jeudi et du vendredi font bien trois nuits. Les parties diurnes du jeudi, du vendredi et du samedi font bien trois jours. Le tout fait bien trois jours et trois nuits comme Jésus l’avait annoncé. Nous savons ainsi qu’Il fut ressuscité le samedi en fin d’après-midi, peu avant le coucher du soleil. Et lorsque les femmes vinrent au sépulcre le dimanche matin, Il n’y était déjà plus.

Cependant, il reste encore une question en suspens. Pourquoi Marc 16 :9 semble indiquer de prime abord que Jésus a été ressuscité le premier jour de la semaine (le dimanche) ? Cela s’explique facilement par le fait qu’il n’y avait pas de ponctuation dans le texte original en grec. Les traducteurs ont ajouté toute la ponctuation, mais parfois ils l’ont fait en fonction de leurs préjugés doctrinaux. La plupart du temps, ils ont fait un travail remarquable pour clarifier le texte, mais pas dans ce cas précis. Nous lisons dans la traduction Louis Segond et dans presque toutes les versions françaises : « Jésus, étant ressuscité le matin du premier jour de la semaine, apparut d’abord à Marie de Magdala… » Puisqu’il n’y avait pas de ponctuation dans l’original, le placement des virgules et la position des mots sont des décisions arbitraires. Les virgules pourraient aussi être positionnées de la manière suivante :

« Mais quand Jésus fut ressuscité, le premier jour après le sabbat, au matin, il apparut premièrement à Marie Magdeleine… » (Bible d’Anvers, 1530, traduite par Lefèvre d'Étaples).

 

« Or quand Jésus fut ressuscité, le matin au premier jour de la semaine, il apparut premièrement à Marie Magdalene… » (Bible de Louvain, 1550, traduite par Nicolas de Leuze). 

Comme vous pouvez le voir, le « premier jour de la semaine » (dimanche) se réfère au moment où Jésus est apparu à Marie, pas au moment de Sa résurrection – Il lui apparut après qu’Il eut été ressuscité. Cela s’accorde à la fois avec les propres paroles de Jésus disant qu’Il serait trois jours et trois nuits dans le tombeau, ainsi qu’avec la chronologie biblique montrant qu’il y eut deux sabbats la semaine de Sa crucifixion.

 

Dieu accorde-t-Il de l’importance à tout cela ?

Posons-nous à nouveau la question : « Quelle différence cela fait-il ? » La réponse est simple : la tradition de la crucifixion le Vendredi saint et de la résurrection le dimanche matin renie le seul signe donné par Jésus pour montrer qu’Il est notre Sauveur. Les implications sont immenses ! Jésus est-Il oui ou non notre Sauveur ? S’est-Il trompé concernant le seul signe qu’Il donna, comme l’affirme le commentaire biblique Abingdon ? Ou bien l’ensemble du scénario du Vendredi saint/dimanche de Pâques, avec toutes ses pratiques païennes, est-il une contrefaçon de la vérité ?

Dieu ordonna à l’ancien Israël de ne pas emprunter des coutumes aux peuples païens qui les entouraient et nous devrions faire attention à cet avertissement : « Garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant [les nations païennes], après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu […] Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :30-32). Dieu a-t-Il changé d’avis à ce sujet ? Après tout, cela fait partie de l’Ancien Testament – dont beaucoup de gens pensent qu’il a été « aboli ». Un tel raisonnement constitue une partie du problème.

Lorsque Paul écrivit à Timothée, Il lui rappela : « Dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ » (2 Timothée 3 :15). Les seules lettres, ou Écritures qui étaient disponibles à cette époque, et que Timothée connaissait en grandissant, était l’Ancien Testament. Souvenez-vous que « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement » (Hébreux 13 :8). L’apôtre Paul nous dit que Jésus était Celui qui, avant Sa naissance humaine, donna les avertissements rapportés dans Deutéronome 12 : « … ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ » (1 Corinthiens 10 :4). C’est peut-être la raison pour laquelle l’apôtre Paul enseigna au jeune évangéliste Timothée que les saintes Écritures peuvent rendre sage à salut et que « toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice… » (2 Timothée 3 :16).

 

Choisir la vérité au lieu de l’erreur

Au lieu d’observer une tradition frauduleuse et contrefaite, Jésus ordonna à Ses disciples, pendant la nuit où Il fut trahi, de continuer à observer la Pâque mais avec des symboles différents. Nous ne devons plus manger un agneau d’un an avec des herbes amères, mais du pain sans levain avec une petite quantité de vin. Après avoir instauré ces nouveaux symboles, Jésus déclara : « Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » (Luc 22 :19). Cette célébration solennelle a été remplacée par une cérémonie de contrefaçon.

Alors que nous vivons à l’ère de l’information, nous sommes souvent « submergés d’informations ». Cependant, Dieu déclare à propos de notre époque : « Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants » (Osée 4 :6). Le prophète ne se référait pas à la connaissance technologique, mais à la connaissance spirituelle, morale et biblique. Les gens ne savent pas ce que Dieu a prévu pour eux. Ils ne connaissent ni Son but pour l’humanité, ni la façon de l’atteindre.

Le problème n’est pas factuel. L’Histoire nous apprend que le dimanche de Pâques est ancré dans des traditions païennes. La Bible révèle une chronologie très différente de celle s’étalant du Vendredi saint au dimanche matin. Le problème est que les gens ne prennent pas au sérieux les origines de leurs célébrations religieuses. Certains diront : « Quelle différence cela fait-il ? Ne soyons pas fanatiques à ce sujet ! » Certains d’entre vous seront peut-être offensés par la vérité. D’autres resteront indifférents, car ils savent déjà que les célébrations entourant l’histoire traditionnelle du dimanche de Pâques dérivent de pratiques païennes. La plupart de ceux qui liront cet article passeront simplement à l’article suivant ou à quelque chose d’autre, en ne se sentant pas concernés. Quelques-uns seulement remettront leurs traditions en question. Quelques-uns seulement auront le courage de mettre de côté des pratiques condamnées par la Bible. Ceux-là seulement pourront comprendre davantage le plan et le but de Dieu pour l’humanité. Continuerez-vous à suivre des traditions d’hommes, ou aurez-vous le courage de placer Dieu en premier ?

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