Que se passe-t-il après votre mort ?

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L’humanité ne cesse de se demander ce qu’il advient après la mort. La réponse se trouve dans la Bible et elle diffère de ce que beaucoup de gens supposent.

Toutes les sociétés humaines à travers le monde semblent s’être interrogées sur l’avenir des êtres humains après leur mort. Marque-t-elle la fin absolue de la vie physique et de la conscience humaine ? Ou une entité consciente incorporelle survit-elle, d’une manière ou d’une autre, au trépas du corps physique ?

Qu’ils aient enterré des pots de nourriture et une lance avec un membre décédé de leur tribu ou créé des sépultures sophistiquées au sein d’une grande civilisation, les êtres humains ont, pendant des millénaires, agi selon leur croyance qu’un élément non physique ou spirituel de la personne survivrait à la mort. Les cultures anciennes ont intégré cette idée de différentes manières. Certaines croyaient même que le corps physique, ou une partie de celui-ci, devait être préservé pour que l’esprit continue à vivre après la mort.

L’Égypte antique en est un exemple bien connu, atteignant un niveau inégalé de préservation des corps. Une grande partie de la richesse de l’Empire égyptien était consacrée à cette fin. Selon leur croyance, chaque personne était composée d’un corps physique et de deux âmes qui survivaient à la mort : le ka et le ba.

Le ka était considéré comme une réplique spirituelle de la personne, contenant la force vitale reçue à la naissance. Il résidait dans la statue ou l’image du défunt placée dans la tombe. Le ba était la partie de la personne ayant le potentiel de jouir de la vie éternelle et de la paix, si elle était acceptée par les dieux. On pensait que le ba retournait sur le lieu de sépulture pour profiter des offrandes de nourriture et de boisson laissées par la famille ou les admirateurs.

Cependant, le corps devait rester reconnaissable pour permettre au ba d’y revenir. C’est pourquoi les Égyptiens apprirent à maîtriser l’art de l’embaumement. Tout ce qui pouvait causer la décomposition du corps, comme les organes internes, était retiré et placé dans des jarres. Mais le cœur, qu’ils considéraient comme le siège de la vie, était préservé et placé dans le corps. Ils pensaient que l’endommagement du cœur pouvait entraîner une seconde mort du ka.

Le corps était déshydraté, embaumé et conservé à l’aide de produits chimiques. Un prêtre égyptien, coiffé d’un masque de chacal, accomplissait ensuite les « derniers sacrements », consistant notamment à ouvrir la bouche du défunt afin qu’il puisse parler et manger dans l’au-delà. L’ensemble du processus durait 70 jours. Une grande partie de la richesse et du savoir-faire de l’Empire égyptien était consacrée à une religion qui était essentiellement un culte de la mort.

De nos jours, beaucoup de gens affirment ne pas s’intéresser à la religion ou ne pas y croire, rejetant volontiers l’idée de la vie après la mort. Cependant, il arrive fréquemment que cette opinion change quelque peu avec l’âge ou la maladie, lorsque la mort se rapproche. À un moment ou un autre, presque tout le monde se pose cette question : « Que se passera-t-il après ma mort ? » Vous êtes-vous déjà posé cette question ? Je pense que c’est le cas.

La plupart des religions ont une réponse à cette question, mais sur quoi est-elle basée ? Certains prétendent fonder leur croyance sur la Bible, mais beaucoup d’entre eux sont étonnés lorsqu’ils découvrent que les déclarations bibliques à ce sujet diffèrent considérablement de ce que la plupart des gens supposent.

Une multitude d’idées

Au fil des siècles, il y eut et il y a encore de nombreuses idées sur la mort et ses conséquences. Certaines adoptent une approche plus pragmatique ou athée, considérant la mort comme la fin de l’existence d’une personne : lorsqu’elle meurt, elle cesse d’exister aussi bien d’un point de vue physique que mental. Certaines idéologies orientales considèrent que le corps peut mourir mais que son essence spirituelle se réincarne dans un autre être vivant, humain ou animal. D’autres croient que ce cycle de naissance et de mort se poursuit jusqu’à ce que l’individu atteigne la perfection lui permettant alors d’échapper au cycle de la vie et d’accéder à la dissolution bienheureuse de l’ego.

Selon d’autres traditions moyen-orientales ou occidentales, le corps humain abriterait une entité non physique souvent appelée l’âme. Celle-ci quitterait le corps à la mort et, soumise au jugement de Dieu, se verrait attribuer une récompense éternelle dans un royaume céleste ou serait condamnée à une éternité de douleur, de chagrin et de souffrance en enfer.

Une grande partie des croyances occidentales et orientales trouvent leur origine dans la Mésopotamie antique. Les idées issues de cette région se sont ensuite répandues en Égypte et en Orient ; elles façonnèrent également les structures de croyances de la Grèce et de Rome. Selon les historiens, les anciens Mésopotamiens croyaient que « l’esprit ne mourait pas après la mort physique, mais persistait pour subir une existence post-mortem misérable […] Le seul répit dans cette existence était la nourriture et les offrandes de leurs descendants […] On pensait que les esprits affligés, assassinés et maléfiques pouvaient s’échapper du royaume des morts pour semer le chaos parmi les vivants […] De même, les morts pouvaient se relever et tourmenter les vivants s’ils n’étaient pas enterrés correctement. »1 Au fil du temps, ce thème a fluctué au gré des différentes cultures dans lesquelles ces idées se sont répandues, contribuant au développement du culte des ancêtres et au désir d’apaiser les morts.

Dans le monde occidental, ces concepts ont été adoptés par les Grecs et leurs disciples romains. Les idées religieuses romaines étaient largement empruntées aux Grecs. Les idées religieuses et culturelles grecques se répandirent dans de nombreuses régions grâce à l’expansion de l’Empire gréco-macédonien à l’époque d’Alexandre le Grand et de ses successeurs.

À l’instar des Mésopotamiens, les Romains et les Grecs croyaient en un ou plusieurs dieux des enfers : Hadès en Grèce et Pluton chez les Romains. « Après la mort, les âmes rendaient compte de leur vie à trois juges et elles étaient envoyées soit dans le champ d’Asphodèle, soit dans le gouffre du Tartare. Dans certaines œuvres littéraires, si une âme avait été exceptionnellement bonne, elle pouvait aller aux champs Élysées [pas l’avenue parisienne, mais le lieu où séjournaient les âmes vertueuses après leur trépas] ou dans les îles des Bienheureux, un lieu généralement réservé aux héros et aux dieux. »2

Dans ses écrits, le poète grec Homère décrivit le champ d’Asphodèle comme le royaume sombre et lugubre d’Hadès où erraient les mortels ordinaires, pleurant, perdus et sans but. « Selon Platon, les âmes méchantes jugées récupérables étaient purifiées dans le Tartare. Les âmes de ceux qui étaient jugés récupérables finissaient par être libérées du Tartare. Les âmes de ceux qui étaient considérés comme irrécupérables étaient condamnées pour l’éternité. »3

Les historiens savent bien que les idées religieuses des différentes cultures furent souvent adoptées par les Israélites mentionnés dans la Bible. Lorsque les Grecs intégrèrent la Judée à leur empire, vers 330 av. J.-C., et qu’Alexandre le Grand se montra très favorable aux Juifs, beaucoup d’entre eux s’installèrent dans sa nouvelle ville d’Alexandrie. Un processus d’hellénisation déferla sur les Juifs de cette époque : beaucoup adoptèrent l’habillement, les coutumes et l’architecture des Grecs, ainsi que certains aspects de leur philosophie et de leur religion.

Cela prépara le terrain pour la confrontation entre les dirigeants juifs des divers mouvements religieux, dont beaucoup acceptèrent une grande partie de la culture grecque, influençant par là même leur vision de ce qui arrive aux morts. La pensée grecque eut un impact considérable sur la vie religieuse de nombreux habitants de la Judée à l’époque du Christ.

Adopter la tradition grecque

Jusqu’à présent, nous avons brièvement examiné quelques concepts développés par l’humanité qui ont façonné la vision de nombreuses cultures et religions à propos de l’au-delà. Se pourrait-il que certaines de ces idées issues des cultures préchrétiennes antiques aient influencé, voire façonné, des notions répandues de nos jours au sein de confessions se prétendant « chrétiennes » ?

Commençons par examiner les croyances les plus courantes du christianisme dominant afin de voir si elles sont compatibles avec le document sur lequel leur foi est censée être fondée, c’est-à-dire la Bible.

Que croient la plupart de ceux qui se disent chrétiens au sujet de la mort et de l’au-delà ? Ils croient essentiellement que chaque corps humain abrite une entité spirituelle et immortelle, appelée l’âme, qui quitte le corps à la mort. L’âme est immédiatement jugée par Dieu selon certains critères. Si elle est trouvée digne, elle est assignée à une félicitée éternelle au paradis, mais si elle est jugée coupable, elle est condamnée à souffrir éternellement en enfer, un lieu semblable au Tartare grec.

Ces enseignements se trouvent-ils réellement dans la Bible ? La plupart de leurs partisans en sont convaincus. Voyons ce que dit réellement la Bible en commençant par examiner la question de l’âme.

Philip Almond, professeur de lettres à l’université du Queensland, écrivit pour la revue d’Histoire de la BBC que « dès le début du 3e siècle, la tradition chrétienne adopta la tradition grecque selon laquelle les individus étaient composés d’un corps mortel et d’une âme immortelle ».4 En d’autres termes, Almond affirme qu’avant le 3e siècle de notre ère, ce n’était pas encore l’opinion chrétienne. Comme nous le verrons, la Bible enseigne quelque chose de très différent, tant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament.

Augustin d’Hippone (354-430 apr. J.-C.), considéré comme l’une des figures les plus influentes de l’Église catholique, fusionna la religion du Nouveau Testament avec la tradition philosophique grecque illustrée par Platon. Tertullien, un autre écrivain catholique influent, admit ouvertement que son autorité ne venait pas de la Bible, mais de Platon : « La nature à elle seule nous éclaire sur certains dogmes ; sur l'immortalité de l'âme, familière à la plupart […] Je dirai donc avec Platon : “Toute âme raisonnable est immortelle.” »5 Notez qu’ils considéraient Platon, et non la Bible, comme leur principale autorité en la matière.

La Bible soutient-elle donc l’idée que chaque individu possède une âme immortelle qui survivrait à la mort et s’envolerait vers le ciel ou descendrait en enfer ? Examinons quelques passages bibliques sans équivoque à ce sujet.

Qu’est-ce qu’un nephesh ?

Certaines versions de la Bible en français appellent clairement l’homme une âme : « L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2 :7, traduction Louis Segond NEG, révision 1979). En revanche, la traduction originale publiée en 1910 (LSG) mentionnait que « l’homme devint un être vivant ». Pourquoi une version emploie-t-elle le mot « âme » et l’autre le mot « être » ?

Les deux mots sont traduits de l’hébreu nephesh. Ce terme est utilisé pour désigner une créature physique vivante. Le même mot nephesh est aussi utilisé pour les animaux qui furent créés : « Dieu dit : Que la terre produise des animaux [nephesh] vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi » (Genèse 1 :24).

Comme nous pouvons le constater, le terme traduit par « âme » dans Genèse 2 :7 signifie simplement une créature vivante ou qui fut vivante. En effet, nephesh peut même désigner un cadavre : « Et Aggée dit : Si quelqu’un souillé par le contact d’un cadavre [nephesh] touche toutes ces choses, seront-elles souillées ? Les sacrificateurs répondirent : Elles seront souillées » (Aggée 2 :13).

Nous voyons ainsi que le terme « âme », traduit de l’hébreu nephesh, ne fait pas référence à l’immortalité. Ézéchiel fut également inspiré à écrire un avertissement destiné à ceux qui pèchent volontairement sans avoir l’intention de changer. À travers ses écrits, nous découvrons que l’âme peut mourir : « Voici, toutes les âmes [nephesh] sont à moi ; l’âme du fils comme l’âme du père, l’une et l’autre sont à moi ; l’âme qui pèche, c’est celle qui mourra » (Ézéchiel 18 :4, cf. verset 20). Dans ce verset, le mot « âme » est traduit à quatre reprises de l’hébreu nephesh. Nous voyons que la Bible contredit clairement les croyances de la plupart de ceux qui se disent chrétiens.

L’apôtre Paul souligna que Jésus-Christ est le seul être humain de l’Histoire qui a atteint l’immortalité, demandant aux chrétiens de « garder le commandement, et de vivre sans tache, sans reproche, jusqu’à l’apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité » (1 Timothée 6 :14-16).

Les êtres humains ne possèdent l’immortalité d’aucune manière. Lorsque Jésus était encore sur Terre, avant Sa crucifixion et Sa résurrection, Il déclara clairement qu’aucun être humain n’était jamais allé au ciel en dehors de Lui-même : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme » (Jean 3 :13). Jésus expliquait ici qu’aucun des patriarches (Abraham, Isaac et Jacob, ou encore David et les prophètes) n’était encore monté au ciel. Il confirma qu’ils étaient tous morts. La Bible montre qu’ils avaient une grande espérance et une grande promesse devant eux, mais ils ne les ont pas encore reçues.

Le texte biblique est très cohérent sur ce point, révélant que l’immortalité est un don spécifique de Dieu qui sera accordé à une époque future et sous certaines conditions : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6 :23).

Les Écritures affirment clairement que le « salaire », autrement dit la conséquence ultime du péché (la transgression de la loi divine sans repentance) est la mort. La mort signifie l’absence de vie et non une vie éternelle de souffrance. En effet, si nous avions déjà une âme immortelle, alors nous posséderions déjà la vie éternelle, mais ce serait clairement et directement en contradiction avec les paroles de Jésus-Christ et des apôtres.

La Bible parle bien de « l’esprit qui est dans les hommes » (Job 32 :8, Ostervald). Elle ne parle pas ici d’une âme, mais d’un esprit provenant de Dieu qui donne à notre cerveau le pouvoir de raisonner. Chaque être humain qui naît possède cet esprit, aussi appelé « intellect » ou « l’esprit de l’homme » (1 Corinthiens 2 :11), qui nous permet de penser, de raisonner, de créer et d’être conscient de soi, possédant des capacités dont aucun animal ne peut disposer. À notre mort, le pouvoir de l’intellect retourne à Dieu qui possède un « dossier » pour chaque être humain ayant vécu – des archives qu’Il utilisera ultérieurement. Cependant, après notre mort, cet esprit ne conserve aucune conscience, pourtant il contient toute l’expérience vécue de l’être humain qui meurt. Notez ce que la Bible déclare à ce sujet : « … la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et […] l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné […] Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée » (Ecclésiaste 12 :9 ; 9 :5).

Cela peut sembler déprimant, mais l’histoire ne s’arrête pas là, car Dieu révèle également la promesse d’une vie future – une existence qui pourra être éternellement heureuse, créative et productive.

Restaurés par la résurrection

Nous avons vu que la Bible répond clairement à la question de savoir si nous possédons une âme immortelle : la réponse est un non retentissant. Cependant, des siècles de tradition se sont érigés sur les écrits de philosophes qui, dans bien des cas, ont été utilisés pour tenter de contourner la Bible elle-même.

À l’époque de Paul, les sadducéens et les pharisiens s’opposaient sur la question grecque de l’immortalité inhérente à l’être humain. Paul utilisa cette division pour sauver sa vie. Lorsqu’il fut jugé par une coalition de pharisiens et de sadducéens, il fit une déclaration controversée :

« Paul, sachant qu’une partie de l’assemblée était composée de sadducéens et l’autre de pharisiens, s’écria dans le sanhédrin : Hommes frères, je suis pharisien, fils de pharisiens ; c’est à cause de l’espérance et de la résurrection des morts que je suis mis en jugement. Quand il eut dit cela, il s’éleva une discussion entre les pharisiens et les sadducéens, et l’assemblée se divisa. Car les sadducéens disent qu’il n’y a point de résurrection, et qu’il n’existe ni ange ni esprit, tandis que les pharisiens affirment les deux choses » (Actes 23 :6-8).

Paul croyait en l’enseignement des Écritures selon lequel il y aura une résurrection des morts. Pour lui, et pour tous les véritables disciples de Dieu à travers les âges, la vie et la conscience seront restaurées par une résurrection. Il l’exprima clairement à plusieurs reprises, mais la déclaration la plus claire se trouve dans le contexte de sa première épître aux Corinthiens :

« Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité » (1 Corinthiens 15 :50-53).

Paul souleva plusieurs points dans ce passage : tout d’abord, une personne composée de chair et de sang ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu. Il dit également qu’au moment de la septième trompette (Apocalypse 11 :15), les morts qui s’étaient soumis à Dieu seront ressuscités à la vie éternelle, tandis que ceux qui seront vivants et obéissants à ce moment-là seront transformés en êtres spirituels immortels. Nous ne possédons pas l’immortalité : c’est un don que Dieu doit accorder par Jésus-Christ.

Qu’arrivera-t-il aux milliards d’êtres humains qui ont vécu et qui sont morts au fil des siècles, sans jamais avoir entendu parler de Jésus-Christ ? Des individus qui ont passé leur vie dans l’ignorance de la loi et du mode de vie de Dieu ? Sont-ils perdus ? Ces milliards d’êtres humains étaient mortels : ils sont morts et ont cessé d’exister. Pourtant, ils recevront également l’espérance de la vie.

Une merveilleuse espérance

Jésus enseigna à Ses disciples une vérité que beaucoup de gens ont du mal à accepter aujourd’hui : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6 :44).

C’est une vérité remarquable montrant qu’aucun être humain ne peut convertir un de ses semblables. La conversion est impossible tant que Dieu le Père n’ouvre pas l’esprit d’une personne pour qu’elle accepte Ses voies. Dieu n’appelle pas tout le monde à la même époque, mais tous recevront une opportunité de salut, car « cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2 :3-4).

Pour parvenir à la vérité, ceux qui sont morts sans la connaître devront revenir à la vie. Notez cette révélation donnée à l’apôtre Jean lorsqu’il mentionne ces deux résurrections : « [1] Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. [2] Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu’à ce que les mille ans soient accomplis… » (Apocalypse 20 :4-5).

Les Écritures promettent une résurrection des morts au retour de Jésus pour établir Son Royaume sur la Terre, où Il régnera avec les fidèles ressuscités que Dieu aura appelés au cours de leur existence humaine. Mille ans plus tard, une autre résurrection est promise, cette fois-ci à la vie physique, afin de donner au reste de l’humanité sa première occasion d’apprendre et de développer le caractère nécessaire pour obtenir la vie éternelle dans le Royaume de Dieu.

Que se passe-t-il lorsque les gens meurent ? Ils meurent. Ils cessent d’avoir toute conscience ou capacité. Leur conscience reviendra uniquement lorsque Dieu le Père et Jésus-Christ les ressusciteront des morts pour leur offrir une opportunité indescriptible.

Jadis, un esprit rebelle, cherchant à égarer l’humanité, inventa une fausse doctrine dès que l’homme fut placé sur notre planète. Satan, l’adversaire, présenta une fausse doctrine à Ève alors qu’elle était encore au jardin d’Éden : « La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point » (Genèse 3 :2-4).

Satan proféra un mensonge. Il dit à Ève qu’elle ne mourrait pas, quoi qu’il arrive. Il lui dit en substance qu’elle était immortelle, qu’elle possédait un esprit immortel. Cette imposture perdure depuis qu’il lui adressa ces paroles.

Cependant, vous avez l’occasion de ne pas être séduit. Vous pouvez disposer d’un avenir merveilleux si vous l’acceptez.

Notre brochure Que se passe-t-il après la mort ? donne plus de détails à ce sujet et répond à d’autres questions, telles que : « Quel est le sort des méchants ? » Vous verrez dans la Bible que Dieu n’a pas l’intention de torturer les gens éternellement dans un lieu de tourments.

  1. “Death in Ancient Civilisations”, History.co.uk, consulté le 9 février 2026
  2. Ibid.
  3. “Tartarus”, HistoryCooperative.org, 7 avril 2025
  4. “A Brief History of the Afterlife”, BBC History Magazine, 1er juillet 2020
  5. Œuvres de Tertullien, tome premier, “De la résurrection de la chair”, librairie Vivès, page 439, traduction Eugène-Antoine de Genoude

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