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Dieu est-Il réel pour vous?

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Aucun d’entre nous n’a jamais vu Dieu, mais des milliards de gens affirment croire en Lui. À quel point Dieu est-Il réel pour vous ?

Aucun d’entre nous n’a jamais vu Dieu, mais des milliards de gens affirment croire en Lui d’une manière ou d’une autre. Puisque vous lisez cette revue, vous faites probablement partie de ces croyants. C’est une bonne chose, mais à quel point Dieu est-Il réel pour vous ? Êtes-vous prêt(e) à faire « tout ce qu’il faut », sachant qu’Il existe, que vous Le connaissez et qu’Il vous récompensera si vous Lui obéissez avec diligence ? Ou Lui obéirez-vous jusqu’à un certain point, en établissant une limite que vous ne franchirez pas ?

Considérez ce qui suit et songez sérieusement comment vous auriez réagi. La Bible nous dit qu’un homme marcha sur les routes poussiéreuses d’Israël il y a environ 2000 ans, proclamant qu’Il venait de Dieu et qu’Il retournerait vers Lui. Il fut tué, puis beaucoup dirent qu’Il fut ressuscité à la vie et que des centaines de témoins Le virent. De plus, Il proclama qu’Il reviendrait donner le pouvoir à un groupe d’individus qui sont appelés, choisis et fidèles pendant cette vie (Luc 19 :12-17 ; Apocalypse 17 :14).

Franchement, cela fait beaucoup de choses à accepter. Dans un premier temps, même ceux qui Le suivaient ont eu du mal à accepter Sa résurrection, pourtant ils Le connaissaient en chair et en os, ils avaient vu tous Ses miracles et ils avaient été entraînés par Lui pendant trois ans et demi. Ils savaient que ce Jésus avait quelque chose de différent et ils proclamèrent qu’Il était le Messie prophétisé, mais leur foi fut ébranlée à de nombreuses occasions. Après Sa crucifixion, ils ne s’attendaient pas à la résurrection, bien que Jésus ait mentionné avant Sa mort que cet événement se produirait.

Voir ou croire ?

La Bible parle peu de l’apôtre Thomas, mais la plupart des gens savent qu’il demanda : Montre-moi une preuve ! Après que les autres apôtres eurent affirmé avoir vu Jésus en vie, Thomas doutait encore et il protesta : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point » (Jean 20 :25). Bien entendu, il crut une fois que Jésus lui apparut. Nous pouvons remercier Thomas pour nous avoir donné une occasion de réfléchir sur nous-mêmes, car « Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (versets 28-29). Croyons-nous alors que nous ne L’avons pas vu ?

Ce n’est pas comme si la résurrection des morts n’avait jamais eu lieu auparavant. Ces disciples étaient assurément familiers avec le récit de l’homme qui revint à la vie après avoir été placé dans le sépulcre d’Élisée (2 Rois 13 :21). Ils connaissaient les passages prophétisant une résurrection des morts (Job 14 :14-15 ; Psaume 17 :15 ; Daniel 12 :1-2).

Ils avaient aussi un témoignage plus direct, une résurrection que beaucoup virent de leurs propres yeux lorsque Jésus ressuscita un homme prénommé Lazare, qui avait été dans la tombe pendant quatre jours, au point que sa sœur prévint que le corps devait déjà sentir mauvais (Jean 11 :39). Ce dut être impressionnant de voir Lazare sortir du sépulcre, vivant et en bonne santé, mais encore enveloppé dans les bandes mortuaires (verset 44) ! La résurrection de Lazare était si bien établie que même les détracteurs de Jésus ne pouvaient pas le nier. Certains essayèrent même de tuer Lazare afin de détruire la preuve de ce miracle (Jean 12 :9-11).

Beaucoup d’autres furent guéris. Il n’y avait aucune maladie ou affliction impossible à guérir pour Jésus. Il a guéri des lépreux, des aveugles, des sourds, des muets, des personnes possédées par un démon et bien d’autres. Beaucoup de ces individus étaient connus dans leur communauté. Il ne s’agissait pas d’étrangers qui étaient frappés sur le front par un « évangéliste » en train de hurler, comme nous pouvons parfois en voir dans les médias.

Je me souviens avoir vu une telle émission télévisée mettant en scène un enfant, présenté comme sourd suite à une possession démoniaque. « L’évangéliste » (ou plutôt le “charlatan”) plaça ses doigts dans les oreilles de l’enfant et il cria « Sors ! » à l’esprit supposé. Puis, en plaçant son visage bien en face de celui de l’enfant, il lui ordonna plusieurs fois, en parlant fort et distinctement : « Dit bé-bé. » L’enfant confus et effrayé balbutia « Bah-bah ». Bien entendu, même un enfant peut lire sur les lèvres de quelqu’un exagérant la prononciation du mot « bébé ». De la musique retentit, l’enfant fut déclaré guéri et les personnes présentes agitèrent les mains en l’air avec des larmes coulant sur leurs joues, en criant « Louez le Seigneur ! »

À l’inverse, les personnes guéries par Jésus étaient souvent bien connues dans leur communauté pour souffrir de telle ou telle maladie. Ces guérisons n’étaient pas des « tours de passe-passe » destinés à tromper une foule crédule. Nous avons les exemples de Lazare (Jean 11 :39-44), d’un homme possédé par un démon dans le pays des Gadaréniens (Marc 5 :1-17), d’un paralysé (Marc 2 :3-12) et bien d’autres. La population savait qu’il s’agissait de véritables guérisons. Même les pharisiens querelleurs devaient admettre que les guérisons miraculeuses faites par Jésus étaient réelles, comme le révèle l’aveu de Nicodème (Jean 3 :2).

Nous lisons que Jésus changea de l’eau en vin, Il calma une mer agitée et Il marcha sur l’eau. Mais la question reste posée : croyez-vous que ces miracles aient eu lieu ? Croyez-vous qu’il existe un Dieu tout-puissant qui travaille avec l’humanité sur une petite planète orbitant autour d’une étoile de taille moyenne – parmi des dizaines de milliards d’autres dans notre galaxie, elle-même n’étant qu’une galaxie parmi un à deux milliards d’autres dans l’Univers, selon les estimations ?

Nous devrions être aussi émerveillés que le roi David lorsqu’il admirait une nuit étoilée par temps clair : « Qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psaume 8 :5). Mes amis, cette question possède de grandes implications ! Et plus nous comprenons l’étendue de notre Univers, plus nous réalisons combien nous sommes infimes en comparaison !

“Montre-moi un miracle !”

Beaucoup d’entre nous pensent que nous croirions si nous voyions ne serait-ce qu’un miracle, mais c’est une erreur et les faits montrent le contraire. La nation de l’ancien Israël a vu les miracles se succéder pour leur permettre de sortir de leur esclavage en Égypte. Ils ont enduré trois plaies, puis ils virent les Égyptiens subir les sept plaies suivantes qui étaient miraculeuses de par leur nature et leur échéance. Ils s’échappèrent en traversant la mer Rouge et ils furent nourris miraculeusement avec de la manne qui tombait chaque jour de la semaine, sauf le septième. Cela dura 40 ans. Dieu pourvut à leurs besoins dans le désert à maintes reprises.

Cependant, nous voyons qu’ils oubliaient tous ces miracles à chaque fois qu’un nouveau défi se présentait :

« Qui furent, en effet, ceux qui se révoltèrent après avoir entendu sa voix, sinon tous ceux qui étaient sortis d’Égypte sous la conduite de Moïse ? Et contre qui Dieu fut-il irrité pendant quarante ans, sinon contre ceux qui péchèrent, et dont les cadavres tombèrent dans le désert ? Et à qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, sinon à ceux qui avaient désobéi ? Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité » (Hébreux 3 :16-19).

Les miracles sont comme l’eau et les aliments : ceux dont la croyance repose sur des miracles ont besoin d’en voir continuellement pour satisfaire leur besoin récurrent. Cela ne signifie pas que les miracles ne soient pas importants. Beaucoup d’entre eux sont rapportés dans la Bible. Peut-être en avez-vous fait personnellement l’expérience. D’ailleurs, vous en avez déjà vu ! La vie elle-même est un si grand miracle que nous apprenons chaque jour un peu plus à quel point elle est formidable.

La Bible nous dit que « les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1 :20). Chers lecteurs, voyez-vous ces miracles autour de vous ?

Mon épouse et moi avons récemment vu un petit miracle. Cette année, nous avons remarqué qu’aucun couple de passereaux ne s’était installé dans un des nichoirs. Je suis allé voir et lorsque j’ai regardé par l’ouverture, j’ai vu un grand œil qui me regardait fixement. Le trou était trop petit pour un écureuil adulte, mais cela ressemblait à l’œil d’un rongeur. S’agissait-il d’une souris ? Lorsque j’ai retiré le toit, il est sorti. Et à notre grande surprise, il s’agissait d’un écureuil volant. Son partenaire arriva et se tint suspendu à une branche, la tête en bas, à quelques mètres de là, en m’observant plusieurs minutes. Nous avons même eu le temps d’appeler la petite fille des voisins afin qu’elle puisse les voir. Quelles formidables petites créatures !

Peut-être vous demandez-vous où se trouve le miracle dans tout cela, mais la vie elle-même n’est-elle pas un miracle ? Il y a tellement d’espèces et de sous-espèces, proches mais distinctes ? Il y a des écureuils gris, roux, noirs et volants, mais tous sont des écureuils et ils sont parfaitement adaptés au sein de leur écosystème. Certaines espèces ont été créées spécifiquement par Dieu, tandis que d’autres, comme les races de chiens et de chats domestiques, présentent une telle variété suite à l’intervention d’éleveurs humains. Que nous parlions d’oiseaux, de reptiles, de rongeurs, de poissons, de fleurs, ou de toute autre forme de vie, nous voyons une conception et une beauté remarquables. Et comment pouvons-nous oublier ce que nous voyons dans le miroir ? Comme David l’a écrit au sujet de l’apogée de la création physique de Dieu : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien » (Psaume 139 :13-14). Songez-y : votre âme reconnaît-elle bien cela ?

La foi est insaisissable. Elle ne doit pas être aveugle, mais comme je l’ai montré précédemment, la croyance basée sur des miracles ne dure jamais. Il est même possible que Jean-Baptiste ait douté à un moment dans sa vie. Nous n’en sommes pas certains, car il y a plusieurs explications possibles pour le passage suivant, mais nous sommes en droit de nous demander si Jean fut offensé par une action ou une parole de Jésus :

« Jean, ayant entendu parler dans sa prison des œuvres du Christ, lui fit dire par ses disciples : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? Jésus leur répondit : Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres » (Matthieu 11 :2-5).

Nous ne savons pas avec certitude si Jean-Baptiste envoya ses disciples vers Jésus pour leur bien ou pour le sien. Mais Jean vit les preuves montrant qu’Il était le Messie (Jean 1 :32-34). Jésus mentionna les miracles qu’Il avait accomplis, mais Il ajouta ce commentaire intéressant : « Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute ! » (Matthieu 11 :6). Quelque chose avait-il semé le doute dans l’esprit de Jean ?

Quelle était la force de leur foi ?

Nous avons tendance à penser que l’Église originelle était remplie d’une grande foi, contrairement à l’époque actuelle. Bien que ce soit vrai, il n’y avait peut-être pas le niveau de foi que nous pourrions imaginer. Souvenez-vous combien de fois Jésus s’est plaint du manque de foi parmi ceux qui L’entouraient. Combien de fois qualifia-t-Il Ses disciples de « gens de peu de foi » ?

Voyez le récit plutôt humoristique de l’évasion de Pierre depuis une prison. Hérode était résolu de faire exécuter Pierre, comme il l’avait fait peu avant avec Jacques, le frère de Jean, mais Dieu envoya un ange pour le secourir. Ce fut un événement traumatisant pour l’Église originelle et beaucoup se réunirent afin de prier pour Pierre. Ils priaient sans aucun doute pour qu’il échappe à la mort, mais lorsqu’il vint à leur rencontre, après son évasion miraculeuse, ceux qui demandaient un miracle ne semblaient pas réussir à accepter ce miracle qui se trouvait juste à la porte d’entrée.

« Revenu à lui-même, Pierre dit : Je vois maintenant d’une manière certaine que le Seigneur a envoyé son ange, et qu’il m’a délivré de la main d’Hérode et de tout ce que le peuple juif attendait. Après avoir réfléchi, il se dirigea vers la maison de Marie, mère de Jean, surnommé Marc, où beaucoup de personnes étaient réunies et priaient. Il frappa à la porte du vestibule, et une servante, nommée Rhode, s’approcha pour écouter. Elle reconnut la voix de Pierre ; et, dans sa joie, au lieu d’ouvrir, elle courut annoncer que Pierre était devant la porte. Ils lui dirent : Tu es folle. Mais elle affirma que la chose était ainsi. Et ils dirent : C’est son ange. Cependant Pierre continuait à frapper. Ils ouvrirent, et furent étonnés de le voir » (Actes 12 :11-16).

Vous et moi sommes-nous différents de ces individus dévoués ? Serions-nous étonnés dans une situation similaire ? Ou attendrions-nous une réponse à nos prières ? Encore une fois : à quel point Dieu est-Il réel pour vous ?

Pourquoi est-ce important ?

Nous lisons dans Hébreux 11, connu comme le chapitre de la foi : « Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (verset 6). Pourquoi est-il impossible de plaire à Dieu si nous ne croyons pas qu’Il existe et qu’Il récompense ceux qui Le cherchent diligemment ?

Tous les individus mentionnés dans Hébreux 11 avaient la sorte de foi qui conduit à agir. Abraham obéit à Dieu lorsqu’il quitta son domicile confortable pour se rendre dans un pays où il serait étranger. Il fit également confiance à Dieu lorsque Celui-ci lui demanda de sacrifier son fils Isaac, en croyant que Dieu Le ressusciterait (c’était une représentation de ce que Dieu ferait avec Son propre Fils, mais Dieu empêcha Abraham de le faire au dernier instant). Noé construisit un immense navire et ses voisins se moquèrent de lui. Et que dire de Moïse ?

« C’est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon ; il préféra être maltraité avec le peuple de Dieu plutôt que d’avoir pour un temps la jouissance du péché ; il regarda l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération. C’est par la foi qu’il quitta l’Égypte, sans être effrayé de la colère du roi ; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible » (Hébreux 11 :24-27).

Bien que Dieu parlât directement à certains d’entre eux par des songes et des visions, beaucoup d’autres, à travers les âges, n’ont eu que les Écritures, une relation personnelle fondée sur la prière, l’étude de la parole divine et le jeûne pour leur donner cette espérance.

« Ils furent lapidés, sciés, torturés ; ils moururent tués par l’épée ; ils allèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités – eux dont le monde n’était pas digne, – errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur était promis, Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parviennent pas sans nous à la perfection » (Hébreux 11 :37-40).

Dieu était réel pour eux !

Et si Dieu est réel pour nous, si nous croyons qu’Il est le rémunérateur de ceux qui Lui obéissent, nous nous efforcerons d’observer Ses commandements. Nous abandonnerons les fêtes religieuses de ce monde qui accolent le nom du Christ à des pratiques païennes. Nous observerons plutôt Ses sabbats – le sabbat du septième jour et les sabbats annuels. Nous ne laisserons rien ni personne nous dissuader d’obéir à notre Seigneur et Sauveur. « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera » (Matthieu 10 :37-39). Oui, si Dieu est réel pour nous, nous Le placerons en premier en toutes circonstances ! Ces paroles ont été prononcées par Jésus Lui-même !

Je vous pose à nouveau la question : Dieu est-Il réel pour vous ? Est-Il suffisamment réel pour que vous Lui obéissiez et que vous Le placiez avant tout le reste ? Si ce n’est pas le cas, alors n’est-il pas temps d’y remédier ?

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