Crise écologique – la véritable signification !

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Les sceptiques affirment que la Bible est un recueil de mythes anciens, sans rapport avec notre monde moderne. Des enseignants religieux, égarés, proclament que nous ne pouvons pas comprendre les prophéties bibliques, et que celles-ci ne sont que des allégories, destinées à révéler des leçons spirituelles plus profondes. Rien n’est plus loin de la vérité !


L’accomplissement des prophéties est l’une des preuves de l’existence du Dieu tout puissant, capable d’exécuter ce qu’Il a inspiré dans Sa parole (Ésaïe 46 :9-10). Aussi incroyable que cela puisse paraître, les événements importants, qui menacent la vie sur terre, ont été prédits il y a plusieurs centaines d’années – pour une raison précise !

La terre en péril !

À l’aube du 21ème siècle, nous sommes de plus en plus conscients que l’avenir est dangereux, incertain, tant pour les êtres humains que pour la terre et les créatures qu’elle renferme. Après plusieurs centaines d’années de stabilité relative, quatre « super tendances » se sont subitement développées d’une façon spectaculaire et sans précédent – une augmentation de la population, de la consommation, des espèces en voie d’extinction et de la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. La population mondiale a doublé depuis 1970, exerçant ainsi « une ponction sans précédent sur la terre et sur les ressources d’eau » (Worldwatch News Release, 1er mars 2000). Avec l’expansion urbaine, la superficie de terre agricole riche par habitant a été réduite de moitié, l’exploitation intensive des terres agricoles a contribué à l’extension des déserts en Afrique, provoquant les plus grandes tempêtes de poussière jamais enregistrées en Chine. 70% des lieux de pêche ont été exploités selon – ou au-delà – des limites acceptables. Les réserves mondiales d’eau ont chuté dangereusement. Les forêts qui recyclaient l’eau et le dioxyde de carbone et qui prévenaient des inondations, ont été réduites de 50% depuis l’introduction de l’agriculture intensive. En un siècle, nous avons perdu la moitié des terres qui filtraient et renouvelaient les sources d’eau pure (The Futurist, janvier-février 2001, pages 12-13. C’est nous qui traduisons tout au long de cet article). En dépit de l’intérêt croissant pour l’environnement, « nous avons échoué à notre volonté de renverser les tendances soulevées lors de Journée de la Terre, il y a trente ans » (Worldwatch, 1er mars 2000).

Le réchauffement de la planète est une préoccupation importante. Lors du sommet de Kyoto, en 1997, plus de 1500 scientifiques, dont 104 sur les 178 savants ayant reçu le prix Nobel de la science, signèrent un appel du monde scientifique. Leur rapport « exhortait tous les chefs de gouvernement à agir immédiatement pour lutter contre les conséquences dévastatrices du réchauffement de la terre, causé par les êtres humains ». Lorsque l’humanité brûle les essences vertes, elle libère des gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, méthane, etc.) qui bloquent la chaleur venant du soleil. La concentration de ces gaz, dans l’atmosphère, a augmenté de 30% au cours des 250 dernières années. Pendant le dernier siècle, la température de la terre s’est élevée d’un degré centigrade – la plus grande augmentation des mille dernières années. Quant aux années 1990, elles ont connu les six années les plus chaudes jamais enregistrées. Les scientifiques craignent que cette tendance ne s’accélère plus rapidement que prévue, aboutissant même à des disfonctionnements climatiques plus importants, des tempêtes plus violentes et des sécheresses plus intenses (The Ecologist, novembre 2001, pages 3-11). La violence des « catastrophes naturelles » est anormale, et elle associe les êtres humains aux changements climatiques, à la déforestation et aux inondations qui frappent les régions (Worldwatch News Release, 18 octobre 2001).

Une émission spéciale de la BBC sur l’état de la planète affirmait que « nous sommes au centre d’une crise écologique mondiale, et que la situation ira en empirant si nous ne faisons rien […] Les êtres humains sont en train de détruire les autres espèces et leur milieu naturel à une vitesse et à une échelle sans précédent » (The Ecologist, avril 2001, page 34). Le président des deux conférences des Nations unies sur l’environnement a déclaré : « Si nous détruisons les conditions favorables dont nous jouissons maintenant sur la terre […] les processus écologiques négatifs échapperont à notre contrôle et ils nous détruiront » (The Futurist, septembre-octobre 2001, page 30). Les scientifiques reconnaissent que ce qui est mis en jeu, n’est rien moins que la survie de l’homme, et que nous n’avons que 30 à 50 ans pour renverser ces tendances menaçantes. Ils concluent que « nous devons agir maintenant, pour réduire ces répercussions qui rendraient notre planète inhabitable » (The Ecologist, novembre 2001, pages 9-11). Mais, que signifie tout cela, au juste ? Quelle est la véritable signification de cette crise écologique émergeante ?

Les prophéties des temps de la fin

Il y a deux mille ans, on posa la question à Jésus : « Quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? » (Matthieu 24 :3). Il répondit que, juste avant Son retour, le monde serait secoué par « des guerres et des bruits de guerres […] des famines et des tremblements de terre » (Matthieu 24 :6-7). L’apôtre Jean rapporte que trois des quatre cavaliers symboliques de l’Apocalypse, qui chevaucheront à la fin des temps, provoqueront des perturbations écologiques – la guerre, la famine, les maladies et les catastrophes (Apocalypse 6 :3-8). Les Écritures révèlent que, dans les derniers jours, « la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde […] Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés » (Matthieu 24 :21-22).

La Bible déclare que Jésus-Christ reviendra, non seulement pour récompenser Ses serviteurs et sauver l’humanité des conséquences de nos actions, mais aussi pour « exterminer ceux qui détruisent la terre » (Apocalypse 11 :17-18). Il reviendra pour juger. Le prophète Osée en explique la raison : « Ecoutez la parole de l’Éternel, enfants d’Israël ! Car l’Éternel a un procès avec les habitants du pays, parce qu’il n’y a point de vérité, point de miséricorde, point de connaissance de Dieu dans le pays […] C’est pourquoi le pays sera dans le deuil, tous ceux qui l’habitent seront languissants, et avec eux les bêtes des champs et les oiseaux du ciel ; même les poissons de la mer disparaîtront […] Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance » (Osée 4 :1-6).

Ces versets révèlent comment Dieu considère les activités humaines, qui détruisent les habitats et les animaux que Dieu a créés pour que les êtres humains en jouissent et en profitent (voir Psaume 104 :14-18). Le prophète Ésaïe dit la même chose : « Le pays est triste, épuisé […] Le pays était profané [pollué] par ses habitants ; car ils transgressaient les lois, violaient les ordonnances, ils rompaient l’alliance éternelle. C’est pourquoi la malédiction dévore le pays, et ses habitants portent la peine de leurs crimes ; c’est pourquoi les habitants du pays sont consumés, et il n’en reste qu’un petit nombre » (Ésaïe 24 :4-6).

La Bible montre que les activités humaines – qui polluent la terre, exploitent et épuisent les ressources naturelles et violent les lois écologiques données par Dieu – constitueront en fin de compte une menace pour l’existence même de la vie sur cette planète ! Les Écritures expliquent que, lorsque nous verrons ces événements arriver, nous devrons nous rendre compte que la fin du monde et le retour de Jésus-Christ sont proches (Matthieu 24 :32-35). Voilà la véritable signification de la crise écologique que l’humanité connaît aujourd’hui ! Les prophéties bibliques ont été enregistrées pour nous avertir de ce qui arrivera, afin que nous puissions nous repentir et croire à ce que Dieu révèle dans Sa parole (Marc 1 :14-15 ; Matthieu 24 :42-44). Si nous ignorons les avertissements divins, nous le paierons très cher.

Bien que les écologistes et les prévisionnistes soient pessimistes et incertains pour l’avenir, la Bible révèle qu’un Millénium de paix et de prospérité se dessine à l’horizon. Le proche avenir est sombre, mais l’avenir à long terme entraînera une restauration de la terre, qui surprendra les sceptiques les plus endurcis, comme l’explique notre article intitulé Comment la terre sera-t-elle restaurée ?. Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur ce sujet important, lisez nos deux brochures Le Dieu réel – Preuves et promesses et Qui contrôle le temps ? – et continuez à lire cette série !

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