Comprendre les plaies prophétisées à venir

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Il y a toujours eu des plaies et des catastrophes dans l’Histoire humaine, mais des choses bien pires sont prophétisées pour l’avenir.

Pourquoi Dieu a-t-Il permis la pandémie de Covid-19 ? Les prophéties parlent de plaies à venir – cela en fait-il partie ? Et pourquoi Dieu permet-Il des souffrances comme la guerre, la famine et la maladie – ou les provoque-t-Il même volontairement dans certains cas ? Que signifie tout cela ?

Les réponses existent, mais nous devons d’abord comprendre deux vérités essentielles.

 

Deux vérités essentielles

La première est que Dieu nous aime immensément. Comme l’explique Jean 3 :16, Dieu le Père aime tellement chaque être humain qu’Il sacrifia Son propre Fils pour nous, afin que quiconque croit en Lui ait la vie éternelle ! Cependant, nous devons comprendre qu’il existe des conditions pour recevoir Son don de la vie éternelle. Lisez notre brochure Jean 3 :16 – les vérités cachées du verset d’or pour obtenir une explication détaillée de cette grande promesse et de ce que Dieu attend de nous. Comme l’a écrit Gerald Weston à la page 61 : « Périr est l’issue naturelle d’une vie pécheresse, mais ce verset nous donne un espoir au-delà de la tombe. » L’amour de Dieu est tellement grand que nous n’avons pas à mourir pour l’éternité. Bien que nous ne possédions pas une âme immortelle – comme le christianisme contrefait et de nombreuses religions païennes l’enseignent à tort – Dieu désire nous donner l’immortalité.

La seconde vérité essentielle est que Dieu ne change pas. Son objectif est toujours le même. C’est un point important, car certains pensent que le « Dieu de l’Ancien Testament » est cruel et vengeur – en envoyant des plaies et des épidémies – tandis que le « Dieu du Nouveau Testament » est gentil, aimant et indulgent.

Ces concepts sont non seulement erronés, mais ils démontrent aussi qu’une vérité importante est ignorée. Jean 1 :1 nous révèle : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Celui qui devint Jésus-Christ, la Parole ou le Porte-parole, a coexisté depuis toujours avec Celui qui allait être connu sous le nom du Père. En fait, la Bible révèle que c’est par l’intermédiaire de la Parole – Celui qui allait devenir Jésus – que l’Univers a été créé (Jean 1 :3 ; Colossiens 1 :16). Il était Celui qui parlait avec Abraham (Jean 8 :56-58). Pendant les plaies d’Égypte, l’exode, la traversée de la mer Rouge et l’annonce des Dix Commandements, Il était le Dieu de l’Ancien Testament qui dirigeait Israël (1 Corinthiens 10 :1-4). Au cours de l’exode, nous lisons que Moïse et les anciens « virent le Dieu d’Israël » (Exode 24 :9-11) – mais il est impossible qu’ils aient vu Dieu le Père (Jean 1 :18 ; 1 Jean 4 :12). Le « Dieu d’Israël » était Celui qui allait devenir Jésus-Christ.

Au lieu d’être un Dieu vengeur dans l’Ancien Testament et un Dieu indulgent dans le Nouveau Testament, nous voyons que Jésus a représenté Son Père dès le commencement. Pour cette raison, ce qui a été dit au sujet de Dieu au début de cet article est aussi valable pour le Christ – Il ne change pas. « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement » (Hébreux 13 :8).

Avec ces vérités en place, nous pouvons discuter des plaies prophétisées dans le bon contexte.

 

Quelle est la volonté de Dieu ?

Pourquoi Celui qui allait devenir Jésus-Christ a-t-Il fait sortir Israël du pays d’Égypte ? Quel était Son objectif ?

Il délivra Israël de l’esclavage en raison des promesses de l’alliance faites à Abraham, Isaac, Jacob et Joseph (Genèse 12 :2 ; 48 :11-22) – mais aussi pour que Son peuple puisse Le servir et L’adorer de la bonne manière (Exode 7 :16 ; 9 :1 ; 34 :14). Dieu avait même promis que s’ils Lui obéissaient, Il ne les frapperait « d’aucune des maladies » dont Il avait frappé les Égyptiens : « Car je suis l’Éternel, qui te guérit » (Exode 15 :26).

Des siècles plus tard, Il déclara au roi Salomon à propos du peuple d’Israël : « S’il se détourne de ses mauvaises voies […] je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays » (2 Chroniques 7 :14). Encore des années plus tard, lorsque le royaume de Juda se trouva confronté à un ennemi plus puissant que lui, craignant ainsi le risque de guerre, d’épidémie et de famine, le roi Josaphat promulgua un jeûne de repentance et il se rendit sur le parvis du temple pour prier Dieu de les délivrer (2 Chroniques 20 :1-12). Toute la nation se tint debout devant le Seigneur ; Dieu entendit et Il les sauva (versets 13-15).

Que Dieu attend-Il donc de nous ? Il veut que nous nous repentions du péché et de la méchanceté. Il veut que nous observions Ses commandements d’une part afin que nous soyons en bonne santé, heureux et que nous recevions Ses bénédictions (Psaume 112 :1 ; Apocalypse 22 :14), et d’autre part afin que nous puissions apprendre à penser comme Jésus-Christ (Philippiens 2 :5). Nous demeurerons alors dans Son amour (Jean 15 :10). « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5 :3). Nous ne devons pas faire l’erreur de penser que Jésus-Christ, qui ne change pas, aurait aboli Ses propres règles morales ou le jour de culte qu’Il avait ordonné, le sabbat du septième jour (Exode 20 :8).

Les véritables chrétiens remercient Dieu pour Sa grâce et Sa miséricorde, car ils comprennent que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 :23). Ils prient sincèrement Dieu afin qu’Il épargne le monde des maux et des souffrances. Ils essaient d’aider les autres lorsqu’ils sont dans le besoin (Deutéronome 15 :11 ; Luc 14 :12-14 ; Jacques 1 :27). Mais les véritables chrétiens comprennent aussi la raison pour laquelle Dieu permet – et parfois envoie – la guerre, la famine et la maladie. Dieu ne change pas. Il nous aime immensément. Et parce qu’Il nous aime, Il veut que nous choisissions la justice et l’obéissance. Il veut que nous utilisions notre potentiel en tant qu’enfants dans Sa famille.

 

Recevoir la protection pendant les dernières plaies

Le fait qu’un Dieu aimant désire voir l’humanité choisir la justice et se détourner du mal est un thème qui est toujours d’actualité, y compris dans notre avenir prophétisé.

Le livre de l’Apocalypse décrit le Christ, l’Agneau, relâchant à la fin de l’époque actuelle les « quatre cavaliers » qui représentent la fausse religion, la guerre, la famine et les épidémies (Apocalypse 6 :1-8). La chevauchée de ces cavaliers culminera de façon terrifiante pendant les jours conduisant au retour du Christ alors que « le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre » (Apocalypse 6 :8).

Il y a toujours eu des plaies et des catastrophes dans l’Histoire humaine, mais des choses bien pires sont prophétisées pour l’avenir. Le quatrième cavalier – chevauchant une monture pâle, ou verdâtre – est appelé « la mort » dans Apocalypse 6 :8. Il représente successivement la venue de grandes épidémies et de grandes plaies sur la Terre (cf. Matthieu 24 :4-7).

Malheureusement, même après que de telles plaies auront frappé la Terre – ainsi que d’autres catastrophes dans les cieux et sur la Terre – de nombreux survivants ne se repentiront toujours pas de leur méchanceté (par ex. Apocalypse 9 :20-21 ; 16 :9, 11). En revanche, les disciples du Christ qui Lui sont fidèles et obéissants ont reçu la promesse d’être emmenés dans un lieu de refuge (Apocalypse 12 :12-14). Heureusement, avant que l’humanité ne s’autodétruise, Jésus-Christ reviendra et « la guérison sera sous ses ailes » (Malachie 4 :2).

Les véritables chrétiens sincères devraient prier avec ferveur pour le retour du Christ (Matthieu 6 :10), lorsqu’Il établira la justice et la paix dans ce monde (Ésaïe 9 :6 ; Michée 4 :2-3). D’ici là, nous devrions nous tourner vers Dieu avec diligence afin que nous puissions demeurer dans Son amour et être jugés dignes d’échapper aux plaies prophétisées à venir (Jean 15 :10 ; Luc 21 :36) !

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