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Pouvons-nous nous sauver?

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Toute tentative de nous sauver nous-mêmes de l’extinction est une folie si elle n’est pas basée sur une soumission totale à notre Créateur et à Ses lois.

Il y a très longtemps, dans le territoire de la Mésopotamie – si longtemps qu’il ne portait pas encore ce nom-là – une jeune civilisation prospérait sous une langue commune, une culture homogène et un but partagé pour subjuguer la menace apparente de l’extinction de l’humanité. Dans les plaines de Schinear, la survie même de la civilisation occupait l’esprit de cette communauté naissante et c’était la force motrice derrière ses efforts.

Un peu plus d’un siècle s’était écoulé depuis que Dieu était intervenu dans l’Histoire humaine en détruisant presque toute vie sur la planète dans un déluge à l’échelle mondiale. Les effets physiques et psychologiques du déluge conduisirent les foules à suivre un puissant dictateur, connu sous le nom de Nimrod, qui ordonna une des plus grandes prouesses architecturales du monde antique : la construction de la tour de Babel. Les objectifs expansionnistes de Nimrod, avec la construction de plusieurs villes dans la région et particulièrement la tour de Babel, étaient peut-être une tentative de prévenir un autre désastre qui pourrait mettre fin à la civilisation. La tour était un symbole des efforts de l’humanité de prendre les choses en main et d’imaginer ses propres méthodes de survie sur cette planète bleue, qui tourne à 1600 km/h sur son axe (au niveau de l’équateur) et qui se déplace à plus de 100.000 km/h dans l’espace. L’arrogance de ceux qui imaginèrent la construction de cette tour est frappante et elle a perduré dans le temps. Différentes langues et cultures apparurent suite à la confusion de Babel. Elles ont toutes hérité et propagé jusqu’à nos jours le même postulat qui motivait Nimrod et ses partisans : que nous serions capables de prendre les choses en main et de fixer les termes de notre propre existence.

Avançons rapidement jusqu’à l’époque actuelle, où l’humanité est entourée d’avancées technologiques totalement inimaginables dans le monde antique.

L’Âge de l’Humanité ou sa fin ?

La science et le raisonnement humain ont atteint de nouveaux sommets, mais l’humanité doit affronter la menace d’un changement climatique mondial catastrophique. À travers le monde, les dirigeants nationaux débattent des implications de la hausse de la température globale d’un ou deux degrés Celsius. Des accords sont signés, des pactes climatiques sont rédigés et des objectifs sont fixés. L’humanité est déterminée à prendre les choses en main et à modifier la direction prévue du climat terrestre afin de nous sauver de l’extinction.

Au Canada, le juge en chef de la Cour suprême, Richard Wagner, a récemment déclaré que « l’existence incontestée d’une menace pour l’avenir de l’humanité ne saurait être ignorée ». La Cour s’est récemment prononcée en faveur de la mise en application d’une tarification fédérale, exigeant des provinces qu’elles adoptent des prélèvements équivalents pour réduire les émissions de carbone. Le juge en chef Wagner a encore déclaré dans sa décision que « ces redevances ne peuvent être qualifiées de taxes ; elles constituent plutôt des prélèvements de nature réglementaire qui visent à réaliser l’objectif réglementaire de la LTPGES [Loi sur la tarification de la pollution causée par les gaz à effet de serre], soit modifier les comportements ».1

Cette approche consistant à promouvoir différentes méthodes incitant à modifier les comportements pour éviter une catastrophe climatique n’est pas nouvelle. Greenpeace, une organisation fondée par des Canadiens, essaie de sauver la planète depuis les années 1960. Peter Willcox, commandant de bord et militant pour cette ONG, a écrit au sujet du but principal des activistes climatiques :

« Une des principales raisons pour laquelle les environnementalistes et les activistes font ce qu’ils font est d’essayer de nous sauver de nous-mêmes. Lorsque les navires sont en péril, ils lancent un SOS. Notre navire, la Planète Terre, et ses passagers courent un danger mortel. C’est pourquoi je lance une autre sorte de SOS : “Sauvons-nous nous-mêmes.” Nous sommes les seuls à pouvoir nous sauver de nous-mêmes, donc j’espère que nous comprendrons le message. »2

La société, particulièrement le monde occidental, semble être fermement engagée à faire tout son possible pour réduire le dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Le but de cet article n’est pas d’examiner la menace ou le bénéfice potentiel d’une hausse du CO2, mais il est important de noter que notre responsabilité est de cultiver et de garder la planète, pas de la polluer ou d’ignorer son état de dégradation. Cependant, toute tentative de nous sauver nous-mêmes de l’extinction est une folie si elle n’est pas basée sur une soumission totale à notre Créateur et à Ses lois.

Que le dioxyde de carbone soit un polluant ou un engrais pour les plantes, l’arrogance nécessaire pour croire que l’humanité a le pouvoir de maîtriser pleinement le climat dépasse de loin celle de Nimrod et de ses partisans en construisant une tour montant jusqu’aux cieux. Dieu semble avoir été oblitéré de toute considération dans le cœur et l’esprit de nos dirigeants. Il suffisait au peuple de Babel de regarder le ciel, lorsque le soleil brillait au milieu de la pluie, pour voir le symbole divin de la promesse éternelle disant que « les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair » (Genèse 9 :15). Si nous sommes prêts à écouter, Dieu a préservé le récit de ces événements dans la Bible pour nous avertir. Sa promesse est clairement exprimée au chapitre précédent :

« L’Éternel dit en son cœur : Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse ; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait. Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point » (Genèse 8 :21-22).

L’orgueil avant la chute

Nous vivons à une époque très similaire au monde antique. Les dirigeants croient à tort qu’ils ont le pouvoir et la capacité d’empêcher une extinction à venir. Le fait de croire cela signifie qu’ils en sont arrivés à la conclusion que Dieu n’existe pas ou qu’ils ont perdu le contact avec la réalité de leurs limitations humaines – voire les deux. Dieu a été mis à l’écart. De nos jours, la plus grande menace pour la civilisation n’est pas la hausse du niveau des océans, le climat mondial ou toute autre pollution, c’est la corruption généralisée du caractère mis en exergue par l’arrogance de Nimrod et de la société actuelle.

Si vous lisez ceci et que vous en êtes arrivé(e) à la conclusion que Dieu doit être pris en compte, vous pouvez être encouragé(e) par le fait qu’Il est en charge et qu’Il ne permettra pas qu’un événement catastrophique conduise à l’extinction de la vie sur notre planète. Pour en apprendre davantage sur la façon dont Dieu est en charge, particulièrement concernant le climat, vous pouvez commander notre brochure gratuite Qui contrôle le temps ?

1 Renvois relatifs à la Loi sur la tarification de la pollution causée par les gaz à effet de serre, 2021 CSC 11, 25 mars 2021
2 “Earth is in danger”, Greenpeace.org, 17 juin 2016

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