À une encablure d’Harmaguédon

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Des documents gardés secrets pendant des décennies ont révélé à quel point notre planète fut au bord d’un Harmaguédon nucléaire au cours de la guerre froide ! Alors que le monde prend de plus en plus de risques en développant des armes incroyablement destructrices, les prophéties bibliques révèlent le véritable avenir qui nous attend.

En 1962, la crise des missiles de Cuba avait amené le monde au bord de l’impensable : une confrontation nucléaire entre les États-Unis et l’Union soviétique – communément appelée un « Harmaguédon ». La situation fut très tendue pendant ces 13 jours d’octobre, mais le public n’apprit que quelques décennies plus tard à quel point la crise fut sérieuse – et beaucoup de gens ne le savent toujours pas. Pour les jeunes générations, c’est désormais de l’Histoire ancienne et ceux d’entre nous qui étaient en vie à cette époque-là ne se souviennent plus de tous les détails. Quand bien même nous nous en souviendrions, nous ne connaissions pas toute la vérité. 

De plus, en Occident, les écoles publiques ne mettent plus l’accent sur l’étude de l’Histoire, en remplaçant celle-ci par les « sciences sociales ». Ce changement subtil pouvait sembler anodin lorsque j’étais à l’école dans les années 1950 et 1960, mais cette tendance a continué à évoluer. Ce fut un astucieux tour de passe-passe ! Les mots ont une signification et les sciences sociales ne sont pas la même chose que l’Histoire ! Les étudiants des cycles secondaire et universitaire sont bombardés par une propagande autour du « privilège masculin » (notamment celui des “mâles blancs”), du droit des femmes, des droits LGBTQ+, des droits des immigrants illégaux, de la pensée gauchiste et de tout ce que les ingénieurs sociaux peuvent trouver pour détruire les valeurs morales ancestrales.

Comment pouvons-nous éviter de répéter les erreurs du passé si nous ne tirons pas les leçons de ce passé ? Et comment pourrions-nous blâmer les jeunes générations de ne pas comprendre des événements que nous ne leur avons jamais enseignés – et dont ils ne connaissent pas le contexte ? S’ils apprennent quelque chose au sujet de la crise des missiles de Cuba, ce sera probablement que l’Union soviétique et Cuba ont été victimes de l’impérialisme américain. Bien entendu, toutes les écoles ne sont pas comme cela et tous les étudiants ne sont pas dans l’ignorance. Beaucoup de jeunes font leur propre recherche et sont bien informés. Certaines écoles proposent également de très bonnes formations en Histoire ancienne et moderne. Malheureusement, c’est loin d’être la norme.

 

Deux semaines en octobre

Dans les années qui ont suivi la Deuxième Guerre mondiale, les salles de projection diffusaient souvent les actualités cinématographiques avant les films. Je me souviens comment ces actualités encensaient Fidel Castro et ses révolutionnaires cubains – avant que Castro ne fasse allégeance au communisme et à l’Union soviétique – au grand dam du gouvernement américain. Ce dernier, anxieux et craignant l’installation d’un ennemi à 150 km de ses côtes, autorisa l’invasion de la baie des Cochons à Cuba en 1961, qui s’acheva par un désastre. Cependant, le problème était réel – comme le montre la décision du dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev qui envoya plus de 41.000 soldats à Cuba entre juillet et octobre 1962.

Les officiels américains furent encore plus troublés lorsqu’ils découvrirent que Khrouchtchev avait commencé à déployer des missiles nucléaires à Cuba – dont certains de moyenne portée capables d’atteindre New York et Chicago, et d’autres de portée intermédiaire pouvant frapper 48 des 50 États (à l’exception de l’Alaska et d’Hawaï) ainsi qu’une partie du Canada. C’en était trop pour les États-Unis et pour leur jeune président, John Fitzgerald Kennedy. Celui-ci consulta ses conseillers et responsables militaires, avant de prendre une sage décision au vu de l’Histoire – placer Cuba en quarantaine. Les diplomates choisirent ce terme afin d’éviter le mot blocus qui aurait été considéré comme une déclaration de guerre.

Tout cela était connu de ceux qui prêtaient attention aux événements, mais beaucoup d’autres choses qui avaient lieu en secret ne furent révélées que des décennies plus tard lorsque des documents « secret défense » (top secret) furent déclassifiés.

 

Seuls sous la surface

Voici un fait que la plupart des gens ignorent encore : l’Union soviétique envoya quatre sous-marins à Cuba et les navires américains interceptèrent un sous-marin B-59 le 27 octobre 1961 en larguant des grenades sous-marines de faible puissance (utilisées pour l’entraînement et pas plus puissantes que des grenades à main). Elles étaient seulement destinées à lancer un avertissement et à convaincre le sous-marin de faire surface, pas à le détruire. Ce que les États-Unis ne savaient pas à ce moment-là est que le B-59 transportait une torpille nucléaire d’une puissance équivalente aux deux tiers de la bombe utilisée contre Hiroshima – assez pour détruire presque toute la flotte américaine environnante.

Cependant, les sous-mariniers qui étaient sous l’eau et qui n’avaient pas communiqué avec Moscou depuis plusieurs jours, ne savaient pas que les charges explosant autour d’eux n’étaient qu’un avertissement. La température à bord du sous-marin diesel était d’environ 38°C et l’accumulation de dioxyde de carbone contribuait à embuer la pensée de l’équipage. Les officiers du B-59 se demandèrent si la guerre avait déjà éclaté entre ces superpuissances – après tout, c’était un risque réel suite à la crise des missiles. Rétrospectivement, ce qui se passa ce jour-là fait froid dans le dos.

« Vadim Orlov, un agent de renseignement à bord du sous-marin, rapporta comment les navires américains “nous encerclèrent et commencèrent à refermer le cercle, en pratiquant des attaques et en larguant des grenades sous-marines. Elles explosaient juste à côté du fuselage. Vous aviez l’impression d’être assis dans un tonneau en métal qui était constamment frappé par une massue” […] Orlov se souvient que le capitaine de vaisseau Valentin Savitsky cria : “Nous allons les faire exploser maintenant ! Nous allons mourir, mais nous les coulerons tous – nous ne ferons pas honte à notre Marine !” Le commissaire politique Ivan Semonovich Maslennikov était aussi d’avis de lancer la torpille » (AtomicHeritage.org, 15 juin 2018).

Si ce missile avait été lancé, vous ne seriez pas ici en train de lire cet article. Les conséquences nous auraient tous affectés et notre monde serait très différent de celui que nous connaissons. La lecture des documents déclassifiés révéla que la réponse américaine était déjà prête si une telle attaque se produisait.

 

“Une ruine fumante et radioactive”

Dwight Eisenhower, le prédécesseur de J. F. Kennedy, comprenait très bien la guerre et il avait essayé pendant sa présidence d’enrayer la prolifération des armes nucléaires. Cependant, l’arsenal atomique américain continua d’augmenter massivement pendant ses huit années à la tête du monde libre. Mais les Américains furent volontairement gardés dans l’ignorance au sujet de leur écrasante supériorité nucléaire et des moyens de la mettre en action. « Selon le physicien Pavel Podvig, les bombardiers russes de cette époque “pouvaient larguer environ 270 bombes nucléaires sur le territoire américain”. En comparaison, les États-Unis détenaient des milliers de têtes nucléaires qui pouvaient être larguées par les 1576 bombardiers du Commandement des forces aériennes stratégiques, ainsi que 183 missiles balistiques intercontinentaux (ICBMs) Atlas et Titan, 144 missiles Polaris pouvant être envoyés à partir de 9 sous-marins nucléaires et dix ICBMs Minuteman nouvellement construits » (AtomicHeritage.org). Chacun de ces missiles Atlas, Titan, Polaris et Minuteman contenait plusieurs engins nucléaires pouvant attaquer des cibles distinctes.

  Eisenhower pensait qu’il n’y aurait jamais d’échange nucléaire mesuré – une fois qu’une bombe serait lancée, la situation s’envenimerait rapidement. Il avait donc ordonné à ses généraux de mettre en place un « plan opérationnel intégré unique » (le SIOP en anglais). Il reflétait la mission du Commandement des forces aériennes stratégiques, créé sous la direction du général Curtis LeMay et de son successeur le général Thomas Powell. Le journaliste Evan Thomas rapporta que LeMay, qui avait supervisé la destruction des villes japonaises par des bombardements intensifs pendant la Deuxième Guerre mondiale, « avait un plan de guerre, qui fut décrit par un officier de marine en 1954 : laisser l’Union soviétique comme “une ruine fumante et radioactive en deux heures” » (Ike’s Bluff, page 397).

Si les Soviétiques avaient déclenché une attaque nucléaire, combien de citoyens américains, ou d’autres nations, connaissaient les détails de la riposte des États-Unis ? Thomas expliqua que le SIOP planifiait des représailles destinées à « détruire l’Union soviétique, la Chine communiste et les [pays] satellites soviétiques [en Europe de l’Est] d’une seule action cataclysmique, si les États-Unis étaient attaqués ».

« Selon le SIOP, les États-Unis auraient tout donné en tirant l’ensemble de leur arsenal stratégique de 3500 armes. Selon Kistiakowsky, le plan était un exercice de “surenchère”. Le conseiller scientifique déclara que cela aurait “touché quatre ou cinq fois quelqu’un qui était déjà mort”. En rentrant du briefing pour sa sieste de l’après-midi, Eisenhower avait dit à son conseiller naval, le capitaine Pete Aurand, que le SIOP “lui glaçait le sang dans les veines” » (Thomas, page 394).

Le président Kennedy, nouvellement élu, fut informé du SIOP en décembre 1960, mais il ne saisit pas tout de suite l’ampleur du programme. Un peu plus tard, après une autre réunion à ce sujet, le jeune président élu fit remarquer à son secrétaire d’État Dean Rusk, avec un mélange d’émerveillement et de dégoût : « Et ils nous qualifient d’êtres humains. » Cependant, ni Kennedy, ni aucun autre président qui lui succéda pendant 40 années, ne retira le SIOP. Ce plan d’action devint même plus complexe et apocalyptique (Thomas, page 399).

Un rapport top secret déclassifié en 2011 révèle à quoi ressemblait le SIOP en 1962. Selon les estimations, cette réponse massive aurait tué plus de 200 millions d’habitants en URSS et en Chine, et 4 millions supplémentaires en Pologne et dans d’autres pays d’Europe de l’Est sous le contrôle de l’URSS (Unredacted.com, 8 novembre 2011).

La radioactivité aurait assurément emporté plusieurs autres millions de vies après la catastrophe. C’est peut-être la raison pour laquelle un rapport fait une estimation allant jusqu’à 600 millions de morts. Ces chiffres n’incluent pas les millions de victimes dans le camp du monde libre. Bien que la réponse soviétique aurait peut-être été moins violente, il faudrait être naïf pour penser que les stratèges soviétiques auraient été plus civilisés. Si l’humanité peut raisonner en ces termes, mettre en œuvre une telle destruction de masse n’est pas impossible.

Ces chiffres sont encore plus choquants en considérant qu’au début des années 1960, la population mondiale venait juste de dépasser les 3 milliards – bien moins que les 7,8 milliards d’habitants en 2020. Dans le contexte de 1960, en comptant les morts dans les deux camps et chez leurs alliés, sans oublier les décès liés aux radiations, il n’est pas irréaliste de croire qu’un tel échange nucléaire aurait tué entre un quart et un tiers de l’humanité !

 

Une voix isolée

Quel élément empêcha donc un Harmaguédon nucléaire en 1962 ? Comme nous l’avons vu, le sous-marin soviétique B-59 en plongée ne connaissait pas la situation mondiale en surface. Les forces américaines essayaient de le forcer à remonter, mais le capitaine de vaisseau Savitsky et le commissaire politique Maslennikov pensaient qu’ils étaient attaqués et que la guerre avait peut-être déjà commencé entre les deux superpuissances, aussi étaient-ils prêts à lancer une torpille nucléaire. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Qu’est-ce qui les en empêcha ?

Le déclenchement accidentel d’une guerre nucléaire inquiétait tout autant l’Union soviétique que les États-Unis. C’est pourquoi leur protocole exigeait trois voix concordantes.

« Le dernier officier, le vice-capitaine de vaisseau Vassili Alexandrovich Arkhipov, s’y opposa. Il argumenta qu’ils ne savaient pas avec certitude si le bâtiment était attaqué. Pourquoi ne pas remonter et attendre les instructions de Moscou ? Finalement, le point de vue d’Arkhipov l’emporta et le B-59 fit surface près des navires de guerre américains et le sous-marin prit la direction du nord pour rentrer en Union soviétique sans incident » (AtomicHeritage.org).

Voyez à quel point nous fûmes proches d’un Harmaguédon !

 

Des “flèches brisées”

Nous vivons dans un monde bien plus dangereux que la plupart le croient. D’autres documents secrets déclassifiés ces dernières années révèlent d’autres catastrophes évitées de justesse. L’expression « flèche brisée » est un terme militaire utilisé aux États-Unis pour décrire un événement accidentel qui impliquerait une arme ou des conséquences nucléaires. Un rapport du 6 avril 2019 révèle que les États-Unis ont reconnu 32 « flèches brisées ». Six d’entre elles impliquaient des armes nucléaires qui n’ont jamais été retrouvées ou qui ont volontairement été abandonnées intactes. En fonction de votre lieu de résidence, vous prêterez probablement davantage attention à cette information, car ces incidents ont eu lieu au Québec, en Colombie-Britannique, en Angleterre, en Espagne et dans plusieurs États américains. Il est probable que le nombre de « flèches brisées » soit beaucoup plus important car la Russie (ex-Union soviétique) est beaucoup plus opaque et elle n’a pas révélé publiquement ses propres erreurs.

Deux incidents américains sortent du lot. L’un d’entre eux s’est produit sur une base aérienne britannique, une année avant que ma famille ne soit transférée sur place.

« Le 27 juillet 1956, un bombardier américain B-47 effectuait un vol d’entraînement lorsqu’il s’est écrasé sur un dépôt d’armes nucléaires de la base aérienne de Lakenheath, dans le Suffolk, en Angleterre. Tout l’équipage a été tué. Connu comme “l’igloo”, le dépôt contenait trois bombes nucléaires Mark 6 et le détonateur de l’une d’entre elle fut arraché au cours de l’accident. Les enquêteurs ont conclu que c’était un miracle que la bombe n’ait pas explosé » (InterestingEngineering.com).

Mais ce ne fut pas le seul miracle. Voici un autre incident où la « chance » a joué en notre faveur :

« Le 24 janvier 1961, un [bombardier] B-52 transportant deux bombes nucléaires de trois – ou quatre – mégatonnes – volait au-dessus de Goldsboro, en Caroline du Nord [aux États-Unis], lorsque l’aile droite subit une défaillance structurelle. L’avion se brisa et les deux bombes nucléaires furent relâchées. Sur une des bombes, trois des quatre mécanismes d’armement se sont activés.

« En 2013, une demande d’accès à l’information a confirmé qu’un seul des quatre interrupteurs avait empêché la bombe d’exploser. Un des membres de l’équipe de récupération se souvient : “Jusqu’à ma mort je n’oublierais jamais mon sergent me dire : ‘Lieutenant, nous avons trouvé l’interrupteur arm/safe’ [armé/sécurité]. J’avais répondu : ‘Bonne nouvelle.’ Et lui de répliquer : ‘Pas vraiment. Il est sur armé’” » (ibid.).

Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l’humanité a flirté avec Harmaguédon. Que se passerait-il si une de ces « flèches brisées » – ou un incident similaire avec des armes nucléaires britanniques, françaises, russes, chinoises, nord-coréennes, indiennes, pakistanaises ou de toute autre nation possédant l’arme atomique – explosait par accident à proximité ou sur un territoire ennemi ? Que se passerait-il si un pays concluait de façon insensée que faire exploser un tel engin contre un adversaire servirait ses propres intérêts ? Cela déclencherait-il une réaction en chaîne qui pourrait mettre en péril la vie humaine ? Selon la Bible – plus précisément selon Jésus-Christ – c’est exactement la direction vers laquelle notre monde se dirige s’Il n’intervenait pas (Matthieu 24 :21-22), mais Il interviendra pour empêcher l’humanité de s’autodétruire !

Nous savons aussi que les prochaines guerres seront combattues avec des armes encore inconnues du grand public. Bien que les nouvelles armes soient souvent gardées secrètes pendant des années avant que le public ne les découvre, nous verrons peut-être des équipements encore plus destructeurs et avancés que les scientifiques travaillant dans les laboratoires les plus secrets n’ont pas encore osé imaginer. Quelles sont les limites de l’esprit humain lorsqu’il s’agit de tuer à grande échelle ?

Le livre de l’Apocalypse décrit des armes qui ne tueront pas, mais qui tourmenteront pendant une période de cinq mois, « et le tourment qu’elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme. En ces jours-là, les hommes chercheront la mort, et ils ne la trouveront pas ; ils désireront mourir, et la mort fuira loin d’eux » (Apocalypse 9 :5-6).

Des armes nucléaires seront-elles utilisées pendant « Harmaguédon » ? Peut-être. Mais il est possible qu’à un certain moment ces armes ultramodernes deviennent inopérantes ou inutiles. Comment comprendre autrement le besoin de mobiliser une armée de 200 millions d’hommes (Apocalypse 9 :13-16) ? Bien que les Écritures associent cette armée prophétisée avec la mort d’un tiers de l’humanité, il ne s’agit pas de l’Harmaguédon biblique décrit dans Apocalypse 16 :13-16. Nous voyons dans les Écritures que cette guerre totale et sans limites aura lieu dans un avenir relativement proche.

Ma génération, ainsi que la précédente et la suivante, ont vécu dans l’ombre d’un champignon nucléaire – et certaines familles plus que d’autres. En tant qu’enfants de militaires ayant grandi sur des bases stratégiques du Commandement aérien, mes amis et moi étions en première ligne si une guerre éclatait. Nous faisions parfois des cauchemars, mais nous les partagions rarement. Cependant, nous ne pouvons pas nier que des jours beaucoup plus difficiles nous attendent. La Bible nous enjoint à craindre quelque chose de beaucoup plus grand qu’un Harmaguédon nucléaire.

 

Confort et paix

Vous serez peut-être surpris d’apprendre que les prophéties bibliques furent un réconfort pour moi et pour beaucoup d’autres au cours de cette période dangereuse. Pendant la crise des missiles de Cuba, je comprenais qu’il n’y avait rien à craindre et – même si je ne savais rien à l’époque du sous-marin soviétique B-59 – mes certitudes s’avérèrent correctes. Oui, ce fut une époque de crise intense pendant laquelle la moindre erreur aurait pu mettre le monde à feu et à sang. Mais la Bible me disait – et aux autres qui avaient reçu la bénédiction de comprendre – que ce n’était pas le moment choisi par Dieu pour qu’une telle catastrophe ait lieu. Cette connaissance me donnait la paix d’esprit. De la même manière, de nos jours, ceux qui cherchent Dieu avec zèle peuvent obtenir le confort et la paix, malgré les terribles événements prophétisés pour l’avenir. Il existe un moyen d’échapper à Harmaguédon. Encore plus important, bien que nous mourrons tous physiquement un jour ou l’autre, il existe une vie éternelle spirituelle – une vie disponible pour tous ceux qui la cherchent. Jésus a promis : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11 :25-26). Après avoir prononcé ces paroles, Jésus posa une question qui s’applique à chacun d’entre nous : « Crois-tu cela ? »

La Bible révèle beaucoup d’informations au sujet de la fin des temps et, au Monde de Demain, nous proposons de nombreuses ressources gratuites pour vous aider à comprendre ce que la Bible révèle. Nous découvrirons au fur et à mesure les rebondissements de l’Histoire, mais nous pouvons déjà connaître véritablement la vue d’ensemble.

Surtout, nous devons savoir pourquoi nous sommes nés en premier lieu – quel est le plan de Dieu pour chacun d’entre nous. La vie est précieuse et précaire. Nous sommes souvent plus résistants que nous le pensons, mais aussi beaucoup plus fragiles dans le plan magistral. Nous sommes temporaires et la vie est courte. Cependant, il existe un Dieu qui nous donne l’opportunité de vivre éternellement. Il évalue les décisions que nous prenons – que nous L’aimions de tout notre cœur, notre pensée et notre être, ou que nous suivions la foule en craignant les hommes plus que Dieu. Il est surprenant de constater que si peu de gens prennent le temps de prouver que Dieu est réel, qu’Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent avec diligence et que Son dessein s’adresse à chacun d’entre nous. La plupart des gens semblent davantage intéressés par les divertissements télévisés ou le palmarès de leur équipe sportive.

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