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Des leçons oubliées de l’Histoire

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Il existe des péchés qui ont détruit des civilisations. Leurs conséquences sont clairement visibles au cours de l’histoire humaine.

De nos jours, nous assistons à un effort massif pour transformer totalement les cultures du monde occidental. Des comportements longtemps considérés comme des perversions immorales – l’avortement, la prostitution, l’homosexualité, le mariage pour tous, le travestissement et le transgendérisme – sont désormais valorisés comme étant acceptables, voire célébrés en tant que « modes de vie alternatifs ».

Les gouvernements et les institutions religieuses accueillent à bras ouverts ces tendances « libératrices ». Les écoliers sont enseignés à voir ces comportements comme légitimes et désirables. Beaucoup de ceux qui s’opposent ou qui remettent en question cet agenda sont attaqués et considérés comme des réactionnaires à l’esprit étroit qui s’accrochent à des valeurs démodées. Dans certains pays, les propos négatifs contre ces comportements sont souvent qualifiés « d’incitation à la haine » et punis par des amendes ou des peines d’emprisonnement. Mais voyons-nous de vrais progrès qui inaugureront une nouvelle ère d’acceptation, d’équité et d’harmonie sociale ? Ou voyons-nous l’Histoire se répéter avec le retour des perversions qui ont précipité la chute des nations et l’avilissement de la civilisation ?

Il a souvent été dit que si nous ne nous souvenons pas des leçons de l’Histoire, nous sommes condamnés à répéter les mêmes erreurs. Ainsi, quelles sont les grandes leçons de l’Histoire qui sont particulièrement pertinentes de nos jours ? Commettons-nous les mêmes erreurs qui ont conduit au déclin et à la chute des anciennes cultures et des empires ? Dans l’affirmative, pourquoi les dirigeants et les éducateurs modernes n’avertissent-ils pas des dangers à suivre aveuglément la même trajectoire vers la destruction ? Pourquoi les médias ne montrent-ils pas du doigt ceux qui ignorent les leçons tragiques du passé ? L’Histoire est remplie d’exemples éloquents, si nous avons des yeux pour voir.

Les droits des homosexuels

Depuis la chute de l’Empire romain, les valeurs morales bibliques en matière de mariage et de sexualité ont caractérisé la majeure partie de la civilisation occidentale. Ces valeurs étaient répandues en Amérique, en Europe occidentale et parmi les nations de souche britannique, ainsi que dans les régions sous leur influence.  Cependant, au cours des dernières décennies, ces valeurs morales ont été attaquées, moquées et mises à l’écart dans le monde occidental, suite à une forte poussée des idées séculières qui y sont imposées. Avant les années 1960-1970, l’avortement était considéré comme un délit ou un crime. À partir de cette époque, l’homosexualité est sortie de l’ombre, soit avec l’abolition de lois la pénalisant, soit en créant de nouveaux droits. De nos jours, 85% des Français « considèrent que l’homosexualité est une manière comme une autre de vivre sa sexualité », contre seulement 24% en 1975.1 « La majorité des adultes dans les 15 pays d’Europe occidentale, interrogés par le Centre de recherche Pew en 2017, soutiennent le mariage entre personnes de même sexe […] Le soutien est encore plus élevé en Suède (88%), au Danemark (86%) et aux Pays-Bas (86%). »2 Ces dernières années, les « gay prides », ou « marches des fiertés », ont attiré des millions de spectateurs et des milliers de participants légèrement vêtus dans beaucoup de pays occidentaux, générant d’immenses revenus touristiques pour les villes organisatrices. En 2021, les ambassades américaines ont reçu l’instruction de hisser le drapeau arc-en-ciel pour célébrer le « mois des fiertés ».

La dernière bataille en date dans cette guerre culturelle est le transgendérisme. En faisant référence notamment aux transgenres, le président américain Joe Biden a déclaré qu’il prioritisait « les protections essentielles des droits civils sur la base de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre pour tous les Américains ».3 Il considère cela comme « un droit civil de notre époque ».

Dans les bibliothèques, les « lectures par des drag queens » à l’attention des jeunes enfants se multiplient. Ces hommes, habillés de façon extravagante en femme, lisent des histoires comme celle des deux petits vers qui s’aiment, ou encore d’un petit animal qui a deux mères ou deux pères – des thèmes qui se retrouvent aussi dans les dessins animés pour les enfants à la télévision.

Malheureusement, il n’est pas (ou peu) fait mention des graves problèmes de santé associés avec des modes de vie « libérés » : une forte augmentation des taux d’infection au VIH et d’autres maladies opportunistes, un risque accru pour certains types de cancer, la dépression grave, l’augmentation du risque de suicide et une espérance de vie tronquée de 10-20 ans.4 Cette information importante est délibérément omise à cause des menaces de procès et des intimidations, ainsi que de la propagande largement répandue contre le fait de dire quoi que ce soit de négatif contre ce mode de vie ou de décourager les autres de suivre le mouvement.

Le déclin des valeurs bibliques

Au cours des décennies d’intensification de la promotion de l’homosexualité, une autre tendance s’est aussi développée, mais les médias font rarement le lien avec les avancées de l’idéologie laïque, il s’agit de l’influence déclinante du christianisme biblique dans le monde occidental. L’enseignement biblique a été progressivement interdit dans les écoles. Même dans une nation religieuse comme les États-Unis, la Cour suprême du pays a décrété au début des années 1960 que la prière et la lecture de la Bible dans les écoles publiques étaient anticonstitutionnelles. Par conséquent, les élèves ne sont plus exposés aux concepts bibliques du bien et du mal en dehors de leur domicile. À la place, ils sont encouragés à établir eux-mêmes leurs propres concepts concernant la façon de mener leur vie, même si leurs idées sont en contradiction totale avec ce que la Bible révèle.

L’impact des théories et des idées séculières est indéniable. La théorie évolutionniste de Darwin soutient qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un Créateur, les théologiens jettent le doute sur la Bible, les éducateurs prétendent qu’il n’y a pas de valeurs morales absolues et les scientifiques affirment que les raisonnements humains sont suffisants pour résoudre nos problèmes. Dans le même temps, le corps enseignant et les médias ridiculisent le christianisme. Ensemble, ces facteurs ont précipité le déclin de l’influence des valeurs bibliques dans la société occidentale et favorisé un environnement propice à la promotion d’une idéologie immorale et amorale.  

Cela a conduit à une baisse drastique de l’assistance dans les Églises et le nombre de citoyens déclarant ne pas avoir d’appartenance religieuse a augmenté à travers le monde occidental. En France, « 7% des personnes interrogées seulement se rendent à la messe au moins une fois par mois ».5 Dans le monde anglophone, seulement 24% des Américains vont régulièrement à l’Église,6 uniquement 2% des jeunes Britanniques font partie de l’Église anglicane dont le nombre d’adhérents a décliné constamment depuis 50 ans,7 près de la moitié de la population australienne « se décrit comme n’ayant pas de religion »8 et seulement 9% des Néo-Zélandais se rendent régulièrement à l’Église.9

En raison de ces tendances, il n’est pas surprenant que l’acceptation la plus élevée de l’homosexualité dans le monde se trouve dans les nations occidentales soi-disant « chrétiennes » et chez la génération la plus jeune des pays industrialisés qui tend vers des idées politiques gauchistes et qui n’a pas d’affiliation religieuse.10

Dans cet environnement de plus en plus laïc, un nombre croissant de gens perdent de vue, ou n’ont jamais su, ce que la Bible déclare au sujet du mariage et du comportement sexuel. « Selon l’Ifop, 49% des Français disent croire en Dieu. C’est 15% de moins qu'il y a dix ans. »11 Aux États-Unis, un pays où les présidents élus prêtent serment sur la Bible, le pourcentage d’habitants considérant la Bible comme étant la parole fidèle et fiable de Dieu a chuté de 70 à 41%. Ce sondage montre aussi que seulement 6% des Américains possèdent une vision biblique du monde, conduisant les sondeurs à conclure que « la Bible est de plus en plus rejetée en tant que document crédible et pertinent pour les principes de vie. »12

La Bible contient des déclarations très claires au sujet du mariage et des comportements sexuels qui sont à l’exact opposé de l’idéologie moderne progressive – ce n’est donc pas une surprise que les instructions bibliques soient dénigrées et ignorées. La Bible révèle que le mariage doit avoir lieu entre un homme et une femme, et que les hommes et les femmes biologiques ont été créés à l’image de Dieu pour se reproduire de façon hétérosexuelle au sein d’un mariage monogame (Genèse 1 :26-28 ; 2 :24). La Bible dit clairement que les relations sexuelles entre hommes (Lévitique 18 :22) ou entre femmes (Romains 1 :26-27) sont une abomination. C’est également une abomination pour les hommes de s’habiller en femme et vice-versa (Deutéronome 22 :5).

Le Nouveau Testament nous dit aussi que les fornicateurs, les idolâtres, les homosexuels et les ivrognes n’hériteront pas le Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6 :9-10). L’apôtre Paul condamna les relations homosexuelles, qui étaient courantes à son époque, comme étant contre nature et des « passions infâmes » qui proviennent d’un « esprit dépravé » (Romains 1 :24-32). Il écrivit également dans 2 Timothée 3 :16 que « toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice ».

Malheureusement, beaucoup n’ont aucun scrupule à se moquer et à rejeter ces instructions bibliques. Certains affirment même que les valeurs chrétiennes sont discriminatoires et haineuses, et qu’elles devraient être remplacées par des attitudes d’acceptation envers l’homosexualité, le mariage pour tous et le transgendérisme. Cependant, la Bible nous met en garde : « Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi » (Galates 6 :7).

S’agit-il de paroles en l’air ? Les nations et les individus peuvent-ils ignorer ce que Dieu a inspiré dans Sa parole ? Y a-t-il des leçons importantes de l’Histoire et des exemples frappants dans la Bible qui rapportent ce qui est arrivé aux nations et aux cultures qui ont choisi d’ignorer les instructions de leur Créateur au sujet de la sexualité et du mariage ?

La société malsaine de Sodome

Une des leçons les plus anciennes et donnant le plus à réfléchir se trouve dans le livre de la Genèse. Les villes de Sodome et Gomorrhe furent totalement détruites par le feu et le soufre à l’époque du patriarche Abraham (environ 2000 ans avant notre ère). Sodome et Gomorrhe étaient des villes prospères dans une vallée bien irriguée à proximité de la mer Morte (Genèse 13 :10). De nos jours, toute la région environnant la mer Morte est un désert desséché, aride et désolé constitué de pierres et de sable – et ce depuis des milliers d’années suite à la destruction de ces deux villes.

Des archéologues ont localisé des sites qui pourraient contenir les ruines de l’ancienne Sodome : Tell el-Hammam et Bab edh-Dhra. Ces deux sites, à proximité de la mer Morte, présentent une destruction par le feu et des couches de cendres datant de l’époque d’Abraham. Ils n’ont pas été clairement identifiés comme la ville antique de Sodome, mais l’époque, la nature de la destruction et la localisation font penser à la description biblique de ces anciennes villes.13

Bien que l’archéologie puisse fournir une description de ce qui eut lieu à Sodome et Gomorrhe, seule la Bible rapporte la cause de cette destruction soudaine et cette raison est extrêmement pertinente de nos jours.

Nous lisons que « les gens de Sodome étaient méchants, et de grands pécheurs contre l’Éternel » (Genèse 13 :13), « et leur péché [était] énorme » (Genèse 18 :20). Lorsque deux anges, ayant une apparence humaine, se rendirent chez Lot, le neveu d’Abraham, les hommes de Sodome entourèrent la maison car ils voulaient avoir des relations sexuelles avec eux (Genèse 19 :4-5). En raison de ce comportement pervers, les anges emmenèrent Lot et sa famille en dehors de la ville avant que celle-ci ne soit totalement détruite par le feu et le soufre (Genèse 19 :24-28).

Certains essaient de minimiser le rôle de l’homosexualité dans cette destruction catastrophique en affirmant que la tentative d’agression sexuelle était le seul péché ayant conduit à la chute de Sodome. Mais cet argument ignore d’autres versets montrant clairement que l’homosexualité et d’autres perversions sexuelles étaient les principaux facteurs de ce désastre. Ézéchiel 16 :40-50 mentionne ainsi la fierté ou l’orgueil, la luxure, la paresse, le fait de négliger les pauvres et les abominations (qui comprennent l’homosexualité ; voir Lévitique 18 :22 ; 20 :13). Dans le Nouveau Testament, l’épître de Jude déclare que Sodome et Gomorrhe furent des exemples de villes détruites par le feu car elles se sont livrées « à la débauche et ont recherché des relations sexuelles contre nature » (Jude 1 :7, Semeur).

Mais en quoi le péché de Sodome et sa destruction ont-ils un lien avec nous ? Dans Luc 17 :28-30, nous lisons que lorsque Jésus-Christ reviendra pour juger la Terre, la situation sera semblable à celle de Sodome à l’époque de Lot. De nos jours, nous voyons que l’homosexualité et d’autres perversions sexuelles sont massivement acceptées et encouragées au sein de nations qui proclamaient jadis croire en Dieu et aux valeurs bibliques. Combien de temps Dieu laissera-t-Il cette situation durer ?

Le paganisme grec et romain

Dans les cours d’histoire, nous entendons beaucoup parler de la démocratie grecque et de la loi romaine, mais nous entendons rarement parler des normes sociales qui étaient acceptables dans ces anciennes cultures païennes, des pratiques et des attitudes à l’égard des comportements sexuels qui étaient répugnants dans les esprits occidentaux conditionnés par presque 2000 ans d’enseignements inspirés de la Bible au sujet de la sexualité.

La promiscuité sexuelle était répandue dans la culture païenne des Grecs et des Romains. Un homme marié pouvait avoir des relations sexuelles avec tous ses esclaves, hommes ou femmes. La prostitution était acceptée, légale et soumise à l’impôt, comme dans l’ancienne cité de Corinthe. Cela apportait de grands revenus aux autorités locales et aux temples païens où des prostitués et des prostituées officiaient dans le cadre du « culte sacré ». Les hommes n’étaient pas stigmatisés s’ils étaient bisexuels et la pédérastie, c’est-à-dire des relations sexuelles entre des hommes adultes et des adolescents, était considérée comme une pratique normale. Ces relations étaient même considérées comme une « forme supérieure » d’amour impliquant une relation sexuelle et intellectuelle dans un rapport d’égal à égal. Ce n’est pas une coïncidence si le dieu grec Éros et son équivalent romain, Cupidon, sont représentés sous les traits de garçons nus.

L’art pornographique était librement exposé dans les maisons et les bains publics. Les relations entre adultes et adolescents commençaient souvent dans les gymnases, où les hommes et les garçons s’entraînaient dans le plus simple appareil pour développer leur physique. De nos jours, nous qualifierions ces prédateurs sexuels de pédophiles. L’infanticide était une autre pratique courante chez les Grecs et les Romains. Dans ces anciennes cultures païennes, les femmes étaient considérées comme étant inférieures aux hommes et créées par les dieux pour troubler l’humanité.

L’empereur Tibère avait des groupes de garçons pour ses plaisirs personnels pervers. Néron se maria publiquement à un travesti et il avait des relations avec des hommes comme avec des femmes. L’empereur Élagabal se maria aussi à un homme, en plus de ses autres épouses de sexe féminin et de ses nombreuses amantes. Suétone, un auteur romain du 2ème siècle de notre ère, compila une liste de ces comportements répugnants dans son ouvrage Vies des douze Césars.

L’Histoire nous apprend que ces comportements pervers ont existé depuis des millénaires. Les modes de vie libertins, la prostitution légale et généralisée, les infanticides, l’homosexualité, le mariage entre personnes de même sexe, le travestissement et la pédérastie ne sont ni nouveaux ni progressistes. Il n’est pas surprenant que la corruption morale et la débauche fassent partie des raisons citées pour expliquer le déclin et la chute de l’Empire romain.

C’est dans cet environnement culturel païen du meurtre, de l’immoralité sexuelle, de la perversion et de l’exploitation, pour la gratification personnelle, que Jésus et Ses apôtres commencèrent à prêcher l’Évangile du Royaume de Dieu et à promouvoir les valeurs morales bibliques. Jésus insista sur l’importance du mariage biblique, tout en dénonçant la fornication et l’adultère. Il enseigna aussi que les comportements sexuels déviants, porneia, étaient non seulement mauvais, mais aussi une cause légitime de divorce (Matthieu 19 :4-9). De tels comportements sont totalement contraires à la loi de Dieu et ils barrent l’entrée dans Son Royaume (1 Corinthiens 6 :9-10 ; 1 Timothée 1 :8-10).

L’avènement du christianisme et la diffusion des principes bibliques à travers le monde romain a élevé les normes de moralité sexuelle, mis fin aux infanticides, amélioré le statut de la femme, renforcé les familles et aboli les combats de gladiateurs dans les arènes. Bien que l’Évangile du Royaume ait été corrompu au fil du temps, les principes bibliques de moralité ont continué d’influencer les valeurs culturelles de la civilisation occidentale, jusqu’à quelques décennies en arrière. Posons-nous encore une fois la question : comment ces exemples historiques nous concernent-ils et de quoi sera fait l’avenir des nations occidentales ?

Des leçons du passé

De nos jours, nous assistons à une révolution sexuelle qui rejette délibérément la Bible et la moralité biblique, en retournant à la promiscuité sexuelle et aux perversions dépravées de l’ancien monde païen, sous couvert des notions erronées de tolérance, de progrès et de justice sociale. Cependant, l’Histoire montre que les individus et les cultures qui s’adonnent aux plaisirs immoraux, qui leur semblent gratifiants, et qui ignorent les lois de notre Créateur connaissent une fin terrible.

Au sein des gouvernements, des universités, des médias et même des groupes religieux, beaucoup de gens soutiennent la cause de l’avortement, de l’homosexualité et du transgendérisme. Récemment, un groupe de Harvard a même publié un article au sujet des bénéfices supposés de la légalisation de la prostitution, dont les « revenus fiscaux ».14

Cependant, la Bible s’oppose à la prostitution et elle nous rappelle des événements bibliques qui ont été préservés en tant qu’avertissement pour les générations suivantes, en particulier pour la fin de notre époque (1 Corinthiens 10 :11). Jésus a dit que les conditions sociales à la fin de cette ère et juste avant Son retour seront semblables à celles des époques de Noé ou de Lot à Sodome (Luc 17 :26-30). Du vivant de Noé, « toute chair avait corrompu sa voie sur la terre » à cause de la méchanceté généralisée et Dieu mit fin à cette société au moyen d’un déluge planétaire (Genèse 6 :5-13). À l’époque de Lot, Sodome et Gomorrhe furent totalement détruites en raison de l’ampleur de leurs voies pécheresses, y compris les perversions homosexuelles. Pourtant, il ne s’était écoulé que 400 ans depuis le déluge. Alors qu’elles connaissaient ces événements, les anciennes nations d’Israël et de Juda choisirent de suivre les pas de Sodome et Gomorrhe (Ésaïe 1 :10 ; Jérémie 23 :14). Par conséquent, elles furent vaincues et emmenées en captivité en Assyrie et à Babylone.

De nos jours, la majorité de l’Occident semble aveugle au fait que nous répétions les erreurs de l’Histoire. Dans le monde antique gréco-romain, l’infanticide était une pratique acceptable. De nos jours, l’avortement est légal et il emporte la vie de millions de bébés chaque année. Dans le monde gréco-romain, la pornographie, la promiscuité sexuelle, la prostitution et l’homosexualité étaient courantes à travers l’Empire. De nos jours, la pornographie est devenue une industrie rapportant des milliards et elle se diffuse dans le monde entier par Internet. La promiscuité sexuelle est répandue et le trafic d’esclaves sexuels est la deuxième plus grande activité criminelle dans le monde. L’homosexualité et la prostitution sont défendues par des tribunaux et promues par des diplômés de l’université Harvard. Cependant, lorsque cette université fut fondée en 1636 par des puritains, elle était destinée à former des ministres à connaître Dieu et la Bible, puis à vivre en conséquence.15

Beaucoup d’Occidentaux ont oublié qu’il existe un Dieu qui provoque l’ascension et la chute des nations (Job 12 :23 ; Daniel 2 :21 ; 4 :17). Il promet des bénédictions pour l’obéissance et de graves conséquences pour les individus et les nations qui ignorent et/ou qui transgressent Ses lois (Lévitique 26 ; Deutéronome 28). De nombreuses nations occidentales ont oublié qu’elles descendent des anciens Israélites, le peuple à l’attention de qui Moïse fut inspiré à écrire il y a plus de 3000 ans :

« Car je sais qu’après ma mort vous vous corromprez, et que vous vous détournerez de la voie que je vous ai prescrite ; et le malheur finira par vous atteindre, quand vous ferez ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, au point de l’irriter par l’œuvre de vos mains » (Deutéronome 31 :29).

La mission de l’Église originelle était de prêcher l’Évangile du Royaume de Dieu à venir et d’avertir les gens des conséquences s’ils se détournaient de Dieu et de Ses voies (Marc 1 :14-15). C’est également la mission de l’Église de nos jours : « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » (Ésaïe 58 :1). À moins que les nations occidentales ne se réveillent et apprennent les leçons de l’Histoire, leur sort suivra celui de Sodome, de Gomorrhe, de la Grèce antique et du monde romain.

Tirerez-vous les leçons des erreurs du passé et éviterez-vous les conséquences qui s’abattront bientôt sur le monde ? Serez-vous prêt(e) pour le retour de Jésus-Christ, lorsque le monde apprendra vraiment à vivre selon les lois de Dieu ? La décision est entre vos mains. 

1LGBTphobies : état des lieux 2019”, sondage Ifop, 26 juin 2019
2Where Europe Stands on Gay Marriage and Civil Unions”, PewResearch.org, 28 octobre 2019
3Déclaration du président Biden, Département d’État des États-Unis, State.gov, 17 mai 2021
4Negative Health Consequences of Same-Sex Sexual Behavior”, CMDA.com, juin 2019
5De plus en plus de Français ne croient plus en Dieu”, Le Point, 23 mai 2019
6How often do you attend church or synagogue ?”, Statista.org, 15 janvier 2021
7Church in crisis as only 2% of young adults identify as C of E”, The Guardian, 6 septembre 2018
8The shrinking proportion of religious Australians”, sondage Roy Morgan, 23 mars 2021
9Losing faith : Why fewer New Zealanders are attending church”, NZ Herald, 20 juin 2018
10The Global Divide on Homosexuality Persists”, PewResearch.org, 25 juin 2020
11Les Français en pleine crise de foi selon un sondage”, LCI, 23 septembre 2021
12Just Two-Thirds of American Adults Say They Are Christian”, ChristianHeadlines.com, 9 juin 2021
13 “Which Site is Sodom ?”, Biblical Research Bulletin, volume XIV, n°1, 2014
14To Protect Women, Legalize Prostitution”, HarvardCRCL.org, 1er octobre 2019
15Shield and ‘Veritas’ History”, HCS.Harvard.edu, consulté le 14 septembre 2021

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