Une autre sorte de courage

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Notre société change et le fait de s’opposer à ce qui n’est pas correct demande du courage. Êtes-vous prêt(e) à faire les sacrifices nécessaires ?


Lorsque le temps sera venu, ferez-vous les sacrifices nécessaires ?
Tôt ou tard, chacun d’entre nous devra prendre des décisions qui reflèteront le courage ou la lâcheté.

Le courage accompagne la grandeur. Des livres entiers lui sont consacrés et de nombreux auteurs se sont intéressés à l’importance du courage dans notre société, comme Alexandre Soljenitsyne avec Le déclin du courage ou Michel Foucault avec Le courage de la vérité. Dans le livre non signé Profiles in Courage mais attribué au président américain John Kennedy et à son bras droit Ted Sorensen, ces derniers ont décrit les actes courageux de huit sénateurs. La valeur du courage se retrouve dans tous les aspects de la vie et dans toutes les circonstances. Le courage est souvent présent lors des guerres, particulièrement sur les champs de bataille, mais aussi dans les conseils d’administration et chez les gens qui ont la bravoure d’aller à contre-courant de l’opinion publique.

Les explorateurs sont souvent reconnus pour leur courage, ainsi que les hommes et les femmes qui laissent la Terre derrière eux pour découvrir l’espace. Qui pourrait nier le fait que le premier homme dans l’espace et les premiers astronautes à poser le pied sur la Lune avaient quelque chose de spécial en eux ? Cependant, la plupart des actes de courage passent inaperçus. Pouvons-nous ainsi nier le courage d’un homme qui surmonterait son vertige en se lançant en deltaplane, ou le courage d’une jeune femme qui déciderait d’avoir un enfant en étant consciente de la douleur et de l’incertitude qui se profilent ?

Nous admirons tous le courage, mais parfois nous le pratiquons peu. Cela devrait commencer dès le plus jeune âge, mais de nombreux enfants « embellissent » la réalité lorsqu’ils sont confrontés à des faits qui pourraient leur valoir une punition s’ils admettaient leur erreur. Malheureusement, de nombreux adultes agissent aussi comme des enfants dans ces circonstances, avec des conséquences bien plus graves.

Le courage est difficile à prévoir. Dans une situation donnée, pourquoi une personne prend-elle fermement position, tandis qu’une autre va hésiter ? Nous voyons cela avec le prophète Élie, lorsqu’il fut confronté au roi Achab, aux 450 prophètes de Baal et aux 400 prophètes d’Astarté, avec une population qui ne voulait pas décider de quel côté se placer. Après avoir affronté autant de personnes avec courage, le même Élie s’enfuit à l’autre bout du pays lorsque la reine Jézabel le menaça. Pourquoi avoir autant de courage contre une foule nombreuse et prendre peur face à une seule personne ?

 

Des motivations différentes

Parfois, les motivations peuvent être difficiles à cerner :

« Bien entendu, les actes de courage décrits dans ce livre seraient bien plus inspirants et ils se pareraient de la splendeur du culte des héros si nous supposions que chacun de ces hommes oublia totalement sa propre personne afin de se dévouer à des principes supérieurs. Mais le président John Adams, probablement le serviteur public le plus désintéressé et le plus sage que nous ayons eu, est peut-être celui qui est le plus proche de la vérité lorsqu’il écrivit dans Défense des Constitutions américaines : “On n’a jamais vu un peuple dont tous les individus aient aimé le bien public plus que le leur” » (Profiles in Courage, page 238 ; citation extraite de Défense des Constitutions américaines, tome 2, éditions Buisson, page 409).

En observant l’état de la politique actuelle, il n’est pas difficile de reconnaître la sagesse du deuxième président américain, mais cela signifie-t-il qu’il n’y a pas davantage de noblesse en dehors de la politique ? Pensez au soldat qui s’est jeté sur une grenade pour sauver la vie de ses camarades ? Ou à l’homme qui céda sa place dans un canot de sauvetage à une femme ou à un enfant, avant de périr dans le naufrage du Titanic ? Nous ne connaissons pas tous les noms et les circonstances, mais l’histoire regorge de personnes qui ont volontairement sacrifié leur vie pour les autres. Cela demande du courage, souvent désintéressé, mais ce n’est pas toujours le cas. Les kamikazes faisant exploser une bombe sacrifient leur vie pour une cause, mais s’agit-il vraiment d’un sacrifice puisqu’ils espèrent recevoir une récompense dans l’au-delà et la célébrité sur cette Terre ? Tout cela ne peut en aucun cas être comparé au plus grand acte de sacrifice de tous les temps (Jean 3 :16 ; Philippiens 2 :5-8).

Il existe différentes motivations derrière le courage – certaines sont nobles, d’autres ne le sont pas. Les hommes et les femmes qui ont traversé l’océan dans des navires en bois pour atteindre l’Amérique ne savaient pas s’ils survivraient, ni ce qu’ils trouveraient sur place. Mais leur motivation était souvent de mener une vie meilleure pour eux et pour leurs enfants. Des migrants continuent d’arriver, et leur périple demande toujours du courage et de la persévérance. J’ai rencontré des migrants au Canada et aux États-Unis. Leur désir le plus commun est d’apporter une vie meilleure à leurs enfants, tout en sachant que leur propre vie sera difficile.

Beaucoup de motivations peuvent conduire l’esprit humain à franchir de grands obstacles. Comme nous l’avons vu, certains sont motivés par des causes qui dépassent leur propre personne. Certains cherchent à supprimer la peur de la mort. D’autres cherchent la gloire et la fortune, ou parfois l’espoir d’une vie meilleure. D’autres encore ne cherchent rien d’autre qu’une poussée d’adrénaline et des « sensations fortes ».

Il existe des petits actes de courage, comme le fait de sauter depuis le grand plongeoir dans une piscine. Pour beaucoup, le fait d’inviter un garçon ou une fille au restaurant, en vue des fréquentations, demande aussi du courage. Des décisions comme le mariage demandent aussi une certaine dose de courage. Bien que nous puissions prendre pour acquis le fait qu’un couple marié ait des enfants, le mari et l’épouse ont besoin de courage pour effectuer les engagements et les sacrifices nécessaires à cet égard. Les historiens ne mentionnent pas ces situations lorsqu’ils écrivent sur la bravoure. Cependant, pour les individus qui surmontent leurs peurs, ces actes sont-ils moins courageux que d’autres ?

 

Faire les sacrifices nécessaires

Tôt ou tard, chacun d’entre nous devra prendre des décisions qui reflèteront le courage ou la lâcheté. Prenez par exemple Jack Phillips qui fit preuve de courage. Vous ne connaissez probablement pas son nom, mais vous avez peut-être entendu parler de lui lorsqu’il s’opposa à l’État du Colorado, en tant que propriétaire de la pâtisserie Masterpiece à Lakewood. Lorsque Phillips refusa de décorer une pièce montée célébrant un « mariage » entre personnes de même sexe, il fut convoqué devant la Commission des droits civils du Colorado et un jugement fut rendu en faveur du couple homosexuel. Il aurait pu accepter la décision, mais il décida de faire appel. Finalement, en juin 2018 – après six années de stress et de traumatisme – la Cour suprême des États-Unis a rendu un jugement en faveur de Phillips.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là pour ce pâtissier. Une autre plainte fut déposée lorsqu’il refusa de créer « un gâteau rose à l’intérieur, bleu à l’extérieur » pour célébrer une transition homme-femme (“Nouvelle poursuite contre le pâtissier qui a refusé de servir un couple gai”, TVA Nouvelles, 15 août 2018). Quel fut le résultat ? « Les autorités de l'État avaient estimé qu'il y avait des éléments suffisants pour appuyer l'accusation de discrimination. » Phillips et quelques soutiens s’opposèrent courageusement à cette nouvelle accusation, en considérant qu’il s’agissait ni plus ni moins que d’intimidation et de harcèlement, en utilisant la puissance de l’État contre un individu qui défendait ses convictions au sujet du bien et du mal. Avec l’appui d’une association à but non lucratif, Alliance Defending Freedom, une plainte a été déposée contre la Commission et l’État du Colorado en août 2018, en affirmant que « le Colorado est en croisade pour écraser le plaignant Jack Phillips (...) parce que les responsables méprisent ce en quoi il croit et la manière dont il pratique sa foi » (ibid.). Heureusement, leur courage fut à nouveau récompensé par un non-lieu en mars 2019.

C’est une chose pour une autorité gouvernementale, avec ses vastes ressources disponibles et sa capacité à dépenser l’argent des autres, d’intenter un procès à un citoyen. Mais face à une demande reconventionnelle, ceux qui persécutaient Phillips avaient désormais beaucoup à perdre également. Le Colorado est assuré pour protéger l’État contre de grosses pertes, mais les batailles judiciaires peuvent être éprouvantes. Par conséquent, les instances régulatrices de l’État ont décidé de prononcer un non-lieu après que les deux parties ont retiré leur plainte.

Nous devrions reconnaître le courage et la détermination de Jack Phillips et des gens comme lui. Lui et sa famille ont perdu de l’argent et ils ont subi un stress immense pour être restés sincères et fermes dans leurs convictions religieuses. Ce ne sont pas les seuls. Dans l’État de Washington, le procureur général a traité un dossier impliquant une fleuriste de Richland qui refusait de participer à un mariage homosexuel. Barronelle Stutzman, propriétaire de la boutique Arlene, était amie avec Robert Ingersoll – un jeune homme qui achetait des fleurs dans son magasin pour les occasions importantes de sa vie. Elle était au courant de son mode de vie et il connaissait ses convictions chrétiennes. Tout allait bien jusqu’au jour où elle refusa de participer à son mariage avec Curt Freed, ce qu’elle ne pouvait pas faire en bonne conscience en se basant sur ses croyances religieuses sincères. En 2013, le procureur général utilisa la force de frappe de l’État de Washington contre cette grand-mère de plus de 70 ans. L’association Alliance Defending Freedom a déclaré dans sa plaidoirie :

« Le procureur général a montré la même sorte de traitement inégal ici [que dans le dossier Phillips]. Après avoir entendu parler du dilemme religieux de Mme Stutzman dans les médias, mais sans aucune plainte déposée par les personnes impliquées, le procureur général a contacté M. Freed pour exprimer sa préoccupation, il a envoyé une lettre menaçant de poursuivre Mme Stutzman, son équipe a dû imaginer une nouvelle façon de déposer cette plainte, il a dû passer par l’utilisation inédite d’un expert-comptable pour cela, et il a porté plainte contre Mme Stutzman à titre personnel. À l’opposé, le procureur général avait réagi d’une tout autre manière lors qu’une histoire devint virale dans les médias au sujet du propriétaire gay du café Bedlam à Seattle qui proféra des insanités, mis à la porte et discrimina un groupe de clients chrétiens en octobre 2017. »

Pour tous ceux qui se rendent compte de ce qu’il se passe, il devrait apparaître clairement que tout ce qui est étiqueté « chrétien » fait l’objet d’attaques dans les pays occidentaux. Cela ne veut pas dire que tout ce qui est considéré « chrétien » est véritablement chrétien, mais tout ce qui se rattache de près ou de loin à Jésus-Christ, à la Bible ou au Dieu de la Bible est une « proie idéale ». Dans le même temps, les autorités ferment les yeux sur les offenses de ceux qui détestent tout ce qui est en lien avec les croyances et les pratiques chrétiennes.

 

Le livre est mieux que l’adaptation !

Le célèbre film de Cecil B. DeMille, Les Dix Commandements, qui dure presque quatre heures, fut une révolution à la fois pour sa longueur et son impact à sa sortie. Charlton Heston jouait Moïse et Yul Brynner jouait Pharaon. Le jeu d’acteur a changé au fil du temps et les plus jeunes générations pourraient avoir du mal à accrocher à ce style.

Malheureusement, à cause des films récents basés sur des caractères bibliques comme Noé, il n’est pas surprenant que des spectateurs pensent que Les Dix Commandements n’est rien d’autre qu’une fiction. Mais le réalisateur avait essayé d’être le plus précis possible en décrivant l’exode des Israélites, en s’appuyant sur le récit biblique, sur les œuvres de Josèphe, ainsi que sur d’autres sources historiques et archéologiques. Malgré tout, le film était encore loin de la réalité. Comme nous l’entendons souvent au sujet des films portés à l’écran : « Le livre est mieux que l’adaptation. »

Un thème omniprésent dans la parole de Dieu est que la nature humaine retourne constamment à l’idolâtrie et à la débauche dès qu’on lui donne un peu de temps. Même un lecteur occasionnel de la Bible s’en rendra compte. Vers la fin de sa vie, Moïse donna cette instruction importante à Josué, l’homme à qui son autorité fut transmise : « Fortifie-toi et prends courage » (Deutéronome 31 :6-8, 23). C’était assurément un conseil important pour un homme qui allait conduire une armée non préparée dans un territoire habité par des nations puissantes (Deutéronome 7 :1).

Après la mort de Moïse, Dieu Lui-même communiqua ce message à Josué, en y ajoutant une autre raison d’être courageux : « Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite ; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras […] Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage ? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras » (Josué 1 :7, 9). Moïse et Dieu savaient que Josué aurait besoin de rester ferme face à l’opinion publique et la nature humaine.

Oui, l’obéissance aux instructions divines requiert du courage. Jack Phillips et Barronelle Stutzman ont montré cette sorte de courage. Mais le courage d’obéir n’est généralement pas aussi connu et reconnu.

 

Cela nous ramène à nous

Considérez l’instruction biblique importante donnée aux Israélites avant qu’ils pénètrent dans la Terre promise :

« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi […] garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant […] Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu ; car elles servaient leurs dieux en faisant toutes les abominations qui sont odieuses à l’Éternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :29-32).

Dans le dernier chapitre du livre de Josué, nous lisons que la nation d’Israël « servit l’Éternel pendant toute la vie de Josué, et pendant toute la vie des anciens qui survécurent à Josué et qui connaissaient tout ce que l’Éternel avait fait en faveur d’Israël » (Josué 24 :31). Mais cela ne reflète pas pleinement l’état de la nation, car leur obéissance était conditionnée et dépendante d’un dirigeant fort. Josué réprimandait les Israélites car il savait que s’il ne le faisait pas, ils se détourneraient des lois divines. Il savait que de la même façon que Dieu les bénit pour leur obéissance, Il les punirait pour leur désobéissance. Il les avertit : « Si vous transgressez l’alliance que l’Éternel, votre Dieu, vous a prescrite, et si vous allez servir d’autres dieux et vous prosterner devant eux, la colère de l’Éternel s’enflammera contre vous, et vous périrez promptement dans le bon pays qu’il vous a donné » (Josué 23 :16).

Il est tellement facile de se sentir supérieur et de regarder de haut ces « pauvres âmes inférieures » qui retournèrent maintes et maintes fois à l’idolâtrie. Comment pouvaient-ils être aussi stupides ? Cependant, beaucoup d’entre nous faisons exactement la même chose !  

Souvenez-vous que Dieu ordonna à Son peuple de ne pas L’adorer selon les voies des nations païennes qui les entouraient : « Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien » (Deutéronome 12 :32). Alors comment se fait-il qu’une déesse païenne de la fertilité soit associée au jour que les gens pensent être celui de la résurrection de Jésus ? Comment des symboles de la fertilité, comme les lièvres, les lapins et les œufs ont-ils commencé à faire partie de cette célébration ? Comment le 25 décembre, jour pendant lequel était autrefois célébré la naissance du dieu soleil Mithra, est-il devenu une célébration de la naissance de Jésus ? En quoi les arbres décorés et beaucoup d’autres coutumes païennes ont-ils un lien avec l’adoration de Jésus ?

Il est historiquement prouvé que le soi-disant christianisme actuel est aux antipodes de ce que son Fondateur et Ses apôtres croyaient et pratiquaient. Voyez ce qu’a écrit l’historien très réputé Jesse Lyman Hurlbut dans Histoire de l’Église chrétienne :

« Les formes et les cérémonies propres au paganisme se sont alors mêlées à l’adoration. Un certain nombre de vieilles fêtes païennes ont été transformées en fêtes chrétiennes, et l’on a changé leur nom. Vers l’an 405, les images des saints et des martyrs ont fait leur apparition dans les églises, où elles ont été adorées. Le culte de la vierge Marie a ainsi pris la place de celui de Vénus et de Diane. La Sainte Cène est devenue un sacrifice au lieu d’être un symbole commémoratif. Enfin, l’ancien est peu à peu devenu un prêtre, de simple prédicateur qu’il était […] L’Église a progressivement usurpé le pouvoir de l’État, donnant naissance non plus au christianisme, mais à une hiérarchie plus ou moins corrompue qui a pris le contrôle des nations européennes, faisant de l’Église une grande machine politique » (éditions Vida, pages 64-65, traduction Philippe Le Perru).

Nous trouvons un grand nombre de citations similaires dans des sources très respectées montrant que beaucoup de choses dites « chrétiennes » de nos jours ne sont en fait que du paganisme déguisé avec d’autres habits. Pourquoi cela ne dérange-t-il pas les gens ? Cela ne nous ramène-t-il pas au courage ?

Le Jésus-Christ de la Bible est très différent de ce que la plupart des prétendus chrétiens imaginent. Combien ont le courage d’accepter cet avertissement de la part de Celui qu’ils appellent leur Seigneur et Sauveur ? « Si quelqu’un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères, et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple » (Luc 14 :26).

Autrement dit, chacun d’entre nous devrait avoir la volonté de placer Jésus et Ses enseignements au-dessus de tout autre chose dans notre vie. Cela implique d’avoir le courage de nager à contre-courant contre les traditions populaires. Beaucoup de gens comprennent les origines païennes de nombreuses pratiques religieuses, mais ils refusent de changer afin de ne pas paraître bizarres aux yeux de leur famille et de leurs amis, ou sur leur lieu de travail. Faire face aux États du Colorado ou de Washington ? Pourquoi pas. Mais faire face à sa famille et à ses amis ? C’est parfois plus difficile.

Le christianisme enseigné par Jésus demande une sorte de courage qui se trouve rarement de nos jours. Cela implique le courage de faire face aux conflits qui surviennent lorsque nous prenons fermement position pour la vérité. Jésus nous a prévenus : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi » (Matthieu 10 :34-37).

Comment vous comporterez-vous ? Ferez-vous preuve de lâcheté ou de courage ?

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