Tes alliés t’oublient

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En juin 2007, le professeur Lawrence Mead conduisit la conférence annuelle John Bonython, au Centre for Independent Studies à Sydney, en Australie. Cet homme respecté du gouvernement américain, et professeur de science politique à l’université de New York, nota que les « Anglo nations », comme il les appelle – les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Australie, le Canada et la Nouvelle-Zélande – « restent souveraines » dans le monde.


Dans sa présentation, intitulée « America Will Prevail », Mead démontra que ces nations sont « les plus riches du monde […] elles sont les piliers des institutions internationales pour la paix et le développement […] elles sont capables de projeter leur puissance au-delà de leurs frontières, comme nul autre pays ne peut le faire […] et elles dirigent plus ou moins le monde. » Et Maid de conclure : « La suprématie américaine est profondément enracinée, et il est improbable qu’elle soit mise en danger […] je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. » Cependant, les prophéties bibliques annoncent que des changements dramatiques auront un grand impact sur l’Amérique et sur les peuples issus de la nation britannique. Les événements mondiaux, aujourd’hui, ne sont que l’accomplissement des prophéties des temps anciens !

Des prophéties nationales

Lorsque Moïse emmena les Israélites hors du pays d’Égypte, Dieu lui révéla un certain nombre d’avertissements prophétiques, destinés à Son peuple « choisi » (Deutéronome 7 :6). Moïse déclara aux enfants d’Israël, qu’ils seraient bénis, s’ils obéissaient aux instructions divines (Lévitique 26 :1-13), et il leur donna cet avertissement venant de Dieu : « Si vous ne m’écoutez point […] si vous méprisez mes lois […] vous serez battus devant vos ennemis ; ceux qui vous haïssent domineront sur vous […] Je briserai l’orgueil de votre force » (Lévitique 26 :14-19). Moïse ne s’adressait pas aux Juifs seulement, mais aux « enfants d’Israël » (Lévitique 24 :2 ; 25 :2 ; 27 :2). Les enfants (ou la « maison ») d’Israël sont constitués des douze tribus (voir Nombres 10 :11-28). Les Juifs descendent de la tribu de Juda, mais les onze autres tribus – les descendants des autres fils de Jacob – devaient s’élever parmi les autres nations (pour en savoir plus sur ce sujet important, lisez notre brochure gratuite, Les États-Unis et la Grande-Bretagne selon la prophétie).

Peu avant l’entrée des enfants d’Israël dans la « Terre promise », Moïse leur répéta les mêmes instructions : « Si tu n’obéis point à la voix de l’Éternel […] L’Éternel te fera battre par tes ennemis […] tu seras un objet d’effroi pour tous les royaumes de la terre […] tu seras un sujet d’étonnement, de sarcasme et de raillerie, parmi tous les peuples chez qui l’Éternel te mènera » (Deutéronome 28 :15, 25, 37).

Plusieurs siècles après, les prophètes de Dieu répétaient toujours ces mêmes avertissements. Jérémie déclare : « Maison de Jacob, et vous toutes, familles de la maison d’Israël […] Tu t’es prostituée à de nombreux amants [en faisant confiance à tes alliés plutôt qu’en Dieu …] Tes amants te méprisent, ils en veulent à ta vie » (Jérémie 2 :4 ; 3 :1 ; 4 :30). Puis il donne cette sérieuse prophétie, pour la fin de cet âge : « C’est un temps d’angoisse pour Jacob [pour toutes les nations qui descendent de Jacob…] Tous ceux qui t’aimaient t’oublient, aucun ne prend souci de toi […] Vous le comprendrez dans la suite des temps » (Jérémie 30 :7, 14, 24). Et Ézéchiel déclare : « Je l’ai livrée [en parlant des dix tribus d’Israël] entre les mains de ses amants […] J’excite contre toi [les Juifs de Jérusalem] tes amants » (Ézéchiel 23 :9, 22). Le livre des Lamentations décrit Jérusalem : « Tous ses amis lui sont devenus infidèles, ils sont devenus ses ennemis […] Ses oppresseurs triomphent […] et ils ont ri de sa chute [… Elle dira :] J’ai appelé mes amis, et ils m’ont trompée » (Lamentations 1 :2, 5, 7, 19).

Les anciennes prophéties font notre actualité

Beaucoup de gens, aujourd’hui, ne comprennent pas que les prophéties bibliques sont souvent doubles. De nombreuses prophéties, qui se sont déjà réalisées dans le passé, s’accompliront à nouveau dans le futur, à mesure que nous approchons de la fin de cet âge.

Assurément, les États-Unis sont la nation qui a le plus de problèmes à l’étranger – avec l’Irak, l’Iran, la Russie, la Chine, la Somalie, la Corée du Nord, l’Afghanistan et d’autres nations – à cela il faut ajouter les désastres climatiques sur leur territoire, les déficits croissants, et le déclin du dollar. Un ancien responsable de l’administration Bush déclara : « Je ne me souviens pas que ce pays ait eut à faire face à autant de problèmes à la fois. » Madeleine Albright, ancienne secrétaire d’État américaine, remarqua que sa nation se trouvait en « pleine tempête », en matière de politique étrangère (The Washington Post, 6 juillet 2006. C’est nous qui traduisons tout au long de cet article). De récents sondages révèlent que de nombreux citoyens expatriés, ont le sentiment que les États-Unis jouent « un rôle principalement négatif dans le monde », et qu’on « ne peut pas leur faire confiance, pour agir de façon responsable dans le monde » (BBC, 23 janvier 2007 ; Agence France-Presse, 17 avril 2007). L’invasion de l’Irak, menée par les États-Unis – largement soutenue par les nations anglophones, mais fortement critiquée par l’Europe, la Russie et la Chine – est très impopulaire, tant aux États-Unis que chez leurs alliés.

Un article plutôt provocateur du Newsweek, The End of Pax Americana, constate que, si l’incomparable puissance militaire américaine a permis à de nombreuses nations de connaître la stabilité, la prospérité et la démocratie, les États-Unis sont en perte de puissance, et ils ne peuvent plus imposer leur ligne de conduite aux autres. Et l’article conclut : « Étant donné l’anti-américanisme croissant actuel, l’affaiblissement de la Pax Americana ne pourrait qu’apporter beaucoup d’allégresse » (13 décembre 2006).

L’administration américaine continue d’aggraver ses problèmes, aussi bien avec ses alliés, qu’avec ses ennemis. L’an dernier, la Turquie – un allié des États-Unis au sein de l’OTAN – s’est sentie offensée, lorsque le Congrès américain décida de qualifier de « génocide », le massacre de quelque 1,5 millions d’Arméniens, au cours des années noires de l’Empire ottoman. Si la Turquie venait à rompre ses liens avec les États-Unis, l’Amérique perdrait ses bases militaires aériennes, localisées en Turquie, vitales pour maintenir les communications et les approvisionnements indispensables à ses opérations en Irak (Charlotte Observer, 19 octobre 2007). En octobre dernier, le Président George W. Bush a rendu les dirigeants chinois furieux, en remettant la plus haute distinction du Congrès au dalaï-lama, chef tibétain bouddhiste en exil, qui s’oppose avec force à la politique chinoise, depuis des dizaines d’années. La Chine est également créditrice d’une bonne partie de la dette extérieure américaine, et elle est en train de se constituer la plus grande marine de guerre du monde (WorldTribune.com, 19 septembre 2007). Si la Chine transférait ses actions en dollar américain pour des euros, elle mettrait l’économie américaine et sa puissance militaire en grande difficulté. Au Moyen-Orient, le gouvernement israélien envisage de partager la ville de Jérusalem avec les Palestiniens, pour calmer ses ennemis – alors même que l’Iran et ses milices islamiques basées au Liban, en Syrie et dans les territoires palestiniens restent engagés pour faire disparaître la nation juive de l’État d’Israël (Charlotte Observer, 12 octobre 2007 ; IsraelNN.com, 24 octobre 2007). Partout dans le monde, les solides alliances des nations israélites conclues jadis tournent au vinaigre.

Pourquoi tous ces problèmes ?

Pourquoi les nations modernes, qui descendent de l’ancien Israël – ce peuple « choisi » et béni par Dieu – doivent-elles faire face, aujourd’hui, à tant de problèmes qui semblent insolubles ? Pourquoi les anciens alliés des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’État d’Israël et des autres nations anglo-saxonnes, deviennent-ils leurs adversaires ? La réponse se trouve dans les prophéties bibliques, qui ont prédit ce retournement de situation dans les derniers jours. Par l’intermédiaire de Son serviteur Moïse, Dieu a prévenu les Israélites, qu’ils perdraient leurs alliés, « si vous ne m’écoutez point et ne mettez point en pratique tous ces commandements, si vous méprisez mes lois » (Lévitique 26 :14-15). Moïse a également prophétisé qu’Israël s’éloignerait de Dieu : « Car je sais qu’après ma mort vous vous corromprez, et que vous vous détournerez de la voie que je vous ai prescrite ; et le malheur finira par vous atteindre [dans les derniers jours] » (Deutéronome 31 :29). Dieu Se fâcha contre Son peuple : « C’est parce qu’ils ont abandonné ma loi, que j’avais mise devant eux ; parce qu’ils n’ont point écouté ma voix, et qu’ils ne l’ont point suivie ; parce qu’ils ont suivi les penchants de leur cœur […] j’enverrai derrière eux l’épée, jusqu’à ce que je les aie exterminés » (Jérémie 9 :13-16). Et Il le condamna : « Parce que tu m’as oublié, parce que tu m’as rejeté derrière ton dos, porte donc aussi la peine de tes crimes et de tes prostitutions » (Ézéchiel 23 :35). Même si les descendants modernes de l’ancien Israël ne changent pas leurs voies à temps, pour échapper aux conséquences de leurs mauvaises actions, vous, en tant qu’individu, vous pouvez déjà faire les changements nécessaires dans votre vie – si vous tenez compte des avertissements prophétiques, qui sont en train de s’accomplir, aujourd’hui !

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