Le peuple de Dieu oubliera Dieu !

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Nous assistons, aujourd’hui, à l’accomplissement d’une série de prophéties remarquables, qui ont été données il y a quelques milliers d’années. Dieu a prédit que, juste avant le retour de Jésus-Christ, Son peuple choisi L’oublierait, en se détournant de Ses voies, et que ce peuple se retrouverait dans une profonde angoisse. Ces prophéties s’accomplissent aujourd’hui – mais elles sont en grande partie méconnues par les nations concernées !


Les avertissements des temps anciens

Vers l’an 1400 av. J.-C., Dieu fit sortir les Israélites du pays d’Égypte, et Il leur donna Ses lois au mont Sinaï (Exode 20-23). Son intention était d’utiliser les douze tribus de la nation d’Israël comme un exemple que le monde pourrait suivre (Deutéronome 4 :1-10). À maintes reprises, Dieu mit en garde Son peuple : « Garde-toi d’oublier l’Éternel, qui t’a fait sortir du pays d’Égypte […] car tu es un peuple saint […] garde-toi d’oublier l’Éternel, ton Dieu, au point de ne pas observer ses commandements, ses ordonnances et ses lois » (Deutéronome 6 :12 ; 7 :6 ; 8 :11).

Dieu connaissait la nature rebelle et indépendante des enfants d’Israël. C’est pourquoi, juste avant la mort de Moïse, Il lui prophétisa : « Voici, tu vas être couché avec tes pères. Et ce peuple se lèvera, et se prostituera aux dieux étrangers du pays […] Il m’abandonnera, et il violera mon alliance [… Alors] en ce jour-là, ma colère s’enflammera contre lui. Je les abandonnerai […] il sera la proie d’une multitude de maux et d’afflictions » (Deutéronome 31 :16-17). Moïse mit en garde les anciens d’Israël : « Je sais qu’après ma mort vous vous corromprez, et que vous vous détournerez de la voie que je vous ai prescrite ; et le malheur finira par vous atteindre [dans la suite des temps] » (Deutéronome 31 :28-29).

Ces avertissements prophétiques ont été enregistrés en tant que témoignage contre le peuple choisi de Dieu (Deutéronome 31 :19-27). En fait, la Bible fait de nombreuses références à une apostasie des temps de la fin, et aux problèmes des Israélites (voir Deutéronome 4 :25-30 ; Jérémie 23 :16-20 ; 30 :7, 12-14, 23-24 ; 2 Timothée 4 :3-4). Mais, devons-nous chercher l’accomplissement de ces prophéties ? Quelles sont les nations qui oublient leur Dieu et qui se tournent vers les coutumes païennes ?

La clé de la prophétie

Beaucoup de gens affirment que les prophéties bibliques, au sujet d’Israël, se réfèrent seulement à la nation juive actuelle au Moyen-Orient. En réalité, les Juifs ne représentent qu’une seule tribu d’entre les douze qui formaient l’ancienne nation d’Israël. Dans Genèse 49, Dieu révèle les caractéristiques qui identifieraient les tribus israélites aux temps de la fin. Ces prophéties révèlent que les descendants des fils de Joseph, Éphraïm et Manassé, hériteraient la majeure partie des bénédictions du droit d’aînesse. Éphraïm devait devenir une « multitude [ou commonwealth] de nations » et un peuple colonisateur, tandis que Manassé devait devenir une seule grande nation (Genèse 48 :19). Les descendants d’Éphraïm se trouvent aujourd’hui en Grande-Bretagne, et parmi les descendants britanniques au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Afrique du Sud. Quant aux descendants de Manassé, ils résident aux États-Unis d’Amérique. Les descendants des autres tribus vivent en Europe du nord-ouest, où ils émigrèrent après leur captivité en Assyrie. Si vous souhaitez plus d’information à ce sujet, lisez notre brochure gratuite Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie. C’est parmi ces peuples que nous devons rechercher l’accomplissement des prophéties des temps de la fin, révélées à Moïse !

L’accomplissement moderne

Les descendants d’Éphraïm, en Grande-Bretagne, offrent un exemple frappant sur la façon dont le peuple de Dieu s’est détourné de son Créateur. L’Angleterre et l’Écosse ont fourni de grands chefs religieux pendant la Réformation – et au cours des siècles, ils ont pratiqué le christianisme au mieux de leur compréhension. Cependant, lors des dernières décennies, ces nations (comme leurs cousins de l’autre côté de la Manche) ont fait volte-face de façon surprenante ! Les sondages indiquent que « la Grande-Bretagne est aujourd’hui l’un des pays du monde le moins religieux, avec les plus bas niveaux de croyances et de personnes qui vont à l’église » (Daily Mail, 27 février 2004. C’est nous qui traduisons tout au long de cet article). Ils rapportent une baisse « catastrophique » de présences à l’église, avec l’Église d’Angleterre, qui a perdu la moitié de ses membres. De moins en moins de personnes rentrent dans les ordres religieux. Et peu de personnes possèdent ou lisent la Bible. L’archevêque de York avoua qu’il lui serait « très difficile » de décrire la Grande-Bretagne comme une nation chrétienne (Daily Mail, 13 décembre 2004). Le pape Jean-Paul II déclara aux évêques écossais : « L’Écosse n’est plus un pays chrétien, mais un terrain vague spirituel […] où la plupart des gens ne connaissent pas Dieu » (The Sunday Times, 9 mars 2003). On pourrait dire la même chose des autres pays en Europe du nord-ouest.

Qu’est-ce qui a causé ce dramatique changement ? Un rapport intitulé Called to Account rejette le blâme sur les chefs religieux modernes, qui cédèrent au sécularisme, aux groupes de pression, et à leurs propres idées libérales qu’ils imposèrent à l’Église (The Daily Telegraph, 2 février 2003). Un pasteur souligna l’échec des chefs religieux à fournir des enseignements clairs sur les sujets de la morale, leur incapacité de donner des raisons solides de croire à la Bible (en utilisant, par exemple, des preuves archéologiques et des prophéties accomplies), ou encore à expliquer clairement la nature et le caractère divins (Daily Mail, 29 janvier 2004).

La presse illustre comment les théologiens libéraux ébranlèrent l’influence de l’Église chrétienne en exprimant leurs doutes sur Dieu, sur la Bible, sur la divinité de Jésus et sur les autres doctrines chrétiennes. Un érudit biblique déclare que le récit de la naissance de Jésus est une fable (The Sunday Telegraph, 19 décembre 2004), tandis qu’un nouveau commentaire « politiquement correct » interprète les versets bibliques d’une manière « favorable » aux homosexuels (voir The New Oxford Annotated Bible, troisième édition). Un prêtre radical irlandais de l’Église anglicane préconisa de remplacer la lecture de la Bible par celle des textes poétiques et théâtraux contemporains (The Sunday Time, 23 décembre 2001), alors que certains prêtres épiscopaux américains encouragent les coutumes païennes dans leur culte (The Washington Times, 1er mars 2004). Les évêques de l’Église d’Angleterre ignorent non seulement les enseignements bibliques, mais aussi leurs propres valeurs – en ne condamnant pas le concubinage et les rapports sexuels avant le mariage, en débattant sur les « vertus » de la polygamie, en ordonnant des femmes dans le clergé, en excusant l’homosexualité et en acceptant des homosexuels parmi les membres du clergé – des choses que les Écritures interdisent ! Un rapport suggérait d’abandonner le dimanche comme jour de sabbat, car personne ne veut plus aller à l’église », ce jour-là (The Daily Mail, 20 janvier 2004). Les réformes proposées dans les écoles britanniques supprimeraient l’enseignement chrétien de l’éducation religieuse, et accorderaient « à l’athéisme, à l’agnosticisme, à l’humanisme et au paganisme autant d’heures de cours qu’au christianisme, à l’islam, au judaïsme, à l’indouisme et au bouddhisme » (The Sunday Express, 15 février 2004). Les dirigeants britanniques ont développé une situation où, « près d’un jeune sur dix en Grande-Bretagne n’a jamais entendu parlé des Dix Commandements », un tiers des jeunes chrétiens évangélistes pensent que le concubinage est acceptable, et les jeunes gens ont plus de foi dans le mysticisme que dans l’Église et la Bible (voir The Times, 3 septembre 2004, 7 mai 2001 ; Daily Telegraph, 18 septembre 2004). La destruction du noyau religieux de la nation est décrite dans un livre de Callum Brown, intitulé The Death of Christian Britain.

Cependant, les prophètes de Dieu avaient prédit ce qui se passe aujourd’hui. Il y a longtemps, le prophète Jérémie a mis Israël en garde : « Tu m’as abandonné » (Jérémie 15 :6). Dieu déclare que des chefs religieux égarés « [détruiraient et disperseraient] le troupeau de mon pâturage […] par leurs mensonges » (Jérémie 23 :1, 32), et que « vous le comprendrez dans la suite des temps » (Jérémie 23 :20) ! Ces prophéties s’accomplissent aujourd’hui !

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